Auteur/autrice : Jean-Claude

  • SOUTENANCE DE THÈSE POUR LE DOCTORAT D’ÉTAT DE VALENTINE MARCADÉ (SUITE)

    SOUTENANCE DE THÈSE POUR LE DOCTORAT D’ÉTAT DE VALENTINE MARCADÉ (SUITE)

    EXTRAITS DE SES ARCHIVES

    BORIS LOSSKY, MICHEL HOOG, EMMANUEL MARTINEAU
    JEAN-CLAUDE MARCADÉ, VIKROR KOPTILOV ET SON ÉPOUSE, JULIETTTE LAFOND, GENEVIÈVE NOUAILLE-ROUAULT

    KYRA SAPGUIR, NON IDENTIFIÉ, VALENTINE NILOUS, PAULE BARANOFF-ROSSINÉ, YVETTE MOCH
    VALENTINE MARCADÉ, ÉMILE KRUBA (DE DOS EN PROFIL)
    VALENTINE MARCADÉ, JULIETTE LAFOND, GENEVIÈVE NOUAILLE-ROUAULT
    AU CENTRE – MARIE SCHERRER-DOLGOROUKY
    LE LINGUISTE MARCEL FERRAND, MARIE SCHERRER-DOLGOROUKY
    JULIETTE LAFOND, ÉMILE KRUBA, MARIE SCHERRER-DOLGOROUKY
    DORA VALLIER, VALENTINE MARCADÉ, GENEVIÈVE NOUAILLE-ROUAULT
  • Soutenance de thèse pour le doctorat d’État de Valentine Marcadé sur l’art en Ukraine, le 17 octobre 1981

    Soutenance de thèse pour le doctorat d’État de Valentine Marcadé sur l’art en Ukraine, le 17 octobre 1981 aux Langues’O et réception dans les salons de l’Université

     

    FRANÇOIS DE LABRIOLLE, MICHEL HOOG, BORIS LOSSKY, MICHEL CADOT, LOUIS BAZIN, DÉCLARERNT VALENTINE MARCADÉ DOCTEUR ÈS LETTRES AVEC LA PLUS HAUTE MENTION
    VALENTINE MARCADÉ REMERCIE LES MEMBRES DU JURY



    VALENTINE MARCADÉ

     

     

     

     

      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    AU FOND : GENEVIÈVE NOUAILLE-ROUAUT PRENANT UNE PHOTO, VALENTINE MARCDADÉ, MARIE SCHERRER-DOLGOROUKY, VALENTINE NILOUS, Mme KOPTILOVA
    DE GAUCHE À DROITE :YVETTE MOCH, VALENTINE DE DOS, MME KOPTILOVA, SON MARI VIKTOR KOPTILOV, JEAN-CLAUDE MARC&DÉ, DERRIÈRE LUI – MICHEL HOOG, JULIETTE LAFOND PARLANT AVEC FRANÇOIS DE LA BRIOLLE; EN BAS À DROITE – SYVIANE SIGER
    VALENTINE MARCADÉ, Jean-Claude Marcadé
    YVETTE MOCH, JULIETTE LAFOND, MARIE SCHERRER-DOLGOROUKY, VALENTINE MARCADÉ, GENEVIÈVE NOUAILLE-ROUAULT
    VALENTIONE MARCADÉ, JULIETTE LAFOND (DE DOS), MARIE SCHERRER-DOLGOROUKY
    JEAN-CLAUDE MARCADÉ, MARCEL FERRAND, FRANÇOIS DE LABRIOLLE, VALENTINE MARCADÉ, SYLVIANE SIGER
    KYRA SAPGUIR, VALENTINE ET JEAN-CLAUDE MARCADÉ DE DOS
    SYLVIANE SIGER, VALENTINE MARCADÉ, MME KOPTILOVA ET SON MARI VIKTOR KOPTILOV
    AU FOND – MICHEL HOOG, FRANÇOIS DE LABRIOLLE PARLANT AVEC JOSETTE GRIVEAU ET UNE AUTRE PERSONNE
    AU PREMIER PLAN – MARIE SCHERRER-DOLGOROUKY, MARCEL FERRAND, MICHEL CADOT, AU FOND À DROITE – SYLVIANE SIGER
    MARIE SCHERRER-DOLGOROUKY, ARKADY JOUKOVSKY, VALENTINE MARCADÉ, ÉMILE KRUBA, MICHEL HOOG
    EMMANUEL MARTINEAU, VALENTINE MARCADÉ
    VIKTOR KOPTILOV, UNE PERSONNE NON IDENTIFIÉE, VALENTINE MARCADÉ, MME KOPTILOVA
    VIKTOR KOPTILOV ET SA FEMME, VALENTINE MARCADÉ
    WILLIAM BRUI BUVANT

     

  • Pâque orthodoxe 1997 chez Marcadé, 36 rue Saint-Sulpice

    De gauche à droite : Pierre Brullé, le vétérinaire et microbiologiste Louis Andral (père de Jean-Louis), Jean-Marc Andral (frère aîné de Jean-Louis), Marina Fiodorova, Jean-Claude Marcadé, Jean-Louis Andral,Reinold Werner, Igor Minaev, Sergueï Dédiouline (photo prise par Sheila Leirner-Andral)

    Pâque orthodoxe 1997 chez Marcadé, 36 rue Saint-Sulpice

    De gauche à droite : Pierre Brullé, le vétérinaire et microbiologiste Louis Andral (père de Jean-Louis), Jean-Marc Andral (frère aîné de Jean-Louis), Marina Fiodorova, Jean-Claude Marcadé, Jean-Louis Andral, Reinold Werner, Igor Minaev, Sergueï Dédiouline (photo prise par Sheila Leirner-Andral)

     

     

     

     

     

    De gauche à droite, Jean Marc Andral,  Marina Fiodorova, Jean-Claude Marcadé, Jean-Louis Andral – à droite Reinold Werner

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Jean-Claude Marcadé avec la « Paskha » qu’il avait préparée pour ses amis

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Louis Andral et son fils Jean-Marc
    Pierre Brullé, Louis Andral, Jean-Marc Andral, Marina Fiodorova, Jean-Claude Marcadé

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Igor Minaev, Sergueï Dédiouline, Sheila Leirner, Pierre Brullé

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Reinold Werner, Igor Minaev, Sergueï Dédiouline, Sheila Leirner

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Igor Minaev, Sergueï Dédiouline, Sheila Leirner, Pierre Brullé

     

    Jean-Claude Marcadé, Pierre Brullé, Sergueï Dédiouline, Marina Fiodorova, Igor Minaev, Louis Andral, Jean-Marc Andral, Sheila Leirner (photo de Jean-Louis Andral)

     

    Jean-Claude Marcadé, Jean-Louis Andral, Pierre Brullé, Sergueï Dédiouline, Marina Fiodorova, Igor Minaev, Louis Andral, Sheila Leirner (photo deJean-Marc Andral)
    après la vodka : Sergueï Dédiouline, Sheila Leirner-Andral, Pierre Brullé, au mur tableaux d’Alvaro Vargas et de Samuel Ackerman

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    +

  • Archives Lialia

    Ces deux reproductions sont tirées des 200 illustrations présentées par Valentine Marcadé au Jury de la soutenance de sa thèse de doctorat d’État en octobre 1981

     

     

    IVAN MAZÉPA
    ANDREENKO, LA BÊTE VERTE ET LE COSAQUE, DESSIN QUI A ILLUSTRÉ LA REVUE UKRAINIENNE DE KHERSON « KARAVELLA », N0 2, 1918. Le quatrain écrit par Andreenko en ukrainien a disparu dans l’état actuel de l’oeuvre. Удивительно, но в буреломные годы гражданской войны, в 1918 году в Херсоне издавался журнал сатиры и юмора «Каравелла». Его редактором был М.С. Либерман (Михаил Мирский), а  художественным и литературным отделом журнала заведовал Владимир Винкерт. И весьма успешно. Отзывы об издании были самые положительные: «…совершенно необычный для Херсона и вообще для провинции журнал смело мог бы по своей внешности рассчитывать на успех даже в столице, избалованной «стрекозами», «сатириконами» и т.п. журналами…

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    CONTRIBUTION À L’ÉTUDE DE L’ART PICTURAL UKRAINIEN*

    par Valentine M ARCADÉ

    Dès le début, je tiens à préciser le but et les limites de mes recherches ; je ne prétends pas donner une analyse exhaustive ou une étude complète de l’art plastique en Ukraine. Mon travail se borne uniquement à donner un aperçu exact des faits qui ont déterminé l’évolution esthétique, à travers le temps, afin de reconstituer les phases essentielles, depuis ses origines et jusqu’à la rupture finale qui, en 1934, a jugulé la liberté d’expression dans tous les domaines.

    Les XIe, XVIIe, XVIIIe et la première moitié du XXe siècle furent les grandes époques de création artistique en Ukraine. Pour ces quatre étapes la documentation a exigé des investigations complexes dans les archives et les musées aussi bien de l’Est que de l’Ouest ; dans les bibliothèques de Paris, New York, Kiev, Moscou et Leningrad.

    Les sources relatives aux XIe, XVIIe, XVIIIe siècles ont été puisées dans les ouvrages spécialisés, publiés en Ukraine et en Russie, mais peu utilisés et jamais présentés en français.

    En ce qui concerne le XXe siècle, il a fallu un acharnement sans relâche pour découvrir les documents dans les bibliothèques occidentales et, souvent, dans les archives familiales des émigrés, qui ont bien voulu les mettre à ma disposition.

    Afin de prouver la spécificité de l’art ukrainien, depuis ses débuts, il a été indispensable de doter mon travail d’une solide iconographie. Plus de deux cents reproductions dont une centaine en couleurs viennent à l’appui du texte. Elles proviennent aussi bien d’Europe que des États-Unis et même de Tel Aviv.

    Pour retracer le cheminement de cette évolution, il a été nécessaire de remonter aux époques reculées car les traces laissées par les différents peuples et leur culture sur les espaces traversés, qui s’étendent de l’Oural aux Carpates, marquèrent profondément l’inspiration populaire des Slaves implantés sur ces territoires.

    Aussi, dès le XIe siècle, l’originalité de la création artistique en territoire ukrainien rejaillit- elle avec vigueur à chaque tournant de son histoire et s’affirma-t-elle dans ses formes, dans sa gamme de couleurs et dans son rythme plastique.

    Les contacts permanents avec les diverses civilisations enrichissent l’éventail des sujets, les éléments figuratifs et la symbolique d’ornementation animalière, florale, géométrique et gestuelle reconnaissable d’emblée par son style propre.

    * Thèse de doctorat d’État soutenue le 17 octobre 1981 à l’Université de la Sorbonně nouvelle. 534 p. dactyl., plus de 200 Ш.

    Rev. Étud. slaves, Paris, LIV/3, 1982, p. 497-504.

  • Vania à Lialia

    Vania à Lialia

    Je mets de l’ordre dans le marché  aux puces de mes archives et celles de Valentine, et j’ai trouvé ces deux textes dans les papiers de Lialia :

    Maxime Arkhanguelski

    Marie – compagne alors d’Emmanuel Martineau

    Bolivar –  peintre urrugoyen

    Zinotchka était la veuve de mon protecteur et ami le professeur Henri Granjard

    Vladimir Dimitrijević

    Karloucha-inskii – Sémione Arkadiévitch Karlinsky

    Georges Duclos mon professeur de français et de grec au Lycée Montesquieu de Bordeaux, traducteur d’Euripide chez Garnier

    Père Serge Chévitch

    Totochka – surnom affectueux donné à notre étudiante et amie Sylviane Siger

  • Valentina Dmitrievna Marcadé et Guéliane Mikhaïlovitch Prokhorov, 1989

    Valentina Dmitrievna Marcadé et  l’historien de la littérature, byzantiniste et théologien  Guéliane Mikhaïlovitch Prokhorov, 1989

    LETTRE DE GUÉLIANE PROKHOROV À VALENTINE MARCADÉ, 1er JUILLET 1989
    VALENTINE MARCA&DÉ ET GUÉLIANE PROKHOROV, 36 RUE SAINT-SULPICE, 1989
    VALENTINE MARCADÉ, RUE SAINT-SULPICE EN 1989, OEUVRE D’ANIA STARITSKY DERRIÈRE ET, SUR LE CÔTÉ, SUR LA BIBLIOTHÈQUE, À MOITIÉ CACHÉE UNE OEUVRE D’ALVARO VARGAS
  • Lettres d’artistes aux Marcadé

    Vladimir Bekhtéïev (Bechtejeff) et sa femme Natalia à Valentina Dmitrievna et Vania Marcadé

    6 septembre 1969

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le graveur Adrian Kaploune à Valentina Dmitrievna

    Gravure d’Adrian Kaploune
    Saint-Pétersbourg (sic!), 31 juin 1968

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Czeslaw Milosz envoie à Valentine Marcadé le portrait de son cousin Oscar Milosz qu’il lui avait promis à Berkeley en 1977

    Oscar Milosz
    Czeslaw Milosz

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ania Staritsky à Valentine et Vania Marcadé en 1977

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Gaga (Guéorgui Koventchouk), sa femme Janna et son fils Aliocha à Lialia et Vania – années 1990

  • Photos anciennes

    Je fais de l’ordre dans mes papiers et ai trouvé des photos anciennes émouvantes (pour moi…)

    VANIA ET LIALIA DANS UN CAFÉ VIENNOIS LE 27 DÉCEMBRE 1961
    Valentine et Jean-Claude en 1989

     

     

     

     

     

    ALVARO VARGAS ET VALENTINE MARCADÉ, 1989

     

     

    Poésie de ‘Alvaro Vargas, février 1990
    Alvaro Vargas et Valentine Marcadé

     

     

     

    Tombe de Pevsner en 1989 dans le cimetière russe de Sainte-Geneviève des bois avec la sculpture « Dernier Élan »