Catégorie : Personnel

  • Marie-Jeanne Marcadé, notre grand-tante

    Marie-Jeanne Marcadé, notre grand-tante

  • Jean-René Marcadé au Stalag III A à Hennigsdorf (début 1940)

    Jean-René Marcadé au Stalag III A à Hennigsdorf près Berlin au tout début des années 1940

    Pascal Mallet a fait et continue de faire des recherches très fouillées sur son père Georges Mallet qui a été prisonnier au Stalag III A de Hennigsdorf avant de s’en évader et les a publiées dans les deux tomes de mémoires: Georges Mallet, Un passant du XXe siècle (1912-1938), t. 1 et Un passant du XXe siècle (1938-1941), t. 2), Figéac, KALÉATO, 2021].

    Il a pris contact avec moi car il avait su que le livre de notre père Jean-René Marcadé, Cinq années de captivité, Bordeaux, Delbrel, 1952, traitait précisément du séjour des prisonniers français au Stalag III A de Hennigsdorf dans les environs de Berlin. Pascal Mallet m’a donc envoyé les photos et les documents concernant ce camp de prisonniers. J’ai été particulièrement sensible aux photos où notre père qui était clarinettiste figure dans l’orchestre dirigé par le violoniste Auguste Cazuguel, auquel notre père dédie un chapitre de son livre « Nicht Blumen und nicht Schokolade », p. 66  : »Dédié au Violoniste Cazuguel, En souvenir de son morceau préféré » (il s’agit d’un Schlager, on dirait aujourd’hui un tube, qui faisait fureur en Allemagne en 1941, composé par Hans Carste  – « Sie will nicht Blumen, sie will nicht Schokolade »)

    Les photos de Hennigsdorf aujourd’hui ne portent plus de traces du Stalag III A

     

    Jean-René Marcadé est au centre, le sixème musicien à partir de la gauche
    Jean-René Marcadé est le deuxième musicien assis à partir de la gauche
    Jean-René Marcadé est le cinquième musicien au centre à partir de la gauche

  • Bonne fête de Saint Spyridon, évêque de Chypre

    THÉOPHANE LE GREC, SAINT SPYRIDON (NOVGOROD, XIVè S.)
    SAINTS BLAISE ET SPYRIDON

    MOINE GRÉGOIRE (KRUG) ÉGLIS DE LA SAINTE TRINITÉ SUR LE MON DES MOINEAUX À MOSCOU
    ST SPYRIDON, ICÔNE D’ADEL GORGHY

    Prière à Saint Spyridon, tapuscrit du moine Maxiane (le sculpteur Maxime Arkhanguelski)

  • Noël dans les Landes

    Noël  et messe de minuit dans les Landes à l’abbaye bénédictine de Maylis

  • Nosferatu Zemmour

    Zemmour, à la fois «Nosferatu», «Goebbels» et «Gargamel», selon le sociologue Ahmed Boubeker 22 déc. 2021. Dans un entretien paru sur le site Oumma, un sociologue n’a pas hésité à comparer Eric Zemmour au célèbre vampire, au ministre de la propagande du IIIe Reich et au sorcier adversaire des Schtroumpfs. Le candidat aurait «quelque chose de monstrueux». Dans un entretien paru le 20 décembre sur le site Oumma, qui se revendique comme relayant des informations «d’un point de vue musulman», Ahmed Boubeker, sociologue à l’université de Saint-Etienne (Loire) et auteur de plusieurs ouvrages consacrés à l’immigration (dont Le Grand repli), a analysé le phénomène Zemmour en recourant à des comparaisons pour le moins osées. Interrogé sur la candidature du polémiste à l’élection présidentielle et sur son impact dans l’opinion publique, Ahmed Boubeker a d’abord répondu que «ce triste personnage» lui faisait penser à la célèbre formule de Bertolt Brecht selon laquelle : «Il est toujours fécond le ventre qui enfanta la bête immonde.» Avant d’enchaîner en estimant qu’Eric Zemmour «a quelque chose de monstrueux, entre Nosferatu le Vampire, Goebbels le ministre de la propagande nazie, Gargamel le sorcier ennemi juré des Schtroumpfs et le Golem de la légende juive, cette créature de terre glaise, animée par la magie des mots, qui finit par se retourner contre son créateur».  Ahmed Boubeker a également qualifié le candidat de «pseudo-intello médiatique», qui «n’a jamais rien fait d’autre qu’agiter les formules toutes faites, qui enferment l’immigration postcoloniale dans le carcan des préjugés et le piège des mots». Selon lui, Eric Zemmour appartiendrait à la catégorie des «apprentis sorciers qui appellent à l’existence les phénomènes qu’ils évoquent», maniant une «magie du verbe» pour tenter d’imposer une certaine vision du monde, «plus précisément une division entre ceux qui auraient le plein droit de faire partie de notre communauté politique et les autres». Jugeant légitime de «s’alarmer de l’impact du discours de Zemmour sur l’opinion publique», le sociologue a estimé que la théorie du «grand remplacement» était une «ineptie», en accusant «l’Etat et non pas la société française» d’être responsable de cette dérive. Et d’ajouter que «Zemmour est un enragé du républicanisme, un enfant de l’Etat qui surfe sur les contradictions de notre modèle d’intégration […], d’autant plus radicalisé qu’il est lui-même issu de la diversité». Ahmed Boubeker tance «certaines élites politico-intello-médiatiques» Faisant référence aux origines du candidat de la droite radicale, Ahmed Boubeker a rappelé que Zemmour signifiait «olive» en berbère. Symbole de paix, le fruit a cependant «un goût des plus amers avant d’être confit», a noté le sociologue ajoutant que «c’est franchement une confiture qui pue la moisissure que cette mixture de zouaves, identitaires, lepénistes dissidents et autres illuminés du Puy du Fou qui se retrouvent dans la génération Z et les soutiens du polémiste, sauveur de la vieille France des « chevaliers et des gentes dames »». Lire aussi «Islamo-gauchisme» : pour Jean-Michel Blanquer c’est un «fait social indubitable» Interrogé sur le risque de voir l’islamophobie atteindre son paroxysme à l’occasion de l’élection présidentielle, le professeur de sociologie a estimé que les amalgames entre islam et terrorisme, ainsi que la polémique sur l’islamo-gauchisme, participaient à la «construction d’un problème musulman», avançant que «si les musulmans ont effectivement des tas de problèmes très concrets (la précarité de l’islam de France n’étant pas le moindre…), leur principal problème, c’est précisément d’être perçus comme un problème». Il a également affirmé que «le monde entier […] s’étonne de la virulence du débat public français sur l’islam depuis plus de 20 ans», mettant en cause «les obsessions de certaines élites politico-intello-médiatiques».  Selon Ahmed Boubeker, la montée de l’islamophobie est un «psychodrame» qui découle de la présence de plus en plus visible des héritiers de l’immigration postcoloniale dans la société française, qui n’acceptent plus de «raser les murs». Ce qui n’aurait rien à voir avec un supposé «grand remplacement», mais correspondrait simplement à «une revendication légitime de l’égalité des droits face à l’épreuve des discriminations». Il s’est également alarmé de l’instrumentalisation du droit pour construire le «problème musulman», évoquant la loi sur le «séparatisme» adoptée en juillet 2021. Y voyant une dérive synonyme de «la reconstruction postcoloniale de l’étranger», le sociologue a conclu : «Même Le Pen père n’en aurait pas espéré autant dans ses rêves les plus fous».
    En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/93924-zemmour-fois-nosferatu-goebbels-gargamel-selon-sociologue-ahmed-boubeker

  • Joyeux Noël et bonne Nouvelle année MMXXIV’

    Toutes mes pensées et souhaits des biens du corps, de l’âme et de l’esprit à tous les amis proches-lointains à l’Occident et à l’Orient pour Le Nouvel An MMXXIVet la Nativité du Christ!

    Prions pour  la paix, contre la guerre.

    FROHE WEIHNACHTEN!

     

    Всем близким-далёким друзьям на Западе и на Востоке желаю всех бдаг тела, души и духа на Новый Год 2022 и на Рождество Христово!

    Будем молиться за мир, против войны.

     

     

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    Καλήν εσπέραν

    Καλήν εσπέραν άρχοντες,
    αν είναι ορισμός σας,
    Χριστού την θείαν Γέννησιν
    να πω στ’ αρχοντικό σας.
    Χριστός γεννάται σήμερον
    εν Βηθλεέμ τη πόλει,
    οι ουρανοί αγάλλονται
    χαίρει η φύσις όλη.Εν τω σπηλαίω τίκτεται,
    εν φάτνη των αλόγων,
    ο Βασιλεύς των ουρανών
    και Ποιητής των όλων.
    Πλήθος αγγέλων ψάλλουσι,
    το Δόξα εν υψίστοις,
    και τούτο άξιον εστί,
    η των ποιμένων πίστις.Εκ της Περσίας έρχονται
    τρεις Μάγοι με τα δώρα,
    άστρον λαμπρόν τους οδηγεί
    χωρίς να λείψει η ώρα.
    Φθάσαντες εις Ιερουσαλήμ
    με πόθον ερωτώσι
    πού εγεννήθη ο Χριστός
    να πα’ να τον ευρώσι.Δώστε κι εμάς τον κόπο μας,
    ό,τι είναι ορισμός σας,
    και ο Χριστός μας πάντοτε
    να είναι βοηθός σας.Εις έτη πολλά!

    Коляд, коляд, коляда
    У віконце загляда.
    У різдвяну світлу нічку
    Запали на радість свічку.
    Коляду поклич до хати,
    Щоб Ісуса привітати.
    Люди добрі, колядуйте,
    Сина Божого шануйте!

     

    Friedrich Gottlieb Klopstock

    Halleluja

    Halleluja! die Zeit,
    Bestimmt von Ewigkeit,
    Die Zeit der Wonne und Jubel kam,
    Da Gott des Menschen Leib annahm.
    Sie, die auf ihn gestorben sind,
    Wie seufzten sie, zu sehn das Kind,
    Das Kind, das Gott und sterblich war.
    Es kam. Da sang der Himmel Schar
    Anbetung, Dank und Ruhm!
    Heil dir und Gottes Ruh’,
    Erlöst, o Mensch, wirst du.

    Paul Claudel

    Chant de marche de Noël (extrait)

    Pour toi, ville de David et de Booz, ô Bethléem Ephrata,

    Certes tu n’es pas la plus mince entre toutes les cités de Juda,

    Puisqu’à ton flanc cette nuit doit naître le Sauveur des hommes !

    Chacun est venu du plus loin t’apporter ce nom dont il se nomme.

    Que de lumières dans tes rues! que de tapage et que d’affaires !

    César Auguste aujourd’hui recense toute la terre.

    L’Enfant Prodigue, qui traite le Mauvais Larron et les employés du Comput,

    Se divertit chez le rôtisseur avec les joueuses de flûte.

    Il y a un feu pour chacun, excepté pour le Roi du Ciel.

    Pauvre Jésus, quand Tu Te présentes, il n’y a jamais de place à l’hôtel !

    Joseph, avec l’humble Marie sur le petit âne, s’en va de porte en porte.

    L’aubergiste, quand il voit cette femme enceinte, appelle au secours et main-forte !

    Et refoule avec sa serviette sur le perron et sous la branche de sapin

    Saint Joseph qui n’a point son auréole sur la tête, mais une vieille casquette en peau de lapin.

     

    From Christmas Marching Song

    As for you, city of David and Boaz, O Bethlehem Ephrata,

    You are certainly not the slenderest of all the cities of Judah,

    Since from your loins to-night the Saviour of all mankind shall spring.

    They bring you this name of His naming, from the world’s ends travelling.

    So many lights in the streets! What a noise and what a nuisance !

    Caesar Augustus is holding to-day the Worldwide Census of Persons.

    The Bad Thief and the counting-staff are guests of the Prodigal Son.

    He’s with the girls from the flute-band, in the grill-room, having fun.

    A fire is provided for everyone but the King of the Earth and Sky.

    Poor Jesus, there isn’t a room to be had at the inn, whenever you try !

    Joseph with Mary meek on her foal goes to one door after another.

    The hotelier calls up the heavy squad when he sees the expectant mother,

    And drives him down the steps by the fir, using his breadcrumb-duster.

    The saint isn’t wearing his halo, but an ancient rabbit sou’wester.

    traduction © Timothy Adès

    Иосиф Бродский

    РОЖДЕСТВЕНСКАЯ ЗВЕЗДА
    В холодную пору, в местности, привычной скорей к жаре,
    чем к холоду, к плоской поверхности более, чем к горе,
    Младенец родился в пещере, чтоб мир спасти;
    мело, как только в пустыне может зимой мести.
    Ему все казалось огромным: грудь Матери, желтый пар
    из воловьих ноздрей, волхвы – Бальтазар, Каспар,
    Мельхиор; их подарки, втащенные сюда.
    Он был всего лишь точкой. И точкой была Звезда.
    Внимательно, не мигая, сквозь редкие облака,
    на лежащего в яслях Ребенка издалека,
    из глубины Вселенной, с другого ее конца,
    Звезда смотрела в пещеру. И это был взгляд Отца.
    1987

    Iossif Brodsky

    Par froidure, dans un lieu habitué plutôt à la chaleur

    qu’au froid, aux surfaces planes plutôt qu’aux monts

    un Enfant est né dans une grotte pour être le salut du monde;

    le vent soufflait comme il souffle en hiver dans le désert.

     Tout Lui semblait énorme, le sein de la Mère, la vapeur jaune

    sortant des naseaux bovins, les mages – Balthazar, Gaspard

    Melchior, leurs présents, ici amenés.

    Il n’était qu’un point. Et un point était l’Étoile.

    Attentivement, sans clignoter, au travers des rares nuages,

    sur le Petit dans la crèche de loin,

    des profondeurs de l’Univers, de son autre extrêmité,

    l’ Étoile regardait la grotte et c’était le regard du Père

    (traduction : Jean-Claude Marcadé)

  • Encore des archives…

    ENCORE DES ARCHIVES…

    Ixoune, Valentine Marcadé, John Malmstad, Le Mans, fin des années 1960, photo Jean-Claude Marcadé

     

    Jean-Claude et Valentine Marcadé, Ixoune, Carnac, fin des années 1960, photo John Malmstad
    Jean-Claude et Valentine Marcadé au Pam, début des années 1970
    Ixoune, Jean-Claude Marcadé au Pam, début des années 1960 (au mur toile de Maria Raube-Gortchilina)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Jean-Claude, Jean-René, Andréa, Valentine Marcadé, Seignosse le Pénon, début des années 1970, photo Olga Bogdanovitch

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Jean-Claude Marcadé, Maxime Atkhanguelski, Moscou, années 1970
    Modèle d’une églidse orthodoxe, par Maxime Arkhanguelski
  • ENCORE DES ARCHIVES…

    ENCORE DES ARCHIVES …

    Katia zoubtchenk, Jean-Claude Marcadé, Andraï Lanskoy, Valentine Marcadé, 1966, photo Evguénia Berg

     

    Katia Zoubtchenko, Jean-Claude Marcadé, Andreï Lanskoy, Valentine Marcadé, 1966, photo Evguénia Berg

     

     

     

     

    Jean-Claude Marcadé, Youri Annenkov, chez Éliane Moch-Bickert, 1970, photo Jean-Reé Teilhac

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Valentine Marcadé chez Éliane Moch-Bickert, 1970, photo Jean-René Teilhac

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Valetine Marcadé, Mikhaïl Andreenko avec la galette des Rois, années 1970, photo Jean-Clade Marcadé
    Mikhaïl Chémiakine, Valentine Marcadé, chez les Marcadé, 36 rue Saint-Sulpice, vers 1972, photo Jean-Claude Marcadé

     

     

     

    Riva Chémiakina,chez les Marcadé, début années 1970, photo Jean-Claude Marcadé
    Riva et Dossik Chémiakina, Léningrad ,1969
    Doroteïa (Dossik) Chémiakina, Léningrad, 1969
    Mikhaïl, Rebecca (Riva), Dorotéïa (Dossik) Chémiakine, Léningrad, 1969

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Valentine Marcadé, Raphaël Khérumian, fin des années 1960

     

     

    Raphaël Khérumian,fin des années 1960
    Raphaël Khérumian, Jean-Claude Marcadé, fin des années 1960

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ossip Zadkine dans son atelier rue d'Assas, vers 1965
    Ossip) Zadkine dans son atelier de la rue d’Assas, vers 1965

     

     

     

     

     

    Ossip Zadkine, Jean-Claude Marcadé, 100 rue d’Assas, vers 1965

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Maria Gortchilina, Jean-Claude Marcadé, à la datcha de Tcheliouskinskaya, 1976
    Zénon Komissarenko, années 1970

     

    Jean-Claude Marcadé, Garry Faïf, février 1993

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Jean-Claude Marcadé, Garry Faïf, Dammary les Lys, 1993
    Sélim Khan-Magomédov, Anatoli Strigaliov devant la sculpture de Pevsner « Monde », au Centre Pompidou, 1993

     

     

     

    Mari d’Irina Pronina, Irina Pronina, Jean-Claude Marcadé, Simone Faïf, Garry Faïf, dans un restaurant partisien, vers 1993

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Gaga Koventchouk, Garry FaIf, Janna Koventchouk, chez les Marcadé, 36, rue Saint-Sulpice, années 1990

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Jean-Claude Marcadé, Dmitri Sarabianov, 1996

     

    Youra (Guéorgui) Kovalenko, Jean-Claude Marcadé, Moscou, 1996