Lorsque les animaux avançaient, les roues avançaient près d’eux, et lorsqu’ils s’élevaient de terre, les roues s’élevaient. Là où l’esprit les poussait, ils allaient, et les roues s’élevaient avec eux, car un souffle de vie animait aussi les roues. Dominant la tête de ces êtres, il y avait quelque chose qui ressemblait à une voûte limpide comme le cristal, tendue au-dessus de leur tête, et sous la voûte leurs ailes étaient déployées jusqu’à se toucher, et elles couvraient leur corps. Et j’entendis le bruit de leurs ailes, comme un bruit de grandes eaux, comme la voix du Tout-puissant, un tumulte semblable à celui d’un camp. Lorsqu’ils s’arrêtaient, ils repliaient leurs ailes. Et il se produisit un bruit au-dessus de la voûte qui dominait leur tête. Au-dessus de cette voûte, il y avait quelque chose comme une pierre de saphir, en forme de trône, et sur cette forme de trône, dessus, tout en haut, un être ayant apparence humaine. Et je vis qu’il avait l’éclat du vermeil, et près de lui il y avait quelque chose comme du feu, tout autour, depuis ce qui paraissait être ses reins, et au-dessus ; et depuis ce qui paraissait être ses reins, et au- dessous, je vis quelque chose comme du feu, et une lueur tout autour. Tel l’arc qui apparaît dans les nuages les jours de pluie, telle était la splendeur qui l’environnait. Cette vision, c’était l’image de la gloire du Seigneur.
Prokimenon, t. 6 (Ps. 130) : Mets ton espoir, Israël, dans le Seigneur, dès maintenant et à jamais. Verset: Seigneur, je n’ai point le cœur fier, ni le regard hautain.