Catégorie : Personnel
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De l’inconnaissable
« Les Pères de l’Église […], lorsqu’ils disaient, en se rattachant à la sagesse grecque, que tout savoir commence par une foi naturelle, que même dans les choses les plus élémentaires de la vie, une „foi” chante en la nature, en son ordre régulier et en sa providence, dans le fondement de toute attitude humaine; et d’autre part lorsqu’ils soulignaient, contre le rationalisme arien (on trouve cela surtout chez les Cappadociens) que Dieu n’est pas seul inconnaissable dans son essence : tout être, même la plus humble des créatures, ne peut être saisi qu’au travers de ses extériorisations. C’est faire violence et fermer les yeux à la réalité profonde, que de construire, en excluant l’inconnaissable, un concept (nécessairement fini et nécessairement rationaliste) du savoir et de la science, tel qu’on la trouve chez Kant et ses disciples; car, partir d’une représentation construite par le sujet connaissant, c’est vider le phénomène de l’objet se montrant objectivement, se révélant à partir de sa propre profondeur; c’est le vider de toute réalité, et tout échoue dans un plat fonctionnalisme. »
(Hans Urs von Balthasar, La gloire et la croix. Apparition, Paris, Aubier, 1965 (trad. Robert Givors), p. 377-378
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ХРИСТОС ВОСКРЕСЕ!
ХРИСТОС ВОСКРЕСЕ!
Христос воскрес!
Χριστός Ανέστη!
Je souhaite une bonne et joyeuse fête de Pâques à tous mes amis lointains-proches
Поздравляю всех далeких-близких друзей с величайшим праздником Пасхи, праздником Воскресения Иисуса Христа
Ich wünsche allen meinen fernen-nächsten Freunden frohe Ostern
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Du paysage mystique en art – « Le voilier » de Friedrich
L’exposition du Grand-Palais
« Au-delà des étoiles. Le paysage mystique de Monet à Kandinsky »


m’est revenue à l’esprit lorsque j’ai vu au Musée de Chemnitz le tableau de Caspar David Friedrich Das Segelschiff [Le voilier, vers 1815], un bateau sans humain à bord, flottant dans la lumière sur des flots agités ténébreux

Caspar David Friedrich, « Das Segelschiff », circa 1815 et j’ai pensé à ce passage de la Première Épître de Saint Jean (versets 5-7) qui pourrait être un commentaire de ce chef-d’oeuvre :
« Dieu est lumière, et de ténèbres, il n’y a pas trace en lui.
Si nous disons : »Nous sommes en communion avec lui », tout en marchant dans les ténèbres, nous mentons et nous ne faisons pas la vérité.
Mais si nous marchons dans la lumière comme lui-même est dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tout péché. »
















