PÉGUY …ET MALÉVITCH

PÉGUY …ET MALÉVITCH

« C’est la nuit qui est ma grande muraille noire

Où les jours ne s’ouvrent que comme des fenêtres

D’une inquiète et d’une vacillante

Et peut-être d’une fausse lumière […]

C’est la nuit qui est continue. C’est la nuit qui est le tissu

Du temps, la réserve d’être. «

En lisant ces vers du Porche du mystère de la deuxième vertu de Charles Péguy, j’ai pensé aussitôt aux « murs noirs » de Soulages, mais également, aussi bizarre que cela puisse paraître, au  Quadrangle noir dans le blanc de Malévitch (la fausse lumière du jour vs le noir comme  « réserve d’être »