Sur le patient berlinois…
Cela fait plus de sept ans que M. Navalny déverse des torrents d’insultes, de termes injurieux ad hominem, d’insinuations, de vraies fausses informations, voulant se refaire une virginité après s’être abandonné à des affaires douteuses et avoir tenu des propos racistes. Je l’ai jadis dénoncé au courrier des lecteurs du « Monde ». Tapie a, lui, fait de la prison pour les délits commis. M. Navalny doit maintenant s’y résoudre. L’Occident n’est pas regardant sur les délits commis ailleurs et les encense si cela sert une vision politique univoque…Le seul atout de M. Navalny, c’est qu’il est jeune et joli garçon (Mme Sylvie Kaufmann se pâme depuis près d’une décennie sur celui qu’elle appelle « le grand blond aux yeux bleus »). Mais à part ce seul avantage, ce personnage est d’une non-intelligence abyssale, ce ne sont qu’éructations ad hominem et des « preuves » qui ne résistent pas à un examen sérieux : ses thuriféraires se gardent bien de citer in extenso les propos calomnieux et obscènes du grand blond aux yeux bleus (comme ils n’ont jamais cité exactement les paroles des musiciennes émeutières dans la cathédrale moscovite), ils se gardent bien d’examiner les « preuves ». Les activistes russophones tronquent l’information et ils entretiennent la diffusion de traductions volontairement édulcorées ou, au contraire, carrément fausses. Les journalistes groupies trouvent que toutes les actions du contempteur de la corruption sont « géniales », alors qu’il n’en est pas une qui puisse servir la cause de la démocratie. Le fondateur de « Iabloko » Grigori Iavlinski, qui lui aussi est un opposant hors système, ne s’y est pas trompé et a dénoncé la fausse valeur que représente « le patient berlinois »…