Catégorie : Personnel

  • SABINE BUCHMANN, NÉE UN 11 DÉCEMBRE

    SABINE BUCHMANN, Née un 11 DÉCEMBRE

     

     

    « Constellation », vinyle, sable, pigments sur toile, 150 x 200 cm, 2022

     

     

    « Tète de femme », vinyle sur papier de riz, 130 x 72 cm, 1995 – 2010

     

    « Repos repli », technique mixte sur bois, 41 x 48 cm, 1993

    « Croissances – Courant », vinyle, pigment, sable, 100 x 160 cm, 2008

     

    « Épanouissement – Silence », papier, vinyle, pigment sur bois, 0,70 x 0,73 m, 2022/23

     

     

    « La nature est un tableau vivant … Nous sommes le cœur vivant de la nature … «
    (Malévitch), vinyle, sable sur toile,

     

    « Maison – voix intérieure », technique mixte sur toile, 45 x 45 cm, 2018

    « Croissance musicale », vinyle, sable, pigments sur toile, 150 x 200 cm, 2020-21.

    « Apparition-rêve – Hommage à Matisse », vinyle, sable, pigments sur toile, 150 x 80 cm, 2018

    « Quiétude et inquiétude – Hommage à Brueghel », pigments et sable sur toile, 34 x 48 cm, 2018-19

     

     

    « La maison de Malévitch », technique mixte sur bois, 57 x 51 cm, 2020

     

    Action du Transport de mon tableau « Rencontre des peintres » du 18e au 6e arrondissement, pour l’exposition chez J. C. Marcadé, Paris, France, 1985

    „ Tête de femme “, Technique mixe sur papier de riz, 18 Variations, à voir des deux côtes, 1,30 x 0,90 m, á la Maison des Arts, Bruxelles. 2021

     

     

     

    Installation „L’oiseau joyeux“ Technique mixte sur sable, 2,50 x 2,50m

     

     

  • ARCHIVES :À PROPOS DE LA TRADUCTION DE « PERRUDJA » DE HANS-HENNY JAHNN, 1982-1995

    Lettre à propos de la traduction de « Perrudja » de Hans-Henny Jahnn
    L
    Lettre de Bernard Manciet sur notre traduction de « Perrudja » de Hans-Henny Jahnn, traduction dont il a été l’instigateur

     

     

  • FÊTE DE L’ENTRÉE AU TEMPLE DE LA MÈRE DE DIEU

    С Введением во храм Пресвятой Богородицы!

  • ARCHIVES -JEAN-FRANÇOIS HAMON ET L’ADOUR

    JEAN-FRANÇOIS HAMON ET L’ADOUR

     

  • Archives – Amis dans l’art

    LE SCULPTEUR, THÉORICIEN ET ESSAYISTE BASQUE JORGE OTEIZA QUI A REÇU LE PRIX PEVSNER EN 1996, AVEC JEAN-CLAUDE MARCADÉ CHEZ LUI À ZARAUTZ, 1997
    LE SCULPTEUR, THÉORICIEN ET ESSAYISTE BASQUE JORGE OTEIZA QUI A REÇU LE PRIX PEVSNER EN 1996, AVEC JEAN-CLAUDE MARCADÉ CHEZ LUI À ZARAUTZ, 1997
    LE SCULPTEUR, THÉORICIEN ET ESSAYISTE BASQUE JORGE OTEIZA QUI A REÇU LE PRIX PEVSNER EN 1996, AVEC JEAN-CLAUDE MARCADÉ CHEZ LUI À ZARAUTZ, 1997
    LE SCULPTEUR, THÉORICIEN ET ESSAYISTE BASQUE JORGE OTEIZA QUI A REÇU LE PRIX PEVSNER EN 1996,  AVEC JEAN-CLAUDE MARCADÉ CHEZ LUI À ZARAUTZ, 1997
    LARISSA KOSTINA-KOVTOUNE, COLLABORATRICE DU MUSÉE RUSSE, ÉPOUSE D’EVGUÉNI KOVTOUNE, ANNÉES 1970

     

    LE PHOTOGRAPHE GUÉORGUI STARITSKY, FRÈRE D’ANIA STARITSKY; ANNÉES 1970
  • QUELQUES AMIS RUSSES QUI VIENNENT DE PARTIR EN 2025

    QUELQUES AMIS RUSSES QUI VIENNENT DE PARTIR EN 2025

    ALLA VASSILIEVNA  POVÉLIKHINA (1927-2025), HISTORIENNE DE L’ART, GRANDE SPÉCIALISTE, ENTRE AUTRE, DE MATIOUCHINE  ET DE SON ÉCOLE ORGANICISTE

    ALLA PAVÉLIKHINA, JEAN-CLAUDE MARCADÉ, EVGUÉNI KOVTOUNE DANS LA FORÊT FINNOISE D’UUSIKIRKKO PRÈS DE LA TOMBE D’ÉLÉNA GOURAUD, POETE ET PEINTRE RUSSE MoRTE EN 1913, années 1970

    SERGUEÏ DÉDIOULINE (1950-2025), JOURNALISTE SPÉCIALISTE , EN PARTICULIER, DE LA LITTÉRATURE RUSSE ET DES ARTS

    JEAN-CLAUDE MARCADÉ ET SERGUEÏ DÉDIOULINE, 36 RUE SAINT-SULPICE, 1997

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    SERGUEÏ DÉDIOULINE

    ÉRIK BOULATOV (1933-2025), PEINTRE D’UN CONCEPTUALISME RUSSE  TRÈS ORIGINAL

     

     

     

     

     

     

  • La quadrangularité dans l’Apocalypse, chez Péguy et chez Malévitch

    La quadrangularité dans l’Apocalypse, chez Péguy et chez Malévitch.

    Malévitch :

    « La contemporanéité peut difficilement tenir dans le triangle, car sa vie à présent est quadrangulaire » ( Note des années 1920)

    Charles Péguy :

    « […] l’Église est quadrangulaire,

    Comme elle est lapidaire étant fondée sur la quadrangulaire

    Pierre. […]

    Mais le quadrangulaire château du nouveau testament

    S’ouvre à ce seuil et la longue allée des peupliers ne s’y continue pas,

    Mais la cour d’honneur s’y ouvre et les bâtiments du château,

    Et le beau perron pour monter et les quadrangulaires murailles.

    Et ainsi le nouveau testament a une ligne de plus,

    Car l’ancien testament est une ligne

    Mais le nouveau couvre une surface. […]

    Mais le nouveau testament est le solide parc du château,

    Le robuste bois de chêne, carré,

    Bien clos derrière ses quadrangulaires murailles,

    Et qui couvre toute la surface. […] »

    (Le Mystère des Saints Innocents)

    Apocalypse de Saint Jean :

    « Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes remplies des sept derniers fléaux vint, et il m’adressa la parole, en disant: Viens, je te montrerai l’épouse, la femme de l’agneau. Et il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne. Et il me montra la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel d’auprès de Dieu, ayant la gloire de Dieu. Son éclat était semblable à celui d’une pierre très précieuse, d’une pierre de jaspe transparente comme du cristal. Elle avait une grande et haute muraille. Elle avait douze portes, et sur les portes douze anges, et des noms écrits, ceux des douze tribus des fils d’Israël: à l’orient trois portes, au nord trois portes, au midi trois portes, et à l’occident trois portes. La muraille de la ville avait douze fondements, et sur eux les douze noms des douze apôtres de l’agneau. Celui qui me parlait avait pour mesure un roseau d’or, afin de mesurer la ville, ses portes et sa muraille. La ville avait la forme d’un carré, et sa longueur était égale à sa largeur. Il mesura la ville avec le roseau, et trouva douze mille stades; la longueur, la largeur et la hauteur en étaient égales. Il mesura la muraille, et trouva cent quarante-quatre coudées, mesure d’homme, qui était celle de l’ange. »