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Суета вокруг протеста
Виктор Пелевин написал « Бэтман Аполло »
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Фото: Антон Новодережкин / Фото ИТАР-ТАСС
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Суета вокруг протеста
Виктор Пелевин написал « Бэтман Аполло »
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Фото: Антон Новодережкин / Фото ИТАР-ТАСС
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Les deux articles du « Monde » sur la mort de Boris Bérézovski, signés Jégo se terminent, cela va de soi, par Poutine, comparé à Staline face à Trotsky-Bérézovski, via un « politologue », et par le rappel de Poutine-assassin de Litvinenko via les accusations de Bérézovski-Litvinenko…Quel journalisme ! Et l’on serait assez d’accord avec Mélanchon éructant contre ce journalisme-là, si déjà Deleuze n’avait mis le doigt sur un certain type de journalisme :
« Le journalisme, en liaison avec la radio et la télé, a pris de plus en plus vivement conscience de sa possibilité de créer l’événement (les fuites contrôlées, Watergate, les sondages ?). Et de même qu’il avait moins besoin de se référer à des événements extérieurs, puisqu’il en créait une large part, il avait moins besoin aussi de se rapporter à des analyses extérieures au journalisme, ou à des personnages du type « intellectuel », « écrivain » : le journalisme découvrait en lui-même une pensée autonome et suffisante. C’est pourquoi, à la limite, un livre vaut moins que l’article de journal qu’on fait sur lui ou l’interview à laquelle il donne lieu. Les intellectuels et les écrivains, même les artistes, sont donc conviés à devenir journalistes s’ils veulent se conformer aux normes. C’est un nouveau type de pensée, la pensée-interview, la pensée-entretien, la pensée-minute. On imagine un livre qui porterait sur un article de journal, et non plus l’inverse.
Les rapports de force ont tout à fait changé, entre journalistes et intellectuels. Tout a commencé avec la télé, et les numéros de dressage que les interviewers ont fait subir aux intellectuels consentants. Le journal n’a plus besoin du livre. Je ne dis pas que ce retournement, cette domestication de l’intellectuel, cette journalisation, soit une catastrophe. C’est comme ça : au moment même où l’écriture et la pensée tendaient à abandonner la fonction-auteur, au moment où les créations ne passaient plus par la fonction-auteur, celle-ci se trouvait reprise par la radio et la télé, et par le journalisme. Les journalistes devenaient les nouveaux auteurs, et les écrivains qui souhaitaient encore être des auteurs devaient passer par les journalistes, ou devenir leurs propres journalistes. Une fonction tombée dans un certain discrédit retrouvait une modernité et un nouveau conformisme, en changeant de lieu et d’objet. C’est cela qui a rendu possible les entreprises de marketing intellectuel. »
Les images de la violence policière, le 24 mars à Paris autour de la Place de l’Etoile, à l’égard d’une manifestation pacifique avec femmes, enfants et vieillards,qui n’a pas respecté l’itinéraire qu’elle avait accepté avec les autorités préfectorales devrait faire réfléchir les activistes anti-poutine/anti-russe qui soutiennent les activistes de Moscou qui ne respectent pas les règles, règles qui sont les mêmes dans toutes les démocraties concernant l’organisation de manifestations. Nos activistes d’ici font croire aux activistes de Russie que, chez nous, on peut sans dommage enfreindre les règlements et, par leur propagande, les encourage à continuer dans cette voie. On le voit bien, le but des activistes d’ici ne vise pas à ce qu’il y ait plus de démocratie en Russie, mais à alimenter le désordre et la confusion politique. J’ai le plus grand respect pour les activistes en Russie même, quand ils ne vont pas chercher leurs soutiens auprès de McCain ou de Romney et qu’ils puisent leurs forces de contestation en Russie même (il est possible que moi-même, si j’étais citoyen russe en Russie, je participasse à la contestation!). Une contestation si elle n’est pas constructive, c’est-à-dire si elle ne propose pas des alternatives à l’état socio-politique contesté, ne peut rien donner d’utile pour une évolution meilleure de la démocratie, à moins de vouloir à nouveau la révolution, ce qui n’est guère une perspective réjouissante, vu l’expérience qui s’est faite sur le dos du peuple russe…
Pour revenir à la répression de la manifestation parisienne du 24 mars par les forces de police, on a vu le gazage des manifestants qui voulaient forcer le barrage de la police ou s’en prenaient aux policiers (cette utilisation du gaz a cours régulièrement aux Etats-Unis) – je ne me souviens pas avoir vu la police russe utiliser les gaz, en particulier contre un député (chez nous, la députée de la République Christine Boutin a été victime des gaz policiers…).Alors qu’ on nous montre les policiers russes battant à terre des manifestants récalcitrants ou n’obtempérant pas aux ordres de la police, ou transportant par la force ces récalcitrants dans les fourgons (on veut nous émouvoir en voyant Kasparov traité de la sorte…) – mais regardez ce que fait notre police, quand on s’en prend à elle et que l’on ne respecte pas les règles convtenues…
Cette Semaine Sainte a été l’occasion pour les Toinettes du « Monde » (l’inénarrable Toinette Jégo, Toinette Smolar et Toinette Editorialiste) de massivement mener leur attaque anti-poutine/anti-russe, elles sont désormais devenues des Grosses Berthas, tirant à boulets rouges sur la Russie actuelle. Il est remarquable que ce soit Poutine qui soit désigné comme le créateur d’une nouvelle guerre froide, anti-américaine et anti-européenne, alors que les Toinettes et Grosses Berthas ne cessent depuis des années de dénoncer tous les maux de la Russie, à analyser de façon uniment malveillante et souvent malhonnête tout ce qui se fait en Russie (sauf les « punkettes » aux Chattes en révolte ou l’escroc Khodorkovski et alii), à parler de système politico-militaire (la Russie, c’est la Birmanie ou le Pakistan…), à continuer de faire mousser la prétendue collusion de l’Eglise Orthodoxe et du pouvoir (y a-t-il plus de collusion qu’en Pologne ou en Israël, entre autres?), à encourager les manifestations de l’opposition, en leur faisant croire que chez nous, on peut enfreindre les règles en vigueur etc. etc. Et le Congrès américain qui ne cesse de désigner comme un Etat Satan la Russie et d’en appeler à son boycott et au financement des oppositions anti-poutine pro-américaines… Evidemment, au « Monde » les événements scandaleux de l’Amérique sont neutralisés par des articles « objectifs » (on en rêverait pour la Russie) disposés dans le journal à des places qui les noient dans des information générales. Il a fallu attendre plus de cinquante jours pour avoir un papier « objectif » sur la grève de la faim des détenus sans droits de Guantanamo, papier qui ne fait pas la une, alors que la vérification des ONG financées par l’étranger en Russie est jugée scandaleuse et serait source de terreur pour la société… Et je ne parle pas de Julien Assange ou du soldat Manning pour lesquels « Le Monde » ne lève pas le petit doigt, ou du silence sur les tabassages policiers et le gazage des indignés de Occupy Wall Street…
Il faudrait relever presque chaque phrase du « journalisme d’opinion », comme l’appelle Edwy Plenel, en l’opposant au « journalisme d’investigation », dans les derniers papiers sur Bérézovski, dans lesquels il apparaît que l’être malfaisant et même criminel , ce n’est pas Bérézovski mais Poutine (pensons seulement au rôle criminel de Bérézovski dans les guerres du Caucase). Smolar n’a pas été sans doute en Russie dans les années 1990, moi oui. J’ai vu les effets dévastateurs de l’ultra-libéralisme qui a détruit des vies entières, surtout les vieilles personnes (j’en ai vu mourant de faim et fouillant dans les poubelles); quant à la liberté d’expression, elle consistait à faire régner la loi du fric et à créer des media qui soient motivés uniquement par des clans enrichis de façon malhonnête; quand a été fermé un canal privé de télévision qui donnait la parole aux ennemis de la Russie, alors en guerre en Tchetchénie, quels cris d’orfraie nous n’avons pas entendu! On supprime la télévision d’opposition en Russie! Mais avez-vous vu en France une télévision d’opposition? Et avez-vous vu en France une télévision donnant une autre version des guerres en Yougoslavie, en Afghanistan ou en Syrie, autre que celle du pouvoir? C’était la liberté pour qui dans les années 1990?
Pour être plus drôle : lorsque Toinette Jégo se mêle d’économie et de pré-visions (elle nous disait en 1910 que Poutine était « moribond » et , aujourd’hui, que « l’économie russe donne des signes d’essoufflement ») – c’est à prendre avec des pincettes, mais quand elle fait des références d’ordre artistique, c’est franchement très rigolo. Nous avions eu Malévitch comme précurseur des Chattes en révolte, maintenant nous avons une comparaison de Medvédev, la « marionnettes », la « poupée en chiffons » de Poutine, avec le pitoyable et touchant d’humanité vraie héros du « Manteau » de Gogol, Akaki Akakiévitch, qui, d’après la critique littéraire Jégo, aurait eu « peur d’endosser » le manteau neuf qui avait remplacé son vieux manteau élimé…Relisez, Jégo, les classiques avant de nous faire croire à votre vaste culture…
Je conseille d’ailleurs aux Toinettes du « Monde » de lire le nouveau roman de Viktor Pélévine, »Batman Apollo », sur les bobos russes d’une certaine opposition…
Peut-être me direz-vous : Vérité en-deçà des Pyrénées, erreur au-delà…Mais il ne s’agit pas, en l’occurrence, de morale ou d’éthique, mais de civisme démocratique
M. Loyrette prétend que les grandes expositions spectaculaires-commerciales au Louvre se sont distinguées par leur caractère scientifique!
Et de citer « La Sainte Russie » . Voir, à ce sujet mon article sur la falsification de l’histoire que représentait cette exposition
Tout est bon pour les activistes anti-russes (Galina Ackerman) et maintenant ouvertement anti-chrétiens. Mme Ackerman, dont une des nationalités est l’israélienne, doit inciter ses nouvelles idoles, les Femen, à aller en Israel, lutter contre la collusion de la religion et de l’Etat et contre la place de la femme chez certains groupes ultra-orthodoxes juifs
Вчера в русском книжном магазине «Глобус» в Париже состоялась презентация книги о девушках из движения Femen. Общий тираж книги – 15 тысяч экземпляров, она написана по-французски и стоит 17,5 евро в Париже или 30 долларов в интернет-магазине Femen. В книге впервые опубликован манифест девушек, в котором значится, что их основные враги – патриархат, секс-индустрия и религия.
«Раздевающиеся во имя свободы» Femen открыли свой тренировочный офис в Париже в сентябре прошлого года, после того как Оксана Шачко и другой лидер движения, Инна Шевченко, бежали от преследований украинский властей на родину прав человека. Книга, которая вышла в начале марта, основана на интервью с четырьмя основательницами движения и написана Галиной Аккерман. Презентовали ее Оксана Шачко и активистка движения Саша Шевченко, живущая сейчас в Берлине.
Девушки жаловались на то, что попадают под арт-обстрел критики: «Вместо того чтобы бороться с патриархатом, некоторые французские феминистки борются с нами». Они еще не задумывались о том, каково должно быть место мужчины в идеальном мире феминисток, потому что их «головы, руки и груди заняты борьбой».
Не обошлось без выступлений тех, кому Femen совсем не нравится: одна дама долго кричала «позор», другой патриот утверждал, что этим феминисткам делать в свободной и равноправной Франции нечего. На это девушки ответили, что собираются давить на несправедливость «с этого островка свободы, где однако каждые семь минут случается изнасилование».

Оксана Шачко, Саша Шевченко (активистки Femen), Галина Аккерман (автор книги)
Девушки из Femen утверждают, что каждый день к ним в тренировочный центр приходят все новые активистки. «Когда мы были в Украине, нам казалось, что Франция – рай для женщин. На самом деле это не так», – резюмировала одна из девушек.
На вопрос корреспондента «Новой» о том, когда книга выйдет на русском, Саша Шевченко сказала: «Мы немного раздосадованы тем, как воспринимают нас русские. Оксана провела две недели в вашей тюрьме, а ваши активисты интересуются, какого черта хохлушки приперлись к вам в страну, ведь с Путиным вы и так справитесь. В остальных странах все рады нашей поддержке, а в России нас воспринимают странно, с великорусским отношением».
Финансированию движения в книге посвящена отдельная глава. «Если вы посмотрите на наши акции, получилось бы, что мы берем деньги одновременно у всех политических сил», – утвреждает Femen, – «Мы не снимаем помещение в Париже и существуем на благотворительные пожертвования. Кстати, теперь вы можете купить картину с отпечатком груди активистки».
Фото автора

J’ai retrouvé deux courriers envoyés au « Monde » après les pamphlets de Nathalie Nougayrède contre Poutine, alors qu’elle était simple journaliste, en particulier une identification de Poutine et de Bachar El Assad.
J’indiquais que la politique de Sarkozy-Juppé consistant à exiger, avant toute autre négociation, le départ de Bachar El Assad était irresponsable. C’est celle qu’ont poursuivi Hollande-Fabius. Cela a conduit à l’horrible situation actuelle dont on ne sait comment la Syrie va se dépêtrer. L’opposition à Bachar El Assad est si disparate, avec des éléments islamistes extrémistes, qu’il est criminel de renforcer son armement – c’est même lâche, car on se donne à bon compte bonne conscience.
Voici donc ces anciennes réactions à la position du « Monde » sur Poutine et la Syrie :
1) 30 décembre 1911
JeanClaude <jc.marcade@wanadoo.fr>
À : Le Monde <courrier-des-lecteurs@lemonde.fr>
Le monologue du vagin de Mme Nougayrède…
« Le Monde », si ce n’est fait, doit recevoir les félicitations du sénateur McCain et être décoré par lui. La bacchanale à laquelle se sont livrées les Toinettes journalistiques du « Monde » depuis les manifestations antigouvernementales dans toute la Russie est un piètre exemple pour la profession. Selon moi, ce déchaînement provient du dépit qu’ont eu ces spécialistes de l’antipoutinisme, de ne pas avoir vu venir ce vent de liberté, alors qu’à longueur de colonnes on nous parlait de verrouillage, de non-liberté de la presse etc. On aurait dû se réjouir pour la Russie que petit à petit des mécanismes de résistance au pouvoir se mettent en place. Mais non! C’est encore la faute à Poutine. Ces Toinettes sont indécrottables au sens littéral du terme! Elles font croire aux lecteurs (par information volontairement lacunaire) et, partant, aux opposants qui ne respectent pas les règles démocratiques (lors de manifestations non autorisées ou lors d’inscriptions électorales), qui n’obtempèrent pas à la police, voire opposent de la résistance physique(ce que nous appelons « rébellion face à agent de la force publique« ), qu’il en est ainsi chez nous, dans les pays à longue tradition démocratique (voir, entre beaucoup d’exemples, le tabassage des récents indignés américain). Elles dénoncent les forts relents de soviétisme qui se perpétuent malheureusement dans le continent russe et elles-mêmes utilisent des méthodes d’information typiquement soviétiques, comme d’ailleurs les opposants ultra-minoritaires comme le néobolchevik fascisant Limonov, l’ultra-libéral à la McCain Kasparov et consorts, qui, comme à l’époque soviétique (ce qui se justifiait à cause du régime totalitaire), ameutent les media occidentaux parce qu’ils ne sont suivis dans leur pays que par une minorité infime. Le comble du soviétisme, c’est la dernière chronique de la groupie du Géorgien qui mange sa cravate et tabasse-muselle son opposition, la confidente des Glucksmann (le père, qui avait eu l’indécence de comparer l’escroc, sympathique mais escroc, Khodorkovski au saint laïque Sakharov et qui a été une des bacchantes dans la sarabande antipoutinienne du « Monde »), j’ai nommé Mme Nougayrède qui, souffrant de n’être que journaliste, a voulu se faire tribun satiriste et nous a donné un spécimen de son art, à la tonalité totalement dans l’esprit ancien soviétique. Bravo « Le Monde »! Vous finissez en beauté! Vous aurez le « Prix McCain » pour « le Monologue du vagin de Mme Nougayrède »
C’est le 8 mars demain et « le Monde » fait, avec son éditorial pour l’anniversaire de Staline, un don de joyeux avènement à la nouvelle directrice, auteure de monologues et de pamphlets anti-poutine, groupie, entre autres, des Glücksman et de Saakachvili, vilipendant tout ce qui est pro-russe et soutenant n’importe qui pourvu qu’il soit anti-poutine et pro-américain. Ainsi, Vladimir Poutine serait un crypto-stalinien, le pouvoir poutinien « politico-militaire » serait nostalgique du régime soviétique. Comme d’habitude, les faits à charge sont accumulés, sans distinction, avec des trous de mémoire calculés (par exemple, omission des dénonciations régulières de Medvédev des crimes staliniens…). Il y a tout de même quelques millions de Russes (hélas!) qui votent communiste contre Poutine et c’est Ziouganov qui n’a pas eu honte d’aller déposer des fleurs sur la tombe de Staline derrière le Mausolée. Aucun dirigeant ne peut, cependant, ignorer l’héroïsme des Soviétiques pour combattre le nazisme et nous libérer, nous Européens, de la peste brune, alors qu’ils n’ont pas bénéficié dans leur patrie de cette liberté. La victoire sur le nazisme s’est faite sous un tyran sanguinaire, peut-on faire affront aux soldats encore survivants en condamnant globalement cette époque sinistre. Il faut du temps pour qu’un peuple consente à regarder son passé avec lucidité et sang-froid. Les donneurs-donneuses de leçon du « Monde » sont obnubilés de façon monomaniaque par Poutine qui serait le génie du mal de la Russie. Mais qui voient-il, aujourd’hui, à la place de Poutine à la tête de la Russie? Ceux que « Le Monde » encense régulièrement ont derrière eux quelques milliers de personnes. Il est très savoureux de voir le journal de référence de la gauche rose soutenir des ultra-libéraux à la Madelin, comme Kasparov et Nemtsov qui n’ont aucune vergogne à aller se plaindre du régime russe sur le sein des réactionnaires McCain et Romney.
Le jésuitisme du « Monde », qui vient sans doute de ses origines catholiques, va connaître, je le sens, de beaux jours. Les prémices sont de bon augure. Les articles sur Depardieu et sur les Femen sont des chefs-d’oeuvre de jésuitisme (ce n’est pas bien, mais ils sont quand même pas mal)- le traitement des Pussy Riot a été plus expéditif, on s’est bien gardé de relater les exploits antérieurs de ces gentilles mères de famille – la seule chose qui comptait, c’était qu’il s’agissait d’une « prière contre Poutine », voire contre la collusion de l’Eglise orthodoxe et du pouvoir. Elles étaient baptisées de « punkettes » – si on pense aux Sex Pistols ou à Nina Hagen, ce terme de « punkettes » montre leur total ridicule…
Vive le 8 mars! Vive les Toinettes du journalisme! Ô mânes de Deleuze…
13 КОММЕНТАРИЕВ
Или важен музыкальный ритм?
Какой там у них повод раздеться?
Нужно будет девушкам за стойкой в баре предложить
На мой взгляд, абсолютно ужасно, когда видом бизнеса становится попытка изменения мира. В погоне за известностью и деньгами, можно массу всего гадкого наделать.
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