Auteur/autrice : Jean-Claude
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Macron-Trump : le coucou et le coq…, fable d’Ivan Krylov
Sans honte et sans pudeur quand un flatteur vous loue,
Mais pourquoi la coucou loue le coq?
«Как, милый Петушок, поешь ты громко, важно!» —
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Mouscardès-Bordeaux – années 1930-1950 (suite)

Jean-Claude Marcadé à l’école de Mouscardès (devant la maison de sa mère, l’institutrice), fin des années 1930 
1er rang, de droite à gauche : Robert le Parisien, Hélène Marcadé, deux parentes; 2ème rang : Odette, la femme de Robert, un cousin, Noémie (La Dauna), Jean-Claude et Franck Marcadé 
René Marcadé jouant de la clarinette (le 3ème à partir de la gauche ), années 1930 
René Marcadé avec un orchestre (au centre, derrière) années 1930 
Assis de gauche à droite : une parente, Franck Marcadé, Noémie (La Dauna), Jen-Claude Marcadé, un cousin; debout de gauche à droite : Hélène Marcadé, deux cousins, Daniel Marcadé 
Bernard, Hélène Marcadé, Jean-Claude Marcadé à Biarritz, vers 1950 
Les deux frères Franck et Jean-Claude Marcadé, 1949 
Jean-Claude Marcadé, premier communiant, entouré de Dédée Larrodé, Hélène Marcadé, Bordeaux 11 juin 1948 -
Les années 1939- 1950 à Mouscardès et Bordeaux (suite)

Jean-Claude, Franck et leur père René Marcadé devant Jean-Beylet (début 1939) 
L’école de Mouscardès vers 1942 (Jean-claude est au troisième rang le 3ème à partir de la droite) 
Jean-Claude, sa mère Andrea et son père René Marcadé à Bordeaux (fin des années 1940) 
Noémie (La Dauna), Daniel et Hélène Marcadé, Bernard, Odette et Franck Marcadé, un cousin, devant Jean-Beylet ( début années 1950) 
Jean-Claude et Robert, le copain de l’oncle Daniel, évadé avec lui de Regensburg pendant la guerre ( devant Jean-Beylet vers 1950) -
Рождество честного славного Пророка, Предтечи и Крестителя Господня Иоанна

Nativité de Jean le Baptiste 
Nativité de Jean le Baptiste 
Nativité de Jean le Baptiste Da zu dir der
Heiland kam,
willig seine Taufe nahm,
weihte sich dem Opfertod,
gab er uns des Heils Gebot:
das wir durch sein’ Tauf uns weihn,
seines Opfers wert zu sein.
Edler Täufer!
Christs Vorläufer!
Nimm uns gnädig an,
dort am Fluß Jordan! (Richard Wagner) -
Triste « Carmen » à Aix-en-Provence
Dmitri Tcherniakov a encore sévi! Bien que le présentateur de cette « Carmen » ait répété qu’elle était « bouleversante », pour moi, elle est un attentat à la musique, avec des accumulations inutiles d’objets et de personnages inventés par le metteur en scène, ce qui doit coûter une fortune, mais surtout elle empêche d’ entendre les sonorités tragiques de l’oeuvre. Cela est tout particulièrement évident dans le quatrième acte qui est un des moments les plus sublimes de l’histoire de l’opéra et qui, ici, est salopé par Tcherniakov, qui s’est livré à un mauvais pastiche de l’expressionnisme allemand des années 1920. On a les ingrédients de « nos valeurs » : sexe, impudicité, blasphème, policiers avec kalachnikovs et tutti quanti. Contre ce psychologisme et physiologisme délirants des mises en scène de Tcherniakov, on rêve de la venue d’un nouvel Adolph Appia, pour qu’enfin, dans une nudité pleine, on puisse ENTENDRE LA MUSIQUE! Les voix de Stéphanie d’Oustrac, d’Elsa Dreisig et de Michael Fabiano étaient magnifiques…
Resouvenons-nous de la géniale relecture de « Carmen » par Peter Brook (avec le compositeur Marius Constant et Jean-Claude Carrière) au Théâtre des Bouffes du Nord à l’automne 1981 (un film en a été tiré). Là, pas d’accumulations d’objets, mais un espace vidé des mascarades pseudo-intellectuelles à la Tcherniakov ou Warlikowski et tous ceux qui, comme eux, ne servent pas la musique mais s’en servent…





