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  • Valentine Marcadé – 28 août 1994, décès le jour de la Dormition de la Mère de Dieu

    Valentina Dmitrievna Wasiutinska (Lialia) est décédée à l’âge de 84 ans, le jour de la Dormition de la Mère de Dieu dans l’Église orthodoxe russe (28 août selon le calendrier julien, 15 août selon le calendrier grégorien). Quelques photos de son itinéraire terrestre. Elle a vécu avec Jean-Claude Marcadé (Vania) à partir de 1958.

     

    Lialia et son frère de 14 ans son aîné Stiopa
    Lialia et son frère Stiopa en italie
    le père la mère de Lialia devant leur propriété ukrainienne de Grouchevka
    le père la mère de Lialia devant leur propriété ukrainienne de Grouchevka
    Le père de Lialia Dmitri Stépanovitch Wasiutinski
    Le père de Lialia Dmitri Stépanovitch Wasiutinski

     

     

     

     

     

    Lialia avec sa niania en Italie
    Lialia avec sa niania en Italie

     

    Lialia à Odessa
    Lialia à Odessa
    La petite Lialia en Ukraine avant l'âge de 10 ans
    La petite Lialia en Ukraine avant l’âge de 10 ans
    portrait de Liala sur un oeuf de Pâques 1930, l'année du bac à Moravska Třebova
    portrait de Liala sur un oeuf de Pâques 1930, l’année du bac à Moravska Třebova
    Lialia avec son chien Toukour dans les années 1930
    Lialia avec son chien Toukour dans les années 1930

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Lialia et Vania au Skit du Saint-Esprit
    Lialia et Vania au Skit du Saint-Esprit (1966)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    21:05.66 Père Grégoire et Lialia
    21:05.66 Père Grégoire et Lialia

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    21:05.1966, Moine Grégoire, Lialia, Vania, Père Serge Chévitch
    21:05.1966, Moine Grégoire, Lialia, Vania, Père Serge Chévitch

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Madeleine Sébald, Serge Morin, Lialia, Lucette Vidal, Moine Grégoire
    Madeleine Sébald, Serge Morin, Lialia, Lucette Vidal, Moine Grégoire
    Lialia milieu années 1970
    Lialia milieu années 1970

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Vania et Lialia, vers 1970, photo de Vadym Pavlovsky
    Vania et Lialia, vers 1970, photo de Vadym Pavlovsky

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     






  • С ПРЕОБРАЖЕНИЕМ ГОСПОДНЕМ!

    С ПРЕОБРАЖЕНИЕМ ГОСПОДНЕМ!

     

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    École de Novgorod,, XVe s.
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    Le Mont Thabor

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    Stoljarova I. V., На пути к преображению. Человек в прозе Н. С. Лескова  [Sur la voie de la transfiguration. L’homme  dans la prose de Nikolaï Leskov], Sankt-Peterburgskij Universitet, 2012, 326 pages.

    Madame Stoljarova est une éminente leskoviste qui a enrichi par de très nombreux articles notre connaissance de l’auteur des Soborjane (le Clergé de la collégiale), de Očarovannyj strannik (l’Errant enchanté) et de tant d’autres chefs-d’œuvre de la littérature. Mme Stoljarova est également aujourd’hui à la tête de la rédaction des Œuvres complètes en trente tomes de Leskov dont elle vient de mettre sous presse le 12e tome.

    […]La plupart des critiques littéraires russes, avant et après la révolution bolchevique de 1917, aussi bien que beaucoup de critiques occidentaux, ont souligné le profond esprit religieux qui traverse l’œuvre de Leskov, qui en font, sous cet aspect, un émule de ses contemporains Dostoevskij et Tolstoj. D’une certaine manière, le nouveau livre de Mme Stoljarova développe de façon magistrale ce qui avait été esquissé par nombre d’historiens de la littérature comme Akim Volynskij, Nikolaj Lerner, ou même, au début de l’époque soviétique, le marxiste Pëtr Kogan qui pouvait écrire :

    « L’époque [de Leskov ] partageait les gens en radicaux et révolutionnaires, lui les partageait entre personnes morales et personnes immorales. Son époque n’était pas religieuse, c’était l’époque du culte des sciences naturelles. Lui, il était le porte-parole d’un mode de penser religieux. »

    Ou bien encore, le critique allemand Eberhard Reisser note en 1929 que « Leskov ne cesse pas de tourner ses pensées vers les questions de la foi». Rappelons- nous aussi que Walter Benjamin voyait dans la grande nouvelle l’Errant enchanté, entre autres, la marque de la pensée d’Origène sur l’apocatastase…

     Irina Stoljarova mentionne, dès l’abord, que Leskov a affirmé que, pour lui, l’évangile n’était pas une doctrine abstraite, mais un guide pratique qui contenait les règles morales essentielles pour l’homme (p. 4). le livre de l’auteure est donc consacré principalement à faire apparaître la pensée d’un des grands esprits spirituels de la littérature russe. C’est ainsi qu’elle a mis ses études des diverses œuvres de Leskov sous l’égide de la Transfiguration, en citant dans Soborjane le passage de l’homélie du protopope Tuberozov, précisément le jour de cette grande fête de l’orthodoxie, où il proclame « la nécessité [pour l’homme] d’opérer constamment sa propre transfiguration, afin d’avoir la force, dans tous les combats, de se forger comme du métal solide et ductile et de ne pas être laminé comme une vile argile qui se dessèche en gardant l’empreinte du pied qui l’a foulée ». (Soborjane, première partie, ch. v, Journal en demi-coton du Père Tuberozov au 6 août 1837).[…]

    C’est l’homme russe « éternel » que Leskov, selon Irina Stoljarova, a scruté. La lecture des nouvelles analysées vise à faire apparaître une permanence chez cet homme russe de la quête d’un idéal de beauté, de bonté, de transfiguration. L’enquête psychologique, éthique, philosophique, spirituelle est servie par des analyses d’une grande finesse. Cela est peut-être le plus magistralement exposé dans le chapitre qu’elle consacre aux « motifs eschatologiques dans la nouvelle l’Errant enchanté » (p. 208-230). L’auteure avait auparavant souligné « le talent de l’homme russe capable de manifester dans son activité l’imagination la plus insolente (derzkaja fantazija) » (p. 71), « de manifester ses grands dons innés, son énorme force potentielle (ogromnaja nerastračennaja sila), l’audace, capable de tout démolir (vsesokrušitel’naja derzost’), de l’esprit » (p. 80).[…]

    Mme Stoljarova insiste à plusieurs reprises sur l’élément de catharsis qui permet aux héros leskoviens de surmonter les tribulations de la vie, les crises morales, l’état peccamineux, pour atteindre la liberté intérieure, une nouvelle plénitude des forces. cela, c’est l’aspect « humaniste », lequel est traversé, comme illuminé, par l’idéal évangélique auquel l’écrivain n’a jamais cessé d’adhérer. cette transformation de l’homme lui permet d’atteindre la déification, la theosis, le bogopodobie, qui, depuis St Grégoire Palamas et la forte insertion de l’hésychie dans l’orthodoxie russienne, sont le filigrane de l’idéal de transfiguration de l’être humain, au-delà de ses chutes et de ses excès déviants. il faut lire attentivement le chapitre qu’Irina Stoljarova a intitulé « le miracle de la transfiguration de l’homme dans la création de Leskov et la tradition évangélique de la Transfiguration du Seigneur » (p. 246-261). Il est curieux que l’auteure appelle de façon récurrente le récit biblique « légende », alors qu’elle semble prendre à son compte l’orthodoxie de l’écrivain et de sa croyance au Dieu-Homme : sans doute un reliquat de la science soviétique ?

    En tout cas, elle donne une place importante, dans son investigation de la transfiguration, à la nouvelle de 1890, Томление духа (La consomption de l’esprit)  [L’expression « Томление духа » revient à plusieurs reprises dans la traduction russe de l’Ecclésiaste (1, 14 ; 1, 17 ; 4, 4 ; 4, 6) ; dans la plupart des langues européennes cette expression est généralement rendue par « poursuite du vent » (chez Luther, par « Haschen nach Wind »), mais la King’s John Version traduit par « vexation of spirit ».]. Le héros n’est pas un Russe (ce que ne précise pas l’auteure) mais un modeste précepteur allemand dans une maison de seigneurs, le type même du malen’kij čelovek, plein de bizarreries et quelque peu ridicule, Ivan Jakovlevič, que ses maîtres appellent Koza, la Chèvre, car on a même oublié son nom de famille. Il est chassé de la maison pour sa dénonciation virulente, au nom du message évangélique du Christ, d’une injustice et d’un mensonge éhonté: grâce aux faux témoignages de toute la maisonnée on a fouetté (vysekli) un domestique pour un acte commis en fait par le fils de la femme du gouverneur de l’endroit en visite. Koza part sur la route de l’exil sans la moindre plainte. À sa rencontre viennent les enfants qui étaient ses élèves et ont participé à l’iniquité, ils l’appellent : Koza leur tient le même langage de l’évangile, qu’il faut « faire l’œuvre de Dieu », qu’il ne faut pas avoir peur, qu’entre lui et ceux qui l’ont chassé, il n’y a pas la peur mais le Christ ; et là se produit un événement inattendu : le visage du petit homme sans intérêt est inondé de lumière et les enfants rapportent « que soudain il était comme devenu quelqu’un d’autre : il avait en quelque sorte grandi et s’était entièrement illuminé (rassvetilsja) » . Est-ce un effet d’optique provoqué par l’éclairage solaire ou est-ce la lumière du Thabor qui s’est alors manifestée, fait semblant de s’interroger l’écrivain. tout indique qu’il s’agit bien d’une transfiguration spirituelle. toute la personne de Koza subit une mutation, sa voix se transforme elle aussi et il devient invisible. Et Irina Stoljarova de commenter avec justesse: « Dans le finale, l’image de Koza subit une nouvelle et substantielle transformation : il atteint l’ultime degré du perfectionnement dans la déification, il perd sa nature matérielle, est transporté dans le monde d’En-Haut et se fond pleinement dans Dieu le Père. » (p. 258)

     On le voit, pour Leskov, il s’agit bien de faits de la vie spirituelle qui sont universels et ne sont pas propres au seul homme russe. Irina Stoljarova trouve des échos de la métamorphose spirituelle du héros de Tomlenie duxa chez d’autres personnages leskoviens (par exemple Odnodum, le Monoïdéiste, le diacre Achille et le touchant nain Nikolaj Afanas’evič dans Soborjane ou encore le petit homme, faible et sans défense qu’est le père Kiriak dans Na kraju sveta). mais elle note aussi des similitudes avec le sublime « idiot » de Dostoevskij, le prince Myškin qui, lui aussi, présente « des traits d’enfantillage et de fragilité physique maladive » (p. 258).

    L’angle philosophique-éthique qu’Irina Stoljarova a choisi pour décrypter de façon insistante la vision du monde essentielle de Leskov laisse, cependant, totalement ouvert l’autre aspect du génie de l’auteur de l’Ange scellé, celui de son écriture qui le distingue radicalement des autres écrivains contemporains. Grâce à cette écriture « autre », Leskov annonce le renouvellement du langage artistique russe au XXe siècle, de Remizov à Solženicyn.

    Jean-Claude Marcadé

    CNRS – Institut d’esthétique des arts et des technologie

     

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    École de Novgorod, XVe s.

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  • Saint Volodymyr/Vladimir

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    Cathédrale Saint Volodymyr à Kiev (intérieur)
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    Saint Vladimir, icône russe

     

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    Kandinsky, Saint Vladimir (baptisé comme Vassili/Basile)
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    Saint Volodymyr dominant le Dniepr à Kiev
  • Maurice Denis autour de 1890

    À la galerie Malingue de Paris, une très belle petite exposition de tableaux de Maurice Denis – un peintre aux sources de l’art du XXe siècle

    M. Denis M. Denis, Régates M. Denis, Christ vert M. Denis; Princesse dans la tour

  • Thomas Carlyle

    « La religion d’un individu est en lui le facteur le plus essentiel […] Par religion, je n’entends pas le credo ecclésiastique qu’il professe, ni les dogmes auxquels il souscrit et, en paroles, affirme sa fidélité […] mais ce en quoi un individu a foi dans la pratique (et souvent même sans l’affirmer…); ce qu’il porte en son coeur et sait avec certitude de ses relations vitales avec le mystérieux Univers qui l’entoure, de ses devoirs et de son destin à l’intérieur de cet Univers, cela est dans tous les cas la réalité la plus essentielle en ce qui le concerne, et ce qui détermine créativement tout le reste […] Et si je sais en quoi ces liens consistent, alors j’en sais long et sur le genre d’homme à qui j’ai affaire, et sur ce qu’il est susceptible d’entreprendre. » [LES HÉROS]

  • trombinoscope de Jean-Claude Marcadé né un 8 mai 1…

     

    1957,1958,1965, 1972, 1979, 2003, 2006, 2014

     

    vers 1957, rue de Bègles, Bordeaux 1958Soldat de 2ème classe, 1965

     

     

     

    1972, Le Pam
    5:5.1983
    2003, île Maurice




     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    1986, expo Ackermanoctobre 2014, avec Sidney Barbosa

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • С 8 Марта!

    С 8 Марта!

    С любовью!

    Avec amour!

    jean/jean-claude, vania

     

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