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«Я себя предателем не чувствую»
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Фото: Геннадий Гуляев / Коммерсантъ
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The Foreign Agents Registration Act (FARA) was enacted in 1938. FARA is a disclosure statute that requires persons acting as agents of foreign principals in a political or quasi-political capacity to make periodic public disclosure of their relationship with the foreign principal, as well as activities, receipts and disbursements in support of those activities. Disclosure of the required information facilitates evaluation by the government and the American people of the statements and activities of such persons in light of their function as foreign agents. The FARA Registration Unit of the Counterespionage Section (CES) in the National Security Division (NSD) is responsible for the administration and enforcement of the Act.
Public information relating to the Foreign Agents Registration Act (FARA) may be obtained in person at the FARA Registration Unit Public Office located at:
Department of Justice/NSD
FARA Registration Unit
600 E Street, NW
BICN – Room 1300
Washington, DC 20004Hours of Operation:
Public Office: Monday – Friday 11:00 a.m. – 3:00 p.m.
Deliveries: Monday – Friday 8:30 a.m. – 5:00 p.m.
Send email to fara.public@usdoj.gov
See the FARA contact information page for more details.
22 U.S.C. § 611 et seq – United States Code
Title 28 C.F.R. Part 5 – Judicial Administration
Nezavissimaïa gazeta
© RIA Novosti. Sergei Guneev
Poutine, leader intransigeant quand les intérêts de la Russie sont en jeu (porte-parole)
La Russie poursuivra son développement démocratique (Poutine)
Sondage: les Russes fatigués de Poutine
Espace: élargir le réseau de satellites russes (Poutine)
La Russie crée un bon climat d’investissement (Poutine)C’est la mode : tout le monde ou presque compare les années de stagnation de Brejnev à la stabilité de Poutine. Si le premier est surestimé car plusieurs générations de Soviétiques sont entrées dans la vie active au cours de cette période, le second est sous-estimé parce que tout se produit sous nos yeux, dans l’intervalle de vie d’une seule génération, écrit mercredi le quotidienNezavissimaïa gazeta.
Et s’il existe une nostalgie des années Brejnev, le miracle économique russe du XXIème siècle s’est littéralement manifesté hier – voire aujourd’hui. Le grand se voit de loin. Aujourd’hui, beaucoup ont du mal à apprécier ce dont ils sont témoins et acteurs.
La nostalgie du passé cache une méfiance et une crainte du lendemain. Au contraire, croire en l’avenir est directement lié à l’attitude positive que l’on adopte aujourd’hui. Ces thèses évidentes n’ont pas besoin de vérifications mais étant donné que ce sont les succès de la Russie poutinienne qui sont aujourd’hui sous le feu des critiques de l’élite intellectuelle, une nouvelle étude supplémentaire est nécessaire : quand est-il bon de vivre en Russie ?
Les points de repère sont évidents – ce sont les Jeux olympiques. Les JO de 1980 ont marqué le pic de l’ascension et le début du déclin de l’URSS. La Russie approche aujourd’hui des JO de Sotchi en 2014 en prenant de la vitesse, après s’être remise des échecs des années 1990.
La croissance actuelle est largement supérieure au cauchemar soviétique, avec un rôle hypertrophié du complexe militaro-industriel et des dépenses déraisonnables pour la défense. Mais combien de personnes en sont conscientes ? Cette question n’est pas futile, d’autant que ces derniers temps les nostalgiques d’Eltsine et de Gorbatchev s’activent : ils exigent des efforts conséquents pour rétablir les positions des groupes sociaux opprimés par les autorités, dont les minorités ethniques et sexuelles ainsi que certaines communautés professionnelles.
La stigmatisation de ces groupes sociaux comme victimes des actions du régime actuel – et la comparaison avec le passé – sont des éléments d’attaques contre le régime permettant d’élargir significativement les rangs des opposants, et de parler en leur nom. Le Centre d’analyse politique a eu l’idée de rédiger un rapport intitulé « D’Olympiade en Olympiade : le bien-être illusoire du « socialisme développé » et le miracle économique russe du XXIème siècle ».
Le centre insiste sur cette interprétation des événements pendant les 13 premières années du nouveau millénaire et les sondages montrent que la majeure partie de la population adhère à ce point de vue. Le phénomène de prospérité en Russie à l’époque de Poutine ne s’explique pas par la conjoncture économique extérieure mais avant tout par les décisions politiques du gouvernement russe. Cela ne satisfera certainement pas les critiques du régime qui voudraient prouver que la croissance économique ne se produit pas grâce mais malgré la politique de Poutine – ou qu’il n’existe aucune croissance économique mais au contraire des convulsions de groupes sociaux entiers dont la situation se détériore de jour en jour.
C’est pourquoi le centre n’a pas directement interrogé la population pour savoir comment elle se sentait aujourd’hui. Les résultats du sondage du Centre panrusse d’étude de l’opinion publique réalisé les 23-24 mars 2013 étaient choquants. Dans l’ensemble, la population est convaincue que les groupes qui disent aujourd’hui être offensés et subir une dégradation du niveau de vie ont à l’heure actuelle les meilleures opportunités. Ainsi, 56% ont déclaré qu’avec Poutine les entrepreneurs vivent mieux tandis qu’Eltsine n’a obtenu que 26%.
56% des personnes interrogées sont convaincues que les minorités sexuelles vivent mieux aujourd’hui qu’à l’époque d’Eltsine (7%), et qui plus est à l’époque de Brejnev (2%). Et c’est seulement lorsqu’on pose la question des enseignants (qui ont le plus souffert de la crise des années 1980-1990), que Brejnev est premier avec 49% contre 29% pour Poutine. Mais selon l’opinion répandue la situation évolue positivement.
Une chose est sûre : la prospérité des douze dernières années a touché tous les groupes sociaux. Certains ont gagné davantage, d’autres moins. Mais tout le monde a eu l’opportunité d’améliorer son niveau de vie – et pas seulement les hommes proches du gouvernement, tel que c’était le cas dans les années 1990.
Depuis la fin de l’URSS, l’un des mythes fondateurs de la politique étrangère euro-américaine envers la Russie se base sur la situation dans le Caucase. Dès 1994, l’état russe fait face à une rébellion armée qui prône l’indépendance et fera rapidement appel à des cohortes de mercenaires étrangers pour mener cette soi-disant guerre d’indépendance de Tchétchénie. Rapidement, le conflit se transformera en une guerre religieuse sous la pression notamment de ces mercenaires islamistes qui tenteront d’étendre le conflit à tout le Caucase pour y instaurer un califat régional.
Dès le début des opérations militaires russes dans le Caucase visant à rétablir l’ordre et empêcher une partition du pays grâce à une aide extérieure, la Russie a subi une pression médiatique, morale et politique sans précédent. Le Main Stream médiatique occidental n’a jamais cessé de nous présenter les combattant islamistes du Caucase comme des soldats de la liberté, luttant pour une hypothétique indépendance ou encore pour la survie de cultures menacées, qui comme on peut le constater en 2013, bien longtemps après, n’ont jamais été menacées. La Russie, qui fait face au terrorisme de l’internationale Djihadiste et ses soutiens principaux à l’étranger (que ce soit au sein de pays du golfe, de la Turquie ou de certaines puissances occidentales) n’a que trop rarement bénéficié de la compassion ou du soutien des pays occidentaux.
L’Amérique dans cette pression à l’encontre de la Russie, porte une responsabilité très importante en tant que leader économique, politique et moral de la communauté des états occidentaux.
A titre d’exemple, le principal site de propagande antirusse du Caucase qui prend la défense de terroristes tel que Dokou Umarov (dont le mouvement est classé comme terroriste par l’ONU) et qui justifie les attentats contre l’état russe aurait vraisemblablement été fondé par entre autre le département d’état américain. Eric Draitser rappelait récemment que de nombreuses ONG opèrent dans le Caucase via un soutien financier américain direct et soutiennent officiellement le séparatisme dans cette région, devenant ainsi indirectement (involontairement?) les complices des terroristes qui opèrent dans cette région du globe.
Dans l’affaire de Boston, on a évidemment beaucoup parlé des deux frères Tsarnaïev, et la presse vient de révéler que la Russie avait demandé au FBI d’enquêter sur l’un d’entre eux, leur mère assurant même qu’ils étaient sous contrôle étroit des services américains. On ne peut que s’étonner que nos commentateurs nationaux, si prompts à accuser le FSB de tous les complots possibles et imaginables lorsque surviennent des attentas en Russie se refusent à l’évocation de théories identiques en ce qui concerne la situation en Amérique.
A un an des olympiades de Sotchi la situation dans le Caucase semble pourtant bien plus calme que l’on ne pouvait le croire et ce malgré l’instabilité soutenue au Daguestan. C’est dans ce contexte que les attentats de Boston sont sans doute le plus grand service que les terroristes pouvaient rendre à la Russie. En l’espace de quelques jours, les terroristes du Caucase ne sont plus, et ne seront sans doute jamais plus, présentés comme des combattants de la liberté mais comme ce qu’ils sont: des criminels. Le FBI du reste est déjà en train de chercher de potentielles pistes pour voir si les deux frères Tsarnaïev n’étaient pas en lien avec l’émir du Caucase Dokou Umarov ce qui, si cela s’avérait vrai, confirmerait totalement les affirmations et donc la position de la Russie sur le Caucase.
Mais le changement lexical n’est sans doute pas suffisant, il devrait aussi s’accompagner d’un changement de politique puisque pendant que les citoyens américains pleurent leurs proches tués ou meurtris, le département d’état américain vient d’annoncer la hausse de l’aide militaire à la rébellion Syrienne, dont les éléments les plus radicaux pourtant de poster une vidéo à destination du président Obama pour lui rappeler qu’ils sont tous des « Oussama Bin-Laden ».
Aymeric Chauprade rappelle que « l’État profond américain est allié de l’islamisme depuis les années 70 et a soutenu et utilisé celui-ci partout où il pouvait déstabiliser l’Europe, la Russie, la Chine… Dans les années 90, la CIA soutient l’islamisme tchétchène et les musulmans les plus radicaux dans le Caucase, comme elle soutient les Djihadistes en Bosnie, au Kosovo, en Libye, dans le Sahel, en Syrie ». Il rappelle également que « Au début des années 2000, Dhokhar et Tamerlan sont accueillis à bras ouverts avec le statut de réfugié politique aux États-Unis. On s’émerveille sur ces bons immigrés qui veulent devenir de bons américains. On leur accorde des bourses ».
On aimerait désormais que les bonnes conclusions soient tirées par les stratèges américains. Comme le suggère Gordon Hahn, expert du Centre d’études stratégiques et internationales: « Même si l’attentat de Boston n’est pas lié à la région et que l’inspiration est d’ordre idéologique, il est temps de renforcer la coopération avec la Russie et d’écouter Poutine ».
Le peuple américain vient donc de découvrir à toute petite échelle ce que les Syriens vivent tous les jours depuis prés de deux ans et ce que les russes continuent de subir depuis la fin des années 90. Curieusement (?) les acteurs qui ont le plus contribué à la guerre contre l’Etat russe et facilité l’Islamisation du Caucase (et donc indirectement le terrorisme) sont les mêmes qui sont à la pointe de la lutte contre l’État Syrien aujourd’hui. Une guerre en Syrie qui pourrait et devrait du reste entrainer une explosion du terrorisme dans de nombreux pays si les combattants de plus de 50 nationalités y combattant déjà décidaient de rentrer mener le Jihad dans leurs pays respectifs et adoptifs, en France notamment.
Les victimes civiles américaines, russes ou syriennes sont les victimes d’un seul et même fléau et d’une politique étrangère incohérente du « deux poids deux mesures » qui non seulement empêche l’établissement de relations internationales saines mais permet aussi directement au terrorisme de proliférer.
L’opinion exprimée dans cet article ne coïncide pas forcément avec la position de la rédaction, l’auteur étant extérieur à RIA Novosti.
Alexandre Latsa est un journaliste français qui vit en Russie et anime le site DISSONANCE, destiné à donner un « autre regard sur la Russie ».
A l’occasion de l’attaque des Femen contre un archevêque belge, je reproduis encore l’image édifiante de ces dames signant leur livre, sous la présidence de leur taulière de service, à Paris, à l’endroit même où j’ai dialogué avec le peintre Sacha Ackerman sur ses magnifiques travaux qui, eux, dialoguent avec la poésie de Paul Celan… Sans commentaire, mais, pour moi, une grande tristesse!
Tout est bon pour les activistes anti-russes (Galina Ackerman) et maintenant ouvertement anti-chrétiens. Mme Ackerman, dont une des nationalités est l’israélienne, doit inciter ses nouvelles idoles, les Femen, à aller en Israel, lutter contre la collusion de la religion et de l’Etat et contre la place de la femme chez certains groupes ultra-orthodoxes juifs…
Вчера в русском книжном магазине «Глобус» в Париже состоялась презентация книги о девушках из движения Femen. Общий тираж книги – 15 тысяч экземпляров, она написана по-французски и стоит 17,5 евро в Париже или 30 долларов в интернет-магазине Femen. В книге впервые опубликован манифест девушек, в котором значится, что их основные враги – патриархат, секс-индустрия и религия.
«Раздевающиеся во имя свободы» Femen открыли свой тренировочный офис в Париже в сентябре прошлого года, после того как Оксана Шачко и другой лидер движения, Инна Шевченко, бежали от преследований украинский властей на родину прав человека. Книга, которая вышла в начале марта, основана на интервью с четырьмя основательницами движения и написана Галиной Аккерман. Презентовали ее Оксана Шачко и активистка движения Саша Шевченко, живущая сейчас в Берлине.
Девушки жаловались на то, что попадают под арт-обстрел критики: «Вместо того чтобы бороться с патриархатом, некоторые французские феминистки борются с нами». Они еще не задумывались о том, каково должно быть место мужчины в идеальном мире феминисток, потому что их «головы, руки и груди заняты борьбой».
Не обошлось без выступлений тех, кому Femen совсем не нравится: одна дама долго кричала «позор», другой патриот утверждал, что этим феминисткам делать в свободной и равноправной Франции нечего. На это девушки ответили, что собираются давить на несправедливость «с этого островка свободы, где однако каждые семь минут случается изнасилование».

Оксана Шачко, Саша Шевченко (активистки Femen), Галина Аккерман (автор книги)
Девушки из Femen утверждают, что каждый день к ним в тренировочный центр приходят все новые активистки. «Когда мы были в Украине, нам казалось, что Франция – рай для женщин. На самом деле это не так», – резюмировала одна из девушек.
На вопрос корреспондента «Новой» о том, когда книга выйдет на русском, Саша Шевченко сказала: «Мы немного раздосадованы тем, как воспринимают нас русские. Оксана провела две недели в вашей тюрьме, а ваши активисты интересуются, какого черта хохлушки приперлись к вам в страну, ведь с Путиным вы и так справитесь. В остальных странах все рады нашей поддержке, а в России нас воспринимают странно, с великорусским отношением».
Финансированию движения в книге посвящена отдельная глава. «Если вы посмотрите на наши акции, получилось бы, что мы берем деньги одновременно у всех политических сил», – утвреждает Femen, – «Мы не снимаем помещение в Париже и существуем на благотворительные пожертвования. Кстати, теперь вы можете купить картину с отпечатком груди активистки».
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A paranoïa paranoïa et demie
Décidément, ma dénonciation des papiers de Mme Jégo devient fatigante et guignolesque et j’ai envie de la laisser continuer son entreprise anti-russe. Mais sa présentation du procès Navalny dépasse les bornes de l’honnêteté journalistique – d’abord le titre qui parle d’un procès spectaculaire : qui est-ce qui organise le spectacle si ce n’est les activistes type Jégo qui ont ameuté le ban et l’arrière-ban qui se nourrit du lobby international ? Jégo est spécialiste des comparaisons fantastiques, aussi a-t-elle puisé dans la blogosphère une identification de Navalny avec … Mandela : donc la Russie est un pays d’apartheid, et encore – cela est l’invention de Jégo elle-même- la ville de Viatka s’appelle Kirov, Kirov, c’est l’homme politique assassiné par Staline – ergo comme Poutine= Staline, Kirov = Navalny – Tout cela est assez grotesque, si ce n’était pas triste pour le niveau de l’information sur la Russie au « Monde ».
Je ne sais pas si Navalny, son frère et leur coïnculpé sont coupables ou non – Jégo, elle, le sait – elle a sans doute eu accès au dossier…En fait, comme Navalny est un opposant à Poutine, il ne peut être que blanc comme neige et qu’importe le dossier…D’autre part, la traduction par le mot « crime » et « criminel » des expressions « prestoupléniyé » et « prestoupny » est totalement fausse pour désigner le « délit » dont se serait rendu « coupable » Navalny… Mais Jégo n’en est pas à un contre-sens près, pourvu que le papier soit à charge.
Les Allemands ont une attitude contrastée envers le président russe. D’un côté, tous les hommes politiques allemands se souviennent du passé « KGBiste » de Poutine et attendent de lui des mesures dans l’esprit de l’oppression de la dissidence et de l’autoritarisme, écrit le quotidienNezavissimaïa gazeta du 11 avril.
Car c’est ainsi qu’agissaient les agents du KGB en Allemagne de l’Est, aujourd’hui pratiquement tous sur liste noire indépendamment de leur culpabilité personnelle.
D’autre part, les Allemands disciplinés et respectueux de la loi ne peuvent pas nier que Poutine – quoi qu’en disent ses opposants russes – est un président légitimement élu dans un pays ayant des liens économiques et historiques solides avec l’Allemagne.
Malheureusement pour les deux camps, la visite de Poutine en Allemagne a été ternie par les procureurs russes. La veille de sa venue, ils ont mené des vérifications dans les bureaux de fondations politiques allemandes implantées en Russie. Une opération qualifiée de « descente » par l’hebdomadaire Spiegel.
Comme s’il était question d’organisations mafieuses. Probablement ces actions maladroites ont créé une atmosphère assez négative, contrairement aux visites antérieures. La radio allemande Deutsche Welle débat à nouveau pour savoir quelle conduite adopter avec la Russie – les journaux allemands s’entendent pour dire que le partenariat est impossible sans évoquer les droits de l’homme.
La précédente visite de Poutine à la foire de Hanovre avait eu lieu il y a huit ans, à l’époque du chancelier Gerhard Schröder. Les deux hommes politiques avaient visité les salles d’exposition en échangeant des plaisanteries, posé devant les photographes dans la cabine d’un tracteur géant, annoncé des chiffres astronomiques témoignant du succès du partenariat entre les deux pays et signé un accord stratégique pour l’éducation et la santé. Tout était parfaitement en ordre dans les relations entre les deux présidents et, par conséquent, entre Moscou et Berlin. Beaucoup de choses ont changé depuis.
Le quotidien Süddeutsche Zeitung remarque que Vladimir Poutine n’a jamais été considéré comme un démocrate pur mais on voulait croire qu’en Russie, tout changeait progressivement pour le mieux – vers la démocratie, un Etat de droit et des libertés civiles. Cette foi déterminait la position allemande envers la Russie, qualifiée tantôt de partenaire stratégique, tantôt de partenaire pour la modernisation.
A quelques mois des législatives de septembre, un débat a été lancé en Allemagne sur les relations russo-allemandes. Le candidat du Parti social-démocrate d’Allemagne (SPD) Peer Steinbrück a récemment appelé à ne pas appliquer à la Russie les « normes occidentales » et à éviter la critique publique afin de conserver un dialogue et de bonnes relations. Les partisans de cette politique aiment se faire passer pour les véritables amis de la Russie, écrit le Süddeutsche Zeitung. Ils estiment que ce n’est pas à l’Allemagne de donner des leçons. Les entrepreneurs allemands qui investissent activement en Russie sont également de cet avis.