Catégorie : Personnel

  • ХРИСТОС ВОСКРЕСЕ!  ΧΡΙΣΤΟΣ ΑΝΕΣΤΗ!   LE CHRIST EST RESSUSCITÉ!

    ХРИСТОС ВОСКРЕСЕ! ΧΡΙΣΤΟΣ ΑΝΕΣΤΗ!  LE CHRIST EST RESSUSCITÉ!

    ХРИСТОС ВОСКРЕСЕ!

    ΧΡΙΣΤΟΣ ΑΝΕΣΤΗ! 

    LE CHRIST EST RESSUSCITÉ!

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    MIKHAÏL NESTÉROV
    PIOTR BROMIRSKI

    Moine Grégoire Krug (LA DESCENTE AUX ENFERS)

    […] C’est le triomphe de la libération du lourd sommeil de la mort. Voilà pourquoi le Sauveur est si souvent représenté sur les icônes comme se dressant hors du tombeau, foulant le tombeau ou s’élevant au-dessus du tombeau, vainquant en quelque sorte l’attraction de la terre qui est pour nous l’image de notre peccabilité, de notre corrup tibilité, l’image de notre asservissement à la mort. Sur cette icône, le Sauveur est comme le conducteur de tout le genre humain qui appelle tout le monde à le suivre, l’annonciateur de la résurrection générale.Cette représentation, néeà Byzance, a connu une propagation particulière en Occident dans l’Eglise catholique romaine. Mais là elle s’est comme alourdie, elle a perdu son sens spirituel originel et page130image8073984elle a commencé de plus en plus à se rapprocher de la représentation de l’instant même de la Résurrection, mystérieux et impénétrable, en étant surchargée d’une multitude de détails,avec des gardiens tombant par terre à la vue du Christ ressuscitant et ainsi de suite.[…]

     

     

     

     

     

    Saint PORPHYRE,

    « La joie de la Résurrection est victorieuse de l’affliction »

    Le Christ, par sa Résurrection, ce n’est pas un fleuve, ni un canal, ni un lac, qu’Il nous a fait traverser. Il nous a fait traverser un abîme qu’il était impossible à l’homme de traverser tout seul. Il nous a fait passer de la vie à la mort. Maintenant, tout est joie, grâce à la Résurrection de notre Christ. As-tu vu, maintenant, au printemps, les chevreaux qui sautent sur l’herbe, tètent un peu leur mère, puis sautent de nouveau? C’est de cette manièreque nous devrions, nous aussi sauter, sous l’effet d’un »‘ joie indicible pour la résurrectioin du Seigneur et la nôtre […]

  • ВЕЛИКИЙ ПЯТОК!

    ВЕЛИКИЙ ПЯТОК!

    ВЕЛИКИЙ ПЯТОК!

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  • Великий Четверг

    Великий Четверг

    Великий Четверг

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  • С БЛАГОВЕЩЕНИЕМ!

    С БЛАГОВЕЩЕНИЕМ!

    С БЛАГОВЕЩЕНИЕМ!

    SAINTE-SOPHIE DE KIEV

     

     

     

     

    FRA ANGELICO

    ALEXANDRE IVANOV

    MIKHAÏL NESTÉROV

    « Parallèlement au Seigneur, on trouve aussi la Vierge Marie obéissante, lorsqu’elle dit : Voici ta servante, Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta parole (Lc 1,38). Ève, au contraire, avait été désobéissante : elle avait désobéi, alors qu’elle était encore vierge. Car, de même qu’Ève, ayant pour époux Adam, et cependant encore vierge – car ils étaient nus tous les deux dans le paradis et n’en avaient point honte (Gn 2,25), parce que, créés peu auparavant, ils n’avaient pas de notion de la procréation : il leur fallait d’abord grandir , et seulement ensuite se multiplier (Gn 1,28) – de même donc qu’Ève, en désobéissant, devint cause de mort pour elle-même et pour tout le genre humain, de même Marie, ayant pour époux celui qui lui avait été destiné par avance, et cependant Vierge, devint, en obéissant, cause de salut (cf. He 5,9) pour elle-même et pour tout le genre humain. C’est pour cette raison que la Loi donne à celle qui est fiancée à un homme, bien qu’elle soit encore vierge, le nom d’épouse de celui qui l’a prise pour fiancée (Dt 22,23-24), signifiant de la sorte le retournement qui s’opère de Marie à Ève. Car ce qui a été lié ne peut être délié que si l’on refait en sens inverse les boucles du nœud. »[3]

    Saint Irénée de Lyon,  Contre les hérésies

    «Quelle louange divine de Toi t’apporterai-je, comment T’appellerai-je ? Je suis embarrassé et terrifié. »

    Dans l’Annonciation s’est accompli le mystère qui surpasse toutes les limites de la raison humaine – l’incarnation de Dieu. Deuxième Personne de la Sainte Trinité, Dieu S’est incarné dans son essence indescriptible par la Vierge, S’est tissé un sceau avec la pourpre du sang de la Très Pure et S’est fait homme ; Il a emprunté non seulement le corps de la Très Pure Vierge Marie, mais également son âme et tout ce qui est humain. Dans l’Annonciation commence à se tisser la pourpre de la chair du Christ. Dans l’Annonciation l’humanité prend son origine : le Verbe Se fait homme par l’infusion de l’Esprit Saint envoyé par le Père […]

    L’Esprit Saint qui a déterminé par son infusion l’incarnation de Dieu le Verbe a rempli tout l’Ancien Testament, toute la vie de l’Israël vétéro-testamentaire, de la plénitude des prédictions prophétiques sur l’incarnation du Fils de Dieu par la Vierge. Une des plus magnifiques prophéties est peut-être ces paroles du prophète Isaïe:

    «Voici la Vierge qui recevra dans ses entrailles et enfantera un Fils et on lui donnera le nom d’Emmanuel, ce qui veut dire « Dieu avec nous » (Isaïe 7, v. 14).

    Selon la tradition de l’Église, la Mère de Dieu a lu le livre de la prophétie d’Isaïe et arrêta sa pensée précisément sur cette prophétie et y réfléchissait lorsque la visita l’archange Gabriel, qui lui annonçait la Bonne Nouvelle. Et sur les icônes de l’Annonciation, pas sur toutes il est vrai, le livre de l’Ancien Testament est représenté ouvert à l’endroit de cette prophétie.[…]

    Moine Grégoire (Kroug), Carnets d’un peintre d’icônes, Lausanne,  L’Âge d’Homme,  2019

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  • ВЕЛИКИЙ ПОНЕДЕЛЬНИК

    ВЕЛИКИЙ ПОНЕДЕЛЬНИК

    ВЕЛИКИЙ ПОНЕДЕЛЬНИК

  • С ПРАЗДНИКОМ ВХОДА ГОСПОДНЯ В ИЕРУСАЛИМ!

    С ПРАЗДНИКОМ ВХОДА ГОСПОДНЯ В ИЕРУСАЛИМ!

    BELLE FÊTE DES RAMEAUX!

    Η θριαμβευτική είσοδος του Χριστού στα Ιεροσόλυμα!

    С Вербным воскресеньем!

     Outre le magnifique texte de Saint Jean  sur la visite de Jésus chez Lazare ressuscité, Marthe et Marie, la lecture, en ce jour de fête  des Rameaux, d’un extrait de l’Épître aux Philippiens est aussi un passage des plus inspirés de l’Apôtre :

    Réjouissez-vous sans cesse dans le Seigneur, je le dis encore, réjouissez-vous.

    Радуйтесь всегда в Господе; и еще говорю: радуйтесь.

    5.

    Que votre modération soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche.

    Кротость ваша да будет известна всем человекам. Господь близко.

    6.

    N’entretenez aucun souci ; mais en tout besoin recourez à l’oraison et à la prière, pénétrées d’action de grâces, pour présenter vos requêtes à Dieu.

    Не заботьтесь ни о чем, но всегда в молитве и прошении с благодарением открывайте свои желания пред Богом,

    7.

    Alors la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, prendra sous sa garde vos cœurs et vos pensées, dans le Christ Jésus.

    и мир Божий, который превыше всякого ума, соблюдет сердца ваши и помышления ваши во Христе Иисусе.

    8.ux

    Enfin, frères, tout ce qu’il y a de vrai, de noble, de juste, de pur, d’aimable, d’honorable, tout ce qu’il peut y avoir de bon dans la vertu et la louange humaines, voilà ce qui doit vous préoccuper.

    Наконец, братия мои, что только истинно, что честно, что справедливо, что чисто, что любезно, что достославно, что только добродетель и похвала, о том помышляйте.

    9.

    Ce que vous avez appris, reçu, entendu de moi et constaté en moi, voilà ce que vous devez pratiquer. Alors le Dieu de la paix sera avec vous.

    Чему вы научились, что приняли и слышали и видели во мне, то исполняйте, – и Бог мира будет с вами.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • L’ignorance de l’Ukraine dans « Le Monde » (et pas seulement), avril 1913

    L’ignorance de l’Ukraine dans « Le Monde » (et pas seulement), avril 1913

    Je retrouve ce que j’écrivais au « Monde » au sujet de Mme Tymochenko le 17 octobre 2011, et de l’exposition du Louvre « Sainte Russie » (8 avril 2010) :

    Il est parfaitement légitime, selon moi également, de venir au secours de l’ancienne première ministre ukrainienne, Mme Tymochenko. Faut-il pour autant dévoiler à cette occasion les orientations antirusses du « Monde »? L’Ukraine, comme la Géorgie, n’intéressent les Européens et les Américains que lorsqu’ils sont antirusses. Le papier de M. Smolar,  consacré au fils Glücksmann, dont les seuls titres sont d’être fils de, époux de, conseiller de et d’avoir une belle gueule (décidément « Le Monde » est sensible au physique des personnes – c’est « Gala »…!). Evidemment, toujours rien sur l’opposition à l’actuel cyclothymique chef d’État. Pour en revenir à l’Ukraine, le peu de cas que vous faites de ce grand pays qui n’a jamais connu jusqu’ici que des embryons d’État, est manifeste. Je ne citerai que deux faits : la translittération des noms ukrainiens est russe; il serait bon, pour soutenir l’Ukraine contre les prétentions de la Russie, de manifester son identité précisément au niveau de sa langue, souvent méprisée par l’élite grand-russe. « Le Monde » a fait l’éloge de l’exposition « Sainte Russie » au Louvre qui était l’histoire non de la Russie, mais de la Rouss depuis ses origines à Kiev juqu’à Pierre Ier, à partir duquel apparaît le nom actuel de Russie; cette histoire était illustrée par de magnifiques documents et icônes. L’Ukraine n’existait pas (comme non plus la Biélorussie), ni dans l’exposition, ni dans le catalogue où même le mot « ukrainien » était banni…Il y a du travail à faire dans l’équipe du « Monde » pour approfondir l’histoire multiséculaire de l’Ukraine et de son statut particulier par rapport à la Russie.
    jean-claude marcadé

    On encense une exposition comme « Sainte Russie »  au Louvre, qui, certes, présente un magnifique ensemble de peinture d’icônes, mais dont le parcours se veut historique et non esthétique (aucun sort n’est fait aux diverses écoles qui sont aussi spécifiques que, par exemple, les diverses écoles italiennes) et, de ce fait, est une falsification de l’histoire, au seul profit de la Russie impériale, soviétique et actuelle. « Sainte Russie » est une expression religieuse orthodoxe et slavophile. Avant Pierre Ier, il y eut les États féodaux de la Rous’ et, à partir du XIVe siècle, la Moscovie devint l’État dominant.  Le mot russe pour Russie est « Rossiya » qui n’apparaît qu’au début du XVIe siècle et qui ne devient  le terme officiel pour désigner l’Empire Russe qu’à partir de Pierre Ier, dit le Grand. C’est dire que l’expression française « Sainte Russie » est un glissendo que la Russie d’aujourd’hui visiblement continue de perpétuer, se voulant la seule héritière de la Rous’ kiévienne, et le Louvre, par ignorance, par incompétence ou par soumission à l’historiographie, hier soviétique, aujourd’hui russe, sans doute aussi par souci d’attirer le chaland par un titre  bling-bling, a pris cette appellation qui, de plus, ne correspond en rien au propos de l’exposition, sauf qu’il s’agit d’art chrétien. L’ironie de l’histoire, c’est que les media, si prompts à soutenir l’Ukraine anti-russe et pro-américaine, l’ont ici reléguée aux oubliettes avec cette affaire de « Sainte Russie » dont les Ukrainiens sont, pourtant, jusqu’au XIVe siècle les héritiers directs. Autre ironie, la France laïque a tout fait pour que l’on ne célèbre pas le baptême de Clovis, et voilà que l’on célèbre la Sainte Russie, tout en dénonçant la collusion de l’Eglise et du pouvoir…

     

  • NICOLAS DE CUES ET LE « CORAN »

    NICOLAS DE CUES ET LE « CORAN »

    Le grand philosophe allemand, le cardinal mosellan Nicolas de Cues sur le « Coran » (voir Nicolas de Cues, Le Coran tamisé , texte latin introduit, traduit et annoté par Hervé Pasqua, PUF, col. « Epiméthée », 2011. Résumé sur la Toile : 

    Dans cette oeuvre, le Cusain se situe d’emblée sur le plan spirituel et théologique. Il déplace le problème : allant à l’essentiel, il prend le parti de faire une « pia interpretatio » du Coran, qu’il lit à la lumière de la Bible et de la raison. Sa lecture est religieuse et philosophico-théologique. Elle s’appuie sur la «recherche de Dieu » propre à tous les hommes et seule capable d’unir chrétiens et musulmans).