Cher Vanioucha, j’ai reçu votre lettre. Elle m’a beaucoup réjouie. Je ne suis pas en état actuellement de vous répondre, car je suis tous les jours soit dans les musées, soit au théâtre, soit en visite chez des amis. Les jours filent terriblement vite et je pense avec peur à mon retour à Bordeaux et surtout au travail!!!-
Il y a un proverbe russe qui dit : « Les chevaux crèvent de travail ». Il est vrai que je ne crève pas, mais je suis fatiguée de toute cette année et suis à bout de forces.
Il me faut terminer. Je dois partir à nouveau. À bientôt. Votre mère surnaturelle.