Catégorie : Personnel

  • Famille Jean-Claude-Valentine Marcadé

    Famille Jean-Claude-Valentine Marcadé

    VALENTINE MARCADÉ ET JEAN-RENÉ MARCADÉ À DÜSSELDORF, 1980 (photos de J.Cl. Marcadé)
    EN HAUT – JEAN-RENÉ MARCADÉ ET SON FILS JEAN-CLAUDE À DÜSSELDOR; EN BAS – Jean-Claude Marcadé- 1980
  • De la diabolisation de l’Islam spirituel, des « valeurs »…

    Sur la diabolisation de l’Islam spirituel.

    Ceux qui font la propagation de cette diabolisation, en particulier à travers une lecture positiviste du Coran oublient  que le judéo-christianisme que certains  défendent comme « culture »,  est loin d’être dans ses textes saints et leurs pratiques dans les siècles d’un irénisme à toute épreuve. Le judaïsme a dû mettre de l’eau dans son vin théologique (grâce au christianisme ) et est en plein renouveau. Le taches que sont les croisades, l’Inquisition, entre autres, ne plaident pas pour la douceur évangélique présumée du catholicisme. Donc, ces religions ont évolué. Quant au bouddhisme, réputé non-violent ontologiquement, il faut voir comment il se comporte aujourd’hui encore au Sri Lanka ou en Birmanie. Et je suis sûr que l’Islam, qui est venu 6 siècles après le judéo-christianisme, évoluera et il faut l’y aider et non pas l’enfoncer.

    Je suis en train de lire Nicolas de Cues et on sait quelle est sa lecture du Coran (voir Nicolas de Cues, Le Coran tamisé , texte latin introduit, traduit et annoté par Hervé Pasqua, PUF, col. « Epiméthée », 2011. Résumé sur la ToileDans cette oeuvre, le Cusain se situe d’emblée sur le plan spirituel et théologique. Il déplace le problème : allant à l’essentiel, il prend le parti de faire une « pia interpretatio » du Coran, qu’il lit à la lumière de la Bible et de la raison. Sa lecture est religieuse et philosophico-théologique. Elle s’appuie sur la « recherche de Dieu » propre à tous les hommes et seule capable d’unir chrétiens et musulmans).

    J’étais d’autre part l’interlocuteur et l’ami d’Henry Corbin…

    Et puis, l’exemple de la Russie montre que judéo-christianisme, islam, bouddhisme peuvent coexister pacifiquement, même si des forces venues de l’extérieur essaient de faire éclater l’équilibre actuel.

    Je suis consterné par le discours, comme toujours soporifique, de Macron devant l’ONU – il donne des leçons, fait la morale (une morale sélective) – Il ne voit pas la poutre qui est dans son oeil américaniste : les gilets jaunes gazés, mutilés, la création du désordre en Syrie et en Lybie…le silence sur l’assassinat du journaliste Khashoggi, opposant au prince héritier d’Arabie Saoudite. Et le silence sur le meurtre par Trump du général iranien cette année…

    Et ils se gargarise de « nos valeurs » : qu’il médite la grande maxime du saint et génial Blaise Pascal, si nourri de la lecture de  notre compatriote gascon Montaigne : Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà!

  • Pâque orthodoxe 1997 chez Marcadé, 36 rue Saint-Sulpice

    De gauche à droite : Pierre Brullé, le vétérinaire et microbiologiste Louis Andral (père de Jean-Louis), Jean-Marc Andral (frère aîné de Jean-Louis), Marina Fiodorova, Jean-Claude Marcadé, Jean-Louis Andral,Reinold Werner, Igor Minaev, Sergueï Dédiouline (photo prise par Sheila Leirner-Andral)

    Pâque orthodoxe 1997 chez Marcadé, 36 rue Saint-Sulpice

    De gauche à droite : Pierre Brullé, le vétérinaire et microbiologiste Louis Andral (père de Jean-Louis), Jean-Marc Andral (frère aîné de Jean-Louis), Marina Fiodorova, Jean-Claude Marcadé, Jean-Louis Andral, Reinold Werner, Igor Minaev, Sergueï Dédiouline (photo prise par Sheila Leirner-Andral)

     

     

     

     

     

    De gauche à droite, Jean Marc Andral,  Marina Fiodorova, Jean-Claude Marcadé, Jean-Louis Andral – à droite Reinold Werner

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Jean-Claude Marcadé avec la « Paskha » qu’il avait préparée pour ses amis

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Louis Andral et son fils Jean-Marc
    Pierre Brullé, Louis Andral, Jean-Marc Andral, Marina Fiodorova, Jean-Claude Marcadé

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Igor Minaev, Sergueï Dédiouline, Sheila Leirner, Pierre Brullé

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Reinold Werner, Igor Minaev, Sergueï Dédiouline, Sheila Leirner

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Igor Minaev, Sergueï Dédiouline, Sheila Leirner, Pierre Brullé

     

    Jean-Claude Marcadé, Pierre Brullé, Sergueï Dédiouline, Marina Fiodorova, Igor Minaev, Louis Andral, Jean-Marc Andral, Sheila Leirner (photo de Jean-Louis Andral)

     

    Jean-Claude Marcadé, Jean-Louis Andral, Pierre Brullé, Sergueï Dédiouline, Marina Fiodorova, Igor Minaev, Louis Andral, Sheila Leirner (photo deJean-Marc Andral)
    après la vodka : Sergueï Dédiouline, Sheila Leirner-Andral, Pierre Brullé, au mur tableaux d’Alvaro Vargas et de Samuel Ackerman

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Vania à Lialia

    Vania à Lialia

    Je mets de l’ordre dans le marché  aux puces de mes archives et celles de Valentine, et j’ai trouvé ces deux textes dans les papiers de Lialia :

    Maxime Arkhanguelski

    Marie – compagne alors d’Emmanuel Martineau

    Bolivar –  peintre urrugoyen

    Zinotchka était la veuve de mon protecteur et ami le professeur Henri Granjard

    Vladimir Dimitrijević

    Karloucha-inskii – Sémione Arkadiévitch Karlinsky

    Georges Duclos mon professeur de français et de grec au Lycée Montesquieu de Bordeaux, traducteur d’Euripide chez Garnier

    Père Serge Chévitch

    Totochka – surnom affectueux donné à notre étudiante et amie Sylviane Siger

  • Valentina Dmitrievna Marcadé et Guéliane Mikhaïlovitch Prokhorov, 1989

    Valentina Dmitrievna Marcadé et  l’historien de la littérature, byzantiniste et théologien  Guéliane Mikhaïlovitch Prokhorov, 1989

    LETTRE DE GUÉLIANE PROKHOROV À VALENTINE MARCADÉ, 1er JUILLET 1989
    VALENTINE MARCA&DÉ ET GUÉLIANE PROKHOROV, 36 RUE SAINT-SULPICE, 1989
    VALENTINE MARCADÉ, RUE SAINT-SULPICE EN 1989, OEUVRE D’ANIA STARITSKY DERRIÈRE ET, SUR LE CÔTÉ, SUR LA BIBLIOTHÈQUE, À MOITIÉ CACHÉE UNE OEUVRE D’ALVARO VARGAS
  • Lettres d’artistes aux Marcadé

    Vladimir Bekhtéïev (Bechtejeff) et sa femme Natalia à Valentina Dmitrievna et Vania Marcadé

    6 septembre 1969

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le graveur Adrian Kaploune à Valentina Dmitrievna

    Gravure d’Adrian Kaploune
    Saint-Pétersbourg (sic!), 31 juin 1968

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Czeslaw Milosz envoie à Valentine Marcadé le portrait de son cousin Oscar Milosz qu’il lui avait promis à Berkeley en 1977

    Oscar Milosz
    Czeslaw Milosz

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ania Staritsky à Valentine et Vania Marcadé en 1977

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Gaga (Guéorgui Koventchouk), sa femme Janna et son fils Aliocha à Lialia et Vania – années 1990

  • Photos anciennes

    Je fais de l’ordre dans mes papiers et ai trouvé des photos anciennes émouvantes (pour moi…)

    VANIA ET LIALIA DANS UN CAFÉ VIENNOIS LE 27 DÉCEMBRE 1961
    Valentine et Jean-Claude en 1989

     

     

     

     

     

    ALVARO VARGAS ET VALENTINE MARCADÉ, 1989

     

     

    Poésie de ‘Alvaro Vargas, février 1990
    Alvaro Vargas et Valentine Marcadé

     

     

     

    Tombe de Pevsner en 1989 dans le cimetière russe de Sainte-Geneviève des bois avec la sculpture « Dernier Élan »

     

  • Le journaliste Sergueï Dédiouline sur l’information selon « Le Monde » (1998)

    En mettant en ordre mes archives,  j’ai retrouvé tout un dossier et ce tapuscrit  du journaliste Dédiouline sur l’affaire de l’exil  au début des années 1990 du grand historien de l’art soviétique Nikolaï Khardjiev à Amsterdam avec une partie de ses archives dont de nombreux tableaux de l’avant-garde russe et soviétique qui ont enrichi les collections du Stedelijk Museum amstellodamois . Il suffit de lire aujourd’hui les papiers de M. Vitkine et consorts  sur les pays se trouvant à l’Est de l’Europe  qui sont écrits impunément selon une gille de lecture a priori apodictique…