C’est la nuit qui est continue. C’est la nuit qui est le tissu
Du temps, la réserve d’être. «
En lisant ces vers du Porche du mystère de la deuxième vertu de Charles Péguy, j’ai pensé aussitôt aux « murs noirs » de Soulages, mais également, aussi bizarre que cela puisse paraître, au Quadrangle noir dans le blanc de Malévitch (la fausse lumière du jour vs le noir comme « réserve d’être »