Catégorie : Personnel

  • С Вербным Воскресеньем!

    С Вербным Воскресеньем!

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  • С Благовещением!

    С Благовещением!

    З Благовіщенням!

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  • Du paysage mystique en art – « Le voilier » de Friedrich

    L’exposition du Grand-Palais

    « Au-delà des étoiles. Le paysage mystique de Monet à Kandinsky »

    m’est revenue à l’esprit lorsque j’ai vu au Musée de Chemnitz le tableau de Caspar David Friedrich Das Segelschiff [Le voilier, vers 1815], un bateau sans humain à bord, flottant dans la lumière sur des flots agités ténébreux

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    Caspar David Friedrich, « Das Segelschiff », circa 1815

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    et j’ai pensé à ce passage de la Première Épître de Saint Jean (versets 5-7) qui pourrait être un commentaire de ce chef-d’oeuvre :

    « Dieu est lumière, et de ténèbres, il n’y a pas trace en lui.

    Si nous disons : »Nous sommes en communion avec lui », tout en marchant dans les ténèbres, nous mentons et nous ne faisons pas la vérité.

    Mais si nous marchons dans la lumière comme lui-même est dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tout péché. »

     

  • Le Kommando de l’usine A.E.G. à Hennigsdorf vu par Jean-René Marcadé entre 1940 et 1945

    Je n’avais pas pu réaliser le désir de notre père de le conduire de son vivant à l’endroit où il a passé sa captivité, à Hennigsdorf, dans la grande banlieue de Berlin, car cette zone était en zone soviétique jusqu’à la chute du Mur. Il se trouve que je viens de faire un pèlerinage dans cette petite ville qui n’a conservé aucune des traces de la guerre mais dont l’agencement et certaines maisons anciennes ont été vus par notre père.

    Notre père s’est dit relativement favorisé car il faisait partie de la trentaine de prisonniers du Stalag III A qui travaillait dans les fermes des environs. Jean-René a travaillé chez un fleuriste et, vers la fin, il lui arrivait même de faire des commissions pour son patron en vélo, comme il le raconte dans une belle description du paysage brandebourgeois quand il se rend  à Bärenklau et passe par le village de Marwitz.

    J’ai relu avec plaisir ces notes très vivantes, variées, pittoresques, quelquefois lyriques comme cette page que j’ai scannée sur le village natal de Mouscardès, symbole, pour lui, de tous les villages de France. Le préfacier a très bien souligné que cet ouvrage avait « une simplicité qui rappelle le mot de Montaigne sur les meilleurs livres, qui ressemblent à une conversation familière ‘tel au papier qu’à la bouche’ ». Le seul exemplaire que je possède est dédicacé à Valentine qui était alors ma confidente et mon amie et qui deviendra ma femme cinq années plus tard. J’ai vu que sur Google ce livre « rare » pouvait être encore acheté…

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    Hennigsdorf

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    p. 55454p. 55460p. 55456

    p. 55457p. 55459p. 55458

  • Vladimir Dimitrijević et le Christ

    Je viens de lire, comme antidote aux bonimenteries de foire athéistes de Onfray, ce que dit le grand éditeur serbe Vladimir Dimitrijević, mort en 2011, sur le Christ et le christianisme, dans les entretiens avec Gérard Conio, Béni soit l’exil! (Genève, Syrtes/L’Âge d’homme, 2016) qui fourmillent de réflexions et de commentaires d’une haute tenue sur les questions qui agitent le monde d’aujourd’hui (littérature, politique, édition). Pour moi, ce qui est professé là est bouleversant et mérite d’être placé dans une philocalie des laïcs. Il mentionne Claudel et Le Soulier de satin. Un des meilleurs souvenirs de ma vie est d’avoir invité  Vladimir à aller voir avec moi cette trilogie qui était alors montée sur les tréteaux que Jean-Louis Barreault et Madeleine Renaud avaient installés à la Gare d’Orsay. C’était pour moi la seconde fois que j’allais voir cette représentation grandiose. Valentine n’aimait pas Claudel (comme elle n’aimait pas Bach!), c’est pourquoi j’ai proposé à Vladimir (que tout le monde appelait « Dimitri ») qui habitait chez nous (il a eu les clefs de notre appartement rue Saint-Sulpice pendant toutes les années 1970) de venir voir la monumentale pièce claudélienne. Nous sommes allés et revenus à pied de Saint-Sulpice à Orsay. Nous étions abasourdis, secoués, par  ce bateau ivre qui brassait dans des images d’une force terrienne et cosmique énormes toutes les tempêtes qui bousculent l’homme dans l’amour, l’aventure, la découverte, la destinée métaphysique.

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    Vladimir Dimitrijević

     

     

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    Vladimir Dimitrijević
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    Vladimir Dimitrijević

     

     

     

     

     

    p. 55442

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    p. 135p. 136p. 137p. 138p. 139p. 140p. 141p. 142p. 143p. 144p. 145

  • Valentine Marcadé et Evguéni Kovtoune (1989)

    En faisant des recherches dans mes archives, je suis tombé sur ces photographies que j’ai prises en février 1989 à l’occasion d’un dîner en l’honneur de notre grand ami Evguéni Kovtoune. Les oeuvres accrochées au mur sont deux aquarelles de Maria Siniakova (achetée par nous à l’artiste ukrainienne au début des années 1970) et une esquisse du décor de Mikhaïl Andreenko pour Les Jumeaux de Plaute, montés par le Théâtre de Chambre de Konstantine Miklachevski à Odessa en 1918 (c’était un cadeau du peintre ukrainien)

    S. Dédiouline, Kovtoune, Valentine Marcadé, Alexis Tiesenhausen, Paris, 36 rue Saint-Sulpice, février 1989 (photo Jean-Claude Marcadé)
    S. Dédiouline, Kovtoune, Valentine Marcadé, Alexis Tiesenhausen, Paris, 36 rue Saint-Sulpice, février 1989 (photo Jean-Claude Marcadé)
     Kovtoune, Alexis Tiesenhausen, Valentine Marcadé, Paris, 36 rue Saint-Sulpice, février 1989 (photo Jean-Claude Marcadé)
    Kovtoune, Alexis Tiesenhausen, Valentine Marcadé, Paris, 36 rue Saint-Sulpice, février 1989 (photo Jean-Claude Marcadé)
    Alexis Tiesenhausen, Kovtoune, Valentine Marcadé, Paris, 36 rue Saint-Sulpice, février 1989 (photo Jean-Claude Marcadé)
    Alexis Tiesenhausen, Kovtoune, Valentine Marcadé, Paris, 36 rue Saint-Sulpice, février 1989 (photo Jean-Claude Marcadé)