Catégorie : Personnel
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SAMUEL ACKERMAN « AUTOPORTRAITS »
SAMUEL ACKERMAN « AUTOPORTRAITS »
Aristote
Puisque la tragédie est une reproduction d’hommes meilleurs que nous, il faut imiter les bons portraitistes : rendant la forme propre, ils peignent des portraits ressemblants, mais en plus beau, de même que le poète qui reproduit des hommes coléreux, apathiques, ou avec d’autres caractères de ce genre, doit leur donner, dans ce genre, une qualité supérieure ; un exemple en matière de dureté, c’est l’Achille d’Agathon et d’Homère. (1454 b 9 ss.)
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Lettre de Bertrand Poirot-Delpech à Jean-Claude Marcadé en 1966 sur « Le Dragon » d’Evguéni Schwarz
Lettre de Bertrand Poirot-Delpech à Jean-Claude Marcadé en 1966 sur Le Dragon d’Evguéni Schwarz
Dans le cadre du Théâtre des Nations, le Deutsches Theater berlinois a présenté au public parisien un des chefs-d’œuvre du génial dramaturge soviétique russe Ievguéni Schwarz Le Dragon. Dans sa chronique du 16 juin 1966 Poirot-Delpech privilégiait une lecture antihitlérienne de cette pièce qui visait aussi, à travers cette « féérie », une autre dictature – celle de Staline.
C’est ce que j’avais écrit à l’excellent critique du Monde, et voilà sa réponse :
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https://www.ktotv.com/video/00300324/le-pere-gregoire-la-voie-vers-la-lumiere
https://www.ktotv.com/video/00300324/le-pere-gregoire-la-voie-vers-la-lumiere
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ХРИСТОС ВОСКРЕСЕ! ΧΡΙΣΤΟΣ ΑΝΕΣΤΗ! LE CHRIST EST RESSUSCITÉ!
ХРИСТОС ВОСКРЕСЕ! ΧΡΙΣΤΟΣ ΑΝΕΣΤΗ! LE CHRIST EST RESSUSCITÉ!

MIKHAÏL NESTÉROV 
PIOTR BROMIRSKI Moine Grégoire Krug (LA DESCENTE AUX ENFERS)
[…] C’est le triomphe de la libération du lourd sommeil de la mort. Voilà pourquoi le Sauveur est si souvent représenté sur les icônes comme se dressant hors du tombeau, foulant le tombeau ou s’élevant au-dessus du tombeau, vainquant en quelque sorte l’attraction de la terre qui est pour nous l’image de notre peccabilité, de notre corrup tibilité, l’image de notre asservissement à la mort. Sur cette icône, le Sauveur est comme le conducteur de tout le genre humain qui appelle tout le monde à le suivre, l’annonciateur de la résurrection générale.Cette représentation, néeà Byzance, a connu une propagation particulière en Occident dans l’Eglise catholique romaine. Mais là elle s’est comme alourdie, elle a perdu son sens spirituel originel et
elle a commencé de plus en plus à se rapprocher de la représentation de l’instant même de la Résurrection, mystérieux et impénétrable, en étant surchargée d’une multitude de détails,avec des gardiens tombant par terre à la vue du Christ ressuscitant et ainsi de suite.[…]
Saint PORPHYRE, « La joie de la Résurrection est victorieuse de l’affliction »
Le Christ, par sa Résurrection, ce n’est pas un fleuve, ni un canal, ni un lac, qu’Il nous a fait traverser. Il nous a fait traverser un abîme qu’il était impossible à l’homme de traverser tout seul. Il nous a fait passer de la vie à la mort. Maintenant, tout est joie, grâce à la Résurrection de notre Christ. As-tu vu, maintenant, au printemps, les chevreaux qui sautent sur l’herbe, tètent un peu leur mère, puis sautent de nouveau? C’est de cette manièreque nous devrions, nous aussi sauter, sous l’effet d’un »‘ joie indicible pour la résurrectioin du Seigneur et la nôtre […]




























