Catégorie : Personnel

  • KATIA ZOUBTCHENKO (1937-2025)

    KATIA ZOUBTCHEKO NOUS A QUITTÉS LE JOUR DE LA NATIVITÉ DU CHRIST ORTHODOXE SLAVE LE 7 JANVIER 2025

     

    ZOUBTCHENKO Catherine. Peintre d’origine russe, née à Léningrad en 1937. Elle a été déportée avec ses parents à Berlin en 1941 par l’Allemagne nazie. Elle s’installe à Paris en 1954 où elle commence sa vie d’artiste. Études dans les académies de la Grande Chaumière et Julian. À partir de 1958, elle est élève de Lanskoy dont elle restera la collaboratrice jusqu’à la mort de ce dernier en 1976. À partir de 1961, prend part aux Salons parisiens – de Mai, des Indépendants, d’Automne, « Jeunes et Grands d’aujourd’hui », « Réalités nouvelles » et autres. Plusieurs expositions personnelles dans des galeries de Paris, de Lyon, en Hollande, Italie, Luxembourg, en Suisse. A collaboré avec Lanskoy à la réalisation de tout un programme de mosaïques à Ravenne en 1973-1976. A elle-même exécuté des projets de mosaiques à Ravenne dans l’atelier de Carlo Signorini

    Voir l’article de Jean-Claude Marcadé : « La création de Catherine Zoubtchenko ou l’ordonnance du chaos », in catalogue Catherine Zoubtchenko (née en 1937) Peindre avant tout…Un demi-siècle de peinture, Genève, Galerie ART XXI, 2012, p. 4-10

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    Collection Valentine et Jean Claude Marcadé. 1/3

    Zoubtchenko Catherine, (1937- ), Russe

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    Collection Valentine et Jean Claude Marcadé. 2/3

    Zoubtchenko Catherine, (1937- ), Russe

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    Collection Valentine et Jean Claude Marcadé. 3/3

     

    CATHERINE ZOUBTCHENKO, JEAN-CLAUDE MARCADÉ, ANDRÉ LANSKOY, VALENTINE MARCADÉ, 1966

    KATIA ZOUBTCHENKO, JEAN-CLAUDE MARCADÉ, LANSKOY, VALENTINE MARCADÉ, 1966

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    CATRHERINE ZOUBTCHENKO, MONIQUE VIVIER-BRANTHOMME (DESCENDANTE DU PEINTRE RUSSE CONSTANTIN KOUZNETSOFF, JEAN-CLAUDE MARCADÉ, 1985

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    LIALIA, VANIA, KATIA ZOUBTCHENKO, 1986

     

    
    

     

     

     

    
    

    KATIA ZOUBTCHENKO

     

    
    

     

     

     

     

    KATIA ZOUBTCHENKO ET UN VISITEUR DE SA RÉTROSPECTIVE À LA GALERIE GENEVOISE « ARTXXI » EN MAI 2012

     

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    KATIA ZOUBTCHENKO ET JEAN-CLAUDE MARCADÉ LORS DE SA RÉTROSPECTIVE À LA GALERIE GENEVOISE « ART XXI » EN MAI 2012

     

     

     

  • С КРЕЩЕНИЕМ ГОСПОДНЕМ! JOYEUSE FÊTE DE L’ÉPIPHANIE!

     

    Mosaïque su XIème siècle au monastère grec de Daphni

     

     

     

    icône du Moine Jean au skit orthodoxe du Mesnil-Saint-Deni

    С КРЕЩЕНИЕМ ГОСПОДНЕМ!

    JOYEUSE FÊTE DE L’ÉPIPHANIE!

    MOINE GRÉGOIRE

    LE BAPTÊME DU SEIGNEUR (THÉOPHANIE)Le Baptême du Seigneur porte l’appellation de Théophanie, car dans l’événement du baptême s’est manifestée la participation des Trois Personnes de la Très Sainte Trinité : Dieu le Père qui se révèle par Sa parole, Dieu l’Esprit Saint sous l’aspect d’une colombe bénissant les eaux de son ombre et Dieu le Fils qui reçoit le baptême de Jean et sanctifie les eaux. Le contenu trinitaire de la fête est exprimé dans le kontakion de la Théophanie et détermine l’action trine et une de la Divinité avec une extrême clarté.

    «Quand tu étais baptisé dans le Jourdain, Seigneur, l’adoration trinitaire s’est manifestée car la voix de Ton Père a témoigné en Toi en T’appelant Son Fils Bien-Aimé et l’Esprit sous l’aspect d’une colombe a proclamé la vérité de la Parole. Manifeste-Toi, Christ notre Dieu et illumine le monde, gloire à Toi.»

    Le Baptême par lequel saint Jean baptisait était un baptême de repentance. L’eau du baptême était purification, délivrance de l’homme ; un tel baptême n’était pas nécessaire pour le Christ, car il était pur de toute éternité et c’est seulement par humilité qu’il a reçu le baptême de Jean ; mais ayant reçu le baptême par l’eau, le Sauveur n’a pas été sanctifié par les eaux, ce qui n’était pas nécessaire pour lui, mais il a sanctifié par sa Personne la substance des eaux et avec elle, le monde entier. Par le Baptême de Jean, par l’action de l’humilité suprême du Christ, s’est révélée Sa Divinité, en tant qu’une Personne de la Trinité, inséparable en tout du Père et du Saint Esprit.Le Baptême est l’apparition du Christ au peuple, le départ pour Sa Mission, la création nouvelle du monde corrompu mortellement par sa chute. Le Baptême est la fête de la création du monde une nouvelle fois, à l’instar de la Nativité du Christ, et ces deux fêtes sont liées indissolublement l’une à l’autre. […]

    Le Christ entre dans les eaux pour les purifier, les vivifier, les sanctifier et anéantir les serpents qui y ont leur nid. L’Esprit Saint, sous la forme d’une colombe, couvre de son ombre les eaux semblablement à ce qui s’est passé lors de la création du monde lorsque l’Esprit de Dieu planait sur les eaux. Selon l’explication de saint Basile le Grand,

    « non seulement Il planaitsur les eaux mais Il semblait communiquer à l’eau la faculté de faire naître la vie, rendait l’eau porteuse de vie, la réchauffait pareillement à une poule couveuse qui fait sortir vers la vie grâce à sa chaleur ses poussins. Ici aussi l’Esprit Saint communique aux eaux la grâce et la force d’engendrer la vie dans le mystère du Baptême, d’être l’eau « qui bondit dans la vie éternelle ».

    Comme archétype, la colombe lâchée par Noé de l’Arche et qui y revint avec une branche d’olivier dans le bec, préfigure l’Esprit Saint dans la Théophanie au-dessus des eaux du Jourdain. Saint Jean Chrysostome explique l’image de la colombe qu’a prise le Saint Esprit dans la Théophanie : le Christ en recevant le baptême de la main de saint Jean est venu accomplir toutes les vérités. On appelle vérité l’accomplissement de tous les commandements. Étant donné que tous les hommes devaient accomplir cette vérité, mais que personne parmi eux ne l’a observée ni accomplie, c’est le Christ qui accomplit cette vérité par sa venue. Ainsi, si la soumission à Dieu constitue la vérité et que Dieu a envoyé saint Jean pour baptiser le peuple, alors le Christ a accompli cela aussi. Notre lignée devait payer sa dette, mais nous ne l’avons pas payée et la mort nous a étreints, nous qui avons été soumis à cette faute. Le Christ, étant venu, nous ayant trouvés en proie au démon, paya cette dette.

    « Il me revient à moi, qui possède, de payer pour ceux qui ne possèdent pas », dit-il.

    Telle est la raison de Son baptême. C’est pourquoi l’Esprit est descendu sous l’aspect d’une colombe ; là où est la réconciliation avec Dieu, là est la colombe. De la même façon que la colombe a apporté la branche d’olivier dans l’Arche de Noé comme signe de l’amour de Dieu pour l’homme et de la fin du fléau, de même à présent c’est sous l’aspect d’une colombe et non sous un aspect corporel (il faut noter cela particulièrement) que descend l’Esprit, annonçant à l’Univers la grâce divine.

     MOINE GRÉGROIRE (KRUG), CARNETS D’UN PEINTRE D’ICÔNES

    PAUL CLAUDEL

    La deuxième Épiphanie de Notre-Seigneur, c’est le jour de Son baptême dans le Jourdain.

    L’eau devient un sacrement par la vertu du Verbe qui s’y joint.
    Dieu nu entre aux fonts de ces eaux profondes où nous sommes ensevelis.
    Comme elles Le font un avec nous, elles nous font Un avec Lui.
    Jusqu’au dernier puits dans le désert, jusqu’au trou précaire dans le chemin,
    Il n’est pas une goutte d’eau désormais qui ne suffise à faire un chrétien,
    Et qui, communiquant en nous à ce qu’il y a de plus vital et de plus pur,
    Intérieurement pour le Ciel ne féconde l’astre futur.
    Comme nous n’avons point de trop dans le Ciel de ces gouffres illimités
    Dont nous lisons que la Terre à la première ligne du Livre fut séparée,
    Le Christ à son âge parfait entre au milieu de l’Humanité,
    Comme un voyageur altéré à qui ne suffirait pas toute la mer.
    Pas une goutte de l’Océan où il n’entre et qui ne Lui soit nécessaire.
    « Viderunt te Aquæ, Domine », dit le Psaume. Nous Vous avons connu !
    Et quand du milieu de nous de nouveau Vous émergez ivre et nu,
    Votre dernière langueur avant que Vous ne soyez tout à fait mort,
    Votre dernier cri sur la Croix est que Vous avez soif encore !

  • JANVIER MMXXV

    JANVIER MMXXV

    SAMUEL ACKERMAN, FACE AU QUADRANGLE DE MALÉVITCH
    SABINE BUCHMANN, DEUX COLLAGES AUX POISSONS
    ANABELLA WEISMANN,AUTOPORTRAIT, COLLAGE

     

     

    JOSÉ DE RIBERA, TÊTE DE SAINT-JEAN BAPTISTE

    SABINE BUCHMANN ET JEAN-CLAUDE MARCADÉ
  • BONNE ANNÉE MMXXV! С Рождеством Христовым!>

     BONA ANNADA MMXXV!

    BONNE ANNÉE MMXXV!

    FROHES NEUES JAHR 2025!

    ΕΥΤΥΧΙΣΜΕΝΟ ΤΟ ΝΕΟ ΕΤΟΣ!

    С НОВЫМ  2025 ГОДОМ!

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    С Рождеством Христовым

     

    Afanassi Fet 

    Ночь тиха. По тверди зыбкой
    Звезды южные дрожат.
    Очи Матери с улыбкой
    В ясли тихие глядят.
    Ни ушей, ни взоров лишних, –
    Вот пропели петухи – С Рождества
    И за ангелами в вышних
    Славят Бога пастухи.

    Ясли тихо светят взору,
    Озарен Марии лик.
    Звездный хор к иному хору
    Слухом трепетным приник, –

    И над Ним горит высоко
    Та звезда далеких стран:
    С ней несут цари Востока
    Злато, смирну и ладан.

    Conversations avec Edmond Husserl (1931-1938)

    EXTRAITS DES CONVERSATIONS AVEC EDMOND HUSSERL (1931-1936)

    Adelgundis Jaegerschmid, O. S. B.

    En septembre 1938, cinq mois après le décès de Husserl, sa veuve Malvine m’adressa le père franciscain belge H. L. van Breda (le fondateur des Archives Husserl à Louvain), qui était à la recherche d’informations sur la personne de Husserl pour sa thèse de doctorat. Au vu de ce qu’avait d’inquiétant le contexte politique mondial à l’époque, le père van Breda m’a incitée catégoriquement à taper ces souvenirs le soir même. Ces souvenirs sont un document historique, une ressource modeste, dépourvue de tout vernis littéraire – et ne souhaitent pas non plus être autre chose.

    1931-1938

    Visite en soirée, durant presque deux heures. J’essaie très rapidement de faire en sorte que ce soit Husserl qui mène la conversation. J’émets parfois des objections et le force ainsi à clarifier certains problèmes difficiles.

    « La vie monastique, la vie religieuse chrétienne en général, se déroule toujours sur le fil du rasoir. Elle chute aisément, mais se relève toujours. Elle n’a qu’un but : voir le monde en Dieu, mais elle ne nie pas le monde. Le risque est alors, bien sûr, que l’âme s’enracine par trop dans le monde ou bien que la charité active ainsi que la piété deviennent de simples routines ».

    =========

    Il parle ensuite de la religion indienne. Il me recommande chaleureusement le livre de Romain Rolland sur Gandhi1, qu’il venait de lire.

    « Par opposition au christianisme, la religion indienne a le Nirvana ; elle nie le monde. Toute activité suscite de la passivité et court ainsi le risque de la stagnation. Mais toute passivité – le repos en Dieu conçu comme aboutissement – requiert de nouveau l’activité : la charité active ».

    – AJ : « C’est exactement ce que dit Thomas ».

    – Husserl :

    « Oui, tous les grands hommes de la Terre parlent ainsi. Toute résolution est déjà une activité de la volonté. Tout ce qui est acquis comme un résultat de l’activité produit de la passivité et, par conséquent, un risque. Ce qui signifie donc que tout ce qui a été acquis doit toujours être réactivé ».]

    ==========

    Nous parlons de la vie religieuse et de la vocation [Berufung] à une vie au sein d’un ordre. AJ :

    « Pour vivre la vie religieuse, il faut en avoir la vocation [berufen] ».

    – Husserl :

    « Mieux : il faut y avoir été appelé [gerufen]. Cela relève purement de la grâce. Je n’ai pas accès à cette sphère, bien que j’aie toujours été l’un des plus fervents chercheurs de Dieu depuis ma jeunesse. La science authentique est honnête et pure ; elle a l’avantage de la véritable humilité, et pourtant, elle a en même temps la capacité d’être critique et de faire des distinctions. De nos jours, le monde ne connaît plus la science véritable ; elle est tombée dans la spécialisation la plus étroite. C’était différent à notre époque. L’amphithéâtre était notre église et les professeurs étaient les prédicateurs ».

    ========

    Je lui racontai comment, durant notre jeunesse, nous avions cherché à l’université la science authentique au-delà des examens et de la question des moyens de subsistance, et comme nous l’avions servie dans un pur enthousiasme. Bien sûr, seuls quelques-uns, en très petit nombre, adoptaient un point de vue qui visait par-delà les examens. J’ai alors conclu en disant :

    « Il nous est arrivé, à nous aussi, de brûler pour la science. Mais comment pensez-vous que la science puisse sauver notre monde et l’élever davantage ? Car ce n’est toujours que pour quelques-uns qu’elle est disponible ».

    Husserl :

    « La science authentique rend désintéressé et bon. Aujourd’hui, même les savants intégralement matérialistes ou naturalistes (les savants dans les sciences naturelles) peuvent consacrer leur vie à leur science, même les mathématiciens chez qui on ne trouve pas une once de foi. Dans ces conditions, la science est bonne même si elle ne conduit pas à la religion. D’un autre côté, pourtant, il est impossible de prétendre qu’une science conduisant ultimement à la religion et à Dieu ne soit pas une science authentique. La pédagogie, sous toutes ses formes (pas seulement à l’école) doit porter plus loin les résultats de la science authentique et les mettre en pratique de sorte que le monde en soit renouvelé. C’est ce que vous devez faire, sœur Adelgundis ; la détresse de l’âme est grande. Ce qu’il y a de meilleur sera toujours l’amour – l’amour authentique et pratique de son prochain, qui est fondé dans l’amour de Dieu, lequel ne se trouve pas toujours au sein des confessions. Il arrive souvent que la religion soit discréditée parce que les personnes religieuses ne sont pas du tout intérieurement religieuses. Il s’agit si souvent d’une simple apparence, si souvent de convention et de superstition !

    « La science authentique doit être science universelle, embrassant la totalité des évidences sur le fondement de l’autonomie, totalité au sein de laquelle la religion est elle aussi incorporée. Le christianisme a sa place dans cette sphère. En partant de cette science universelle telle que la phénoménologie l’a élaborée, on parvient finalement à un développement théologique qui conduit ultimement à Dieu, à l’absolu ».

    ===============

    En réponse à ma question de savoir s’il croyait donc réellement en l’absolu (il l’avait dénié précédemment), il me dit :

    « Ce sont là des relativités, et nous devons avoir le courage de voir ces relativités en face. Elles peuvent elles aussi être des évidences ; par exemple : pour des peuples primitifs, la logique contient des évidences complètement différentes des nôtres. En dernier ressort, nous pouvons restreindre notre perspective et comprendre cet état de fait ; nous pouvons nous y plonger en pensée. C’est bien aussi de cette façon que je vis dans ma conscience la douleur d’autrui sans en faire l’expérience dans mon propre corps. La phénoménologie comme science est là pour ceux qui n’ont pas d’accès à la foi comme celui que vous avez. Que peuvent faire tous ceux qui ne rencontrent la religion que tard dans la vie ? Ils ne parviennent plus à entrer dans une relation personnelle avec elle ».

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      1936

    « Ces derniers jours, j’ai reçu d’Amérique un journal dans lequel un Jésuite – donc l’un des vôtres, sœur Adelgundis – m’a présenté comme un philosophe chrétien. Je suis consterné par cette initiative précipitée et excessivement zélée, dont je ne savais rien. Comment peut-on faire une chose pareille sans me poser la question ?! Je ne suis pas un philosophe chrétien. S’il vous plaît, veillez à ce qu’après ma mort on ne me fasse pas passer pour tel. Je vous ai déjà souvent dit que ma philosophie, la phénoménologie, est censée n’être rien d’autre qu’un chemin, une méthode, destinée à montrer justement à ceux qui se sont éloignés du christianisme et des églises chrétiennes le chemin qui reconduit à Dieu ».

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  • IBONNE FÊTE DE SAINT SPYRIDON DE TRIMYTHONTE!

    BONNE FÊTE DE SAINT SPYRIDON DE TRIMYTHONTE!

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    ALEXANDRE STOLIAROV, ICONOSTASE DE LA SKITE SERBE SAINT-SPYRIDON À,GEILNAU AN DER LAHN

     

     

    THÉOPHANE LE GREC, SAINT SPYRIDON (NOVGOROD, XIVè S.)
    SAINTS BLAISE ET SPYRIDON

    MOINE GRÉGOIRE (KRUG) ÉGLISE DE LA SAINTE TRINITÉ SUR LE MONT DES MOINEAUX À MOSCOU
    ST SPYRIDON, ICÔNE D’ADEL GORGHY

    Prière à Saint Spyridon, tapuscrit du moine Maxiane (le sculpteur Maxime Arkhanguelski)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    ALEXANDRE STOLIAROV, ICONOSTASE DE LA SKITE SERBE SAINT-SPYRIDON À GEILNAU AN DER LAHN

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • JOYEUX NOËLET BONNE ANNÉE MMXXV À TOUS MES AMIS!

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    BONA HESTA DE NADAU! BONA ANNADA MMXXV!

    Joyeux Noël! Fröhliche gesegnete Weihnachten!

     

    Merry Christmas!>

    С Рождеством Христовым!>

    З Різдвом Христовим!>

    Καλά Χριστούγεννα!> >

    BONNE ANNÉE MMXXV!

    FROHES NEUES JAHR 2025!

    ΕΥΤΥΧΙΣΜΕΝΟ ΤΟ ΝΕΟ ΕΤΟΣ!

    С НОВЫМ  2025 ГОДОМ!

     

     

    Afanassi Fet 

    Ночь тиха. По тверди зыбкой
    Звезды южные дрожат.
    Очи Матери с улыбкой
    В ясли тихие глядят.
    Ни ушей, ни взоров лишних, –
    Вот пропели петухи – С Рождества
    И за ангелами в вышних
    Славят Бога пастухи.

    Ясли тихо светят взору,
    Озарен Марии лик.
    Звездный хор к иному хору
    Слухом трепетным приник, –

    И над Ним горит высоко
    Та звезда далеких стран:
    С ней несут цари Востока
    Злато, смирну и ладан.

    Noël selon Charles Péguy

    PÉGUY

     

    Chaque poutre du toit…

    Chaque poutre du toit était comme un vousseau.
    Et ce sang qui devait un jour sur le Calvaire
    Tomber comme une ardente et tragique rosée
    N’était dans cette heureuse et paisible misère
    Qu’un filet transparent sous la lèvre rosée.

    Sous le regard de l’âne et le regard du bœuf
    Cet enfant reposait dans la pure lumière.

    Et dans le jour doré de la vieille chaumière
    S’éclairait son regard incroyablement neuf.
    Et ces laborieux et ces deux gros fidèles
    Possédaient cet enfant que nous n’avons pas eu.

    Et ces industrieux et ces deux haridelles
    Gardaient ce fils de Dieu que nous avons vendu.
    Et les pauvres moutons eussent donné leur laine
    Avant que nous n’eussions donné notre tunique.

    Et ces deux gros pandours donnaient vraiment leur peine.
    Et nous qu’avons-nous mis aux pieds du fils unique ?
    Ainsi l’enfant dormait sous ce double museau,
    Comme un prince du sang gardé par des nourrices.

    Et ces amusements et ses jeunes caprices
    Reposaient dans le creux de ce pauvre berceau.
    L’âne ne savait pas par quel chemin de palmes
    Un jour il porterait jusqu’en Jérusalem

    Dans la foule à genoux et dans les matins calmes
    L’enfant alors éclos aux murs de Bethléem…

    Conversations avec Edmond Husserl (1931-1938)

    EXTRAITS DES CONVERSATIONS AVEC EDMOND HUSSERL (1931-1936)

    Adelgundis Jaegerschmid, O. S. B.

    En septembre 1938, cinq mois après le décès de Husserl, sa veuve Malvine m’adressa le père franciscain belge H. L. van Breda (le fondateur des Archives Husserl à Louvain), qui était à la recherche d’informations sur la personne de Husserl pour sa thèse de doctorat. Au vu de ce qu’avait d’inquiétant le contexte politique mondial à l’époque, le père van Breda m’a incitée catégoriquement à taper ces souvenirs le soir même. Ces souvenirs sont un document historique, une ressource modeste, dépourvue de tout vernis littéraire – et ne souhaitent pas non plus être autre chose.

    1931-1938

    Visite en soirée, durant presque deux heures. J’essaie très rapidement de faire en sorte que ce soit Husserl qui mène la conversation. J’émets parfois des objections et le force ainsi à clarifier certains problèmes difficiles.

    « La vie monastique, la vie religieuse chrétienne en général, se déroule toujours sur le fil du rasoir. Elle chute aisément, mais se relève toujours. Elle n’a qu’un but : voir le monde en Dieu, mais elle ne nie pas le monde. Le risque est alors, bien sûr, que l’âme s’enracine par trop dans le monde ou bien que la charité active ainsi que la piété deviennent de simples routines ».

    =========

    Il parle ensuite de la religion indienne. Il me recommande chaleureusement le livre de Romain Rolland sur Gandhi1, qu’il venait de lire.

    « Par opposition au christianisme, la religion indienne a le Nirvana ; elle nie le monde. Toute activité suscite de la passivité et court ainsi le risque de la stagnation. Mais toute passivité – le repos en Dieu conçu comme aboutissement – requiert de nouveau l’activité : la charité active ».

    – AJ : « C’est exactement ce que dit Thomas ».

    – Husserl :

    « Oui, tous les grands hommes de la Terre parlent ainsi. Toute résolution est déjà une activité de la volonté. Tout ce qui est acquis comme un résultat de l’activité produit de la passivité et, par conséquent, un risque. Ce qui signifie donc que tout ce qui a été acquis doit toujours être réactivé ».]

    ==========

    Nous parlons de la vie religieuse et de la vocation [Berufung] à une vie au sein d’un ordre. AJ :

    « Pour vivre la vie religieuse, il faut en avoir la vocation [berufen] ».

    – Husserl :

    « Mieux : il faut y avoir été appelé [gerufen]. Cela relève purement de la grâce. Je n’ai pas accès à cette sphère, bien que j’aie toujours été l’un des plus fervents chercheurs de Dieu depuis ma jeunesse. La science authentique est honnête et pure ; elle a l’avantage de la véritable humilité, et pourtant, elle a en même temps la capacité d’être critique et de faire des distinctions. De nos jours, le monde ne connaît plus la science véritable ; elle est tombée dans la spécialisation la plus étroite. C’était différent à notre époque. L’amphithéâtre était notre église et les professeurs étaient les prédicateurs ».

    ========

    Je lui racontai comment, durant notre jeunesse, nous avions cherché à l’université la science authentique au-delà des examens et de la question des moyens de subsistance, et comme nous l’avions servie dans un pur enthousiasme. Bien sûr, seuls quelques-uns, en très petit nombre, adoptaient un point de vue qui visait par-delà les examens. J’ai alors conclu en disant :

    « Il nous est arrivé, à nous aussi, de brûler pour la science. Mais comment pensez-vous que la science puisse sauver notre monde et l’élever davantage ? Car ce n’est toujours que pour quelques-uns qu’elle est disponible ».

    Husserl :

    « La science authentique rend désintéressé et bon. Aujourd’hui, même les savants intégralement matérialistes ou naturalistes (les savants dans les sciences naturelles) peuvent consacrer leur vie à leur science, même les mathématiciens chez qui on ne trouve pas une once de foi. Dans ces conditions, la science est bonne même si elle ne conduit pas à la religion. D’un autre côté, pourtant, il est impossible de prétendre qu’une science conduisant ultimement à la religion et à Dieu ne soit pas une science authentique. La pédagogie, sous toutes ses formes (pas seulement à l’école) doit porter plus loin les résultats de la science authentique et les mettre en pratique de sorte que le monde en soit renouvelé. C’est ce que vous devez faire, sœur Adelgundis ; la détresse de l’âme est grande. Ce qu’il y a de meilleur sera toujours l’amour – l’amour authentique et pratique de son prochain, qui est fondé dans l’amour de Dieu, lequel ne se trouve pas toujours au sein des confessions. Il arrive souvent que la religion soit discréditée parce que les personnes religieuses ne sont pas du tout intérieurement religieuses. Il s’agit si souvent d’une simple apparence, si souvent de convention et de superstition !

    « La science authentique doit être science universelle, embrassant la totalité des évidences sur le fondement de l’autonomie, totalité au sein de laquelle la religion est elle aussi incorporée. Le christianisme a sa place dans cette sphère. En partant de cette science universelle telle que la phénoménologie l’a élaborée, on parvient finalement à un développement théologique qui conduit ultimement à Dieu, à l’absolu ».

    ===============

    En réponse à ma question de savoir s’il croyait donc réellement en l’absolu (il l’avait dénié précédemment), il me dit :

    « Ce sont là des relativités, et nous devons avoir le courage de voir ces relativités en face. Elles peuvent elles aussi être des évidences ; par exemple : pour des peuples primitifs, la logique contient des évidences complètement différentes des nôtres. En dernier ressort, nous pouvons restreindre notre perspective et comprendre cet état de fait ; nous pouvons nous y plonger en pensée. C’est bien aussi de cette façon que je vis dans ma conscience la douleur d’autrui sans en faire l’expérience dans mon propre corps. La phénoménologie comme science est là pour ceux qui n’ont pas d’accès à la foi comme celui que vous avez. Que peuvent faire tous ceux qui ne rencontrent la religion que tard dans la vie ? Ils ne parviennent plus à entrer dans une relation personnelle avec elle ».

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      1936

    « Ces derniers jours, j’ai reçu d’Amérique un journal dans lequel un Jésuite – donc l’un des vôtres, sœur Adelgundis – m’a présenté comme un philosophe chrétien. Je suis consterné par cette initiative précipitée et excessivement zélée, dont je ne savais rien. Comment peut-on faire une chose pareille sans me poser la question ?! Je ne suis pas un philosophe chrétien. S’il vous plaît, veillez à ce qu’après ma mort on ne me fasse pas passer pour tel. Je vous ai déjà souvent dit que ma philosophie, la phénoménologie, est censée n’être rien d’autre qu’un chemin, une méthode, destinée à montrer justement à ceux qui se sont éloignés du christianisme et des églises chrétiennes le chemin qui reconduit à Dieu ».

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  • С Введением во храм Пресвятой Богородицы!

    С Введением во храм Пресвятой Богородицы!

  • Sabine Buchmann

    Sabine Buchmann
    artiste peintre
    162, rue Docteur Elie Lambotte
    1030 Bruxelles
    Belgique
    +32-473-733970
    Buchmann.sabine@gmail.com
    www.sabinebuchmann.com

    Aperçu de mon travail artistique

    Langage de la peinture

    À L’image d’un temps sans peur

    Biographie

    Extrait des expositions individuelles et collectives précédentes

    Informations supplémentaires et projets actuels

     

    Bruxelles, Octobre 2024

    Sabine Buchmann
    artiste peintre

    Aux estampes de Sabine Buchmann

    Il pleut, il neige le pictural
    En stries floconneuses
    Défiant la verticalité des béances
    Il bruine, il brume le rythmé
    Des miroirs en camaïeu
    Qui sertissent la fenêtre
    Fenêtre – l’Ouvert
    D’où ruisselle, d’où s’étoile
    En sillons, en amers
    La multitude des nuances
    Et les failles, ces traverses – frontières,
    Qui divisent et concilient
    L’espace du mouvement
    Affirmant le repos

    Jean-Claude Marcadé

    De l’image, du concret : Sabine Buchmann

    Texture, tissu, entrelacs la font jaillir
    Des fontaines de la polychromie.
    Sabine Buchmann connaît l’alchimie du pictural,
    La vie cachée des rythmes,
    L’irisation de ce monde.
    Ces espaces qui s’évanouissent,
    Dans lesquels la pensée
    La mémoire se perd en se précipitant,
    Elle donne des hachures et du relief,
    De sorte que sont bannies
    Les plus anciennes de toutes les peurs
    Et le signe, l’image,
    L’icône
    Apparaît suspendue
    Aux frontières de l’invisible.

    Jean-Claude Marcadé

     

     

    « Constellation », vinyle, sable, pigments sur toile, 150 x 200 cm, 2022

     

    À L’image d’un temps sans peur

    Dans les moyens simples de la peinture, il y a une ouverture qui m’émeut. Les moyens pointent vers eux-mêmes et sont plus qu’eux-mêmes dans leur être-là déterminé.

    L’ouverture est « l’espace vide » de la sensation, de l’intuition et du rêve. Thème de l’homme, sa liberté et sa possibilité de non-violence. Sensation dans tous les êtres humains. La vie et l’art sont dans une tension constante.

    L’ouverture de la couleur elle-même et son interaction est sans retenue, sans pouvoir ni but et m’émeut. Les propriétés de la matière colorée, dans ses variations liquide, pâteuse, transparente, pulvérisée et les variations des coups de pinceau, des points, des taches, des éclaboussures de peinture, des lignes, de la peinture liquéfiée, du sable et des pigments, des couleurs et des formes entre elles – tenues comme par hasard – sont ce qui est concrètement visible dans mes tableaux.

    Dans mes tableaux naissent des formes sans objet, des rythmes de couleur, de sable – de transparence et de peinture. Une présence de la plénitude du langage de la peinture.

    De ce langage pictural naissent des images du visage du visage humain.

     

    « Tète de femme », vinyle sur papier de riz, 130 x 72 cm, 1995 – 2010

     

    « Repos repli », technique mixte sur bois, 41 x 48 cm, 1993

    Il en résulte des images qui rappellent la nature, des formes faites de sable et de pigments.
    Des images comme épanouissement ou croissance.

    « Croissances – Courant », vinyle, pigment, sable, 100 x 160 cm, 2008

     

    « Épanouissement – Silence », papier, vinyle, pigment sur bois, 0,70 x 0,73 m, 2022/23

     

    Langage de la peinture dans lequel la forme du carré est visible dans une variation musicale.

     

    « La nature est un tableau vivant … Nous sommes le cœur vivant de la nature … «
    (Malévitch), vinyle, sable sur toile,

     

    « Maison – voix intérieure », technique mixte sur toile, 45 x 45 cm, 2018

    « Croissance musicale », vinyle, sable, pigments sur toile, 150 x 200 cm, 2020-21.

    « Il n’y a pas plus de jardins que ceux que nous portons en nous »
    Octavio Paz

    Dans d’autres tableaux utilisant le même langage de la peinture concrète, on peut voir une maison, une table et, dans les premiers tableaux, des oiseaux et des poissons, non pas comme des représentations, mais comme des rêves issus de l’histoire de la peinture et transcendés par la peinture concrète.

    Les images sont des transitions qui se transforment – se métamorphosent – grâce au langage pictural sur la surface de la toile, du bois, de mes papiers faits main à partir de matériaux naturels. Ce sont des citations de l’histoire de la peinture qui, par leur symbole ou leur emblème, se transforment en une réalité de la couleur de mon tableau (exemple : Hommage à Brueghel, Matisse, Fruhtrunk, Malévitch).

    « Apparition-rêve – Hommage à Matisse », vinyle, sable, pigments sur toile, 150 x 80 cm, 2018

    « Quiétude et inquiétude – Hommage à Brueghel », pigments et sable sur toile, 34 x 48 cm, 2018-19

     

     

    Le hasard et l’ordre sont des transitions. Le passage du semblable au dissemblable, c’est le changement et la transformation, comme un thème musical, l’impulsion d’une réflexion profonde.

    Mes tableaux doivent être compris comme un passage de la sensibilité, comme un processus qui se déroule en chaque être humain. Développer l’imparfait comme un possible. Le rapport au cosmique, à la croyance en l’instance créatrice en chaque être humain, au rêve et à la création au quotidien. Il s’agit d’une introspection continue dans laquelle ont lieu la nostalgie de l’harmonie et en même temps le mystère de la compassion. La petitesse des grandes choses est exprimée dans les images sans objet, la grandeur des petites choses, par exemple les feuilles, les poissons, les oiseaux, sont reliées entre elles par la poésie.

    L’indescriptible est matérialisé par l’expression de l’éphémère (pensez à Claude Monet) et se transforme dans nos rêves en quelque chose d’impérissable, l’éternité d’un instant. Le perfectionnement est un processus et non un achèvement. Il s’agit d’une intuition, d’une pensée et d’un sentiment de chaque être humain pour l’ouverture de la vision, comme dans une œuvre musicale.

    Il semble y avoir un certain manque d’ordre au premier abord, mais il est issu du même courant de ma pensée et de mes sentiments. Cette simultanéité du langage de la peinture, qui a lieu dans mon art, est un retour à la nature dans l’homme. Fruhtrunk l’a appelé (1981-82), en parlant de mon travail et de mon enthousiasme de l’époque, le « rousseauisme de la conscience artistique ».

    « Si je regarde attentivement, je vois la nazuna fleurir près de la haie ».

    Basho

    « La maison de Malévitch », technique mixte sur bois, 57 x 51 cm, 2020

    Depuis quelques années déjà, le titre de mes expositions est « À l ‘image d’un temps sans peur ». Cette appropriation signifie « espoir et foi en la force intuitive de la couleur – en la force intuitive de l’homme dans le sens d’une liberté qui aide l’homme.

    La présence de la matière se transforme en immatériel, en art. Le thème de mes tableaux naît d’un matériau coloré qui n’est pas encore chargé d’objectifs : La réflexion qui ramène à la nature.

    L’accord sans questionnement du monde figuratif avec lui-même doit être ébranlé.

    Sabine Buchmann
    artiste peintre
    162, rue Docteur Elie Lambotte
    1030 Bruxelles
    Belgique
    +32-473-733970
    Buchmann.sabine@gmail.com
    www.sabinebuchmann.com

     

    Biographie

    2000 – 2020
    Enseigne à l’École Européenne de Bruxelles

    Depuis 2016
    Enseigne à l’atelier Betty Scutenaire, Maison des Arts de Schaerbeek, Bruxelles

    Depuis 1986
    Vit à Bruxelles

    2014
    2014
    Séjour au Brésil. Performance « Passages-Partages »

    1985
    Séjour au Brésil. Conférence à l’Université d’Assis (São Paulo) « Aspects de l’abstraction et du pictural »

    1984 – 1986
    Vit à Paris

    1982 – 1984
    Professeure remplaçante de la classe de Günter Fruhtrunk à l’Académie des Beaux-Arts de Munich

    1980 – 1982
    Assistante de Günter Fruhtrunk

    1979
    Certificat d’aptitude au professorat et diplôme de l’Académie des Beaux-Arts de Munich

    1973 – 1979
    Académie des Beaux-Arts de Munich / Maître-élève de Günter Fruhtrunk

    1953
    Naissance à Marburg/Lahn (Allemagne) / Baccalauréat au Lycée Philippinum de Marburg/Lahn
    Sélection Expositions collectives

     

     

    Sélection Expositions collectives

    2024
    Peinture Sabine Buchmann / Bruxelles ; Gerry Keon / Londres ; Margot Middelhauve / Darmstadt
    Dans l’Atelierhaus-Vahle, Darmstadt

    2022
    Exposition de la collection de Valentine et Jean-Claude Marcadé au musée Villa Beatrix Enea, Anglet, France

    2017
    Hommage an das Oberfeld, Designerhaus, Darmstadt

    2005
    Aquaactuel, Maison Communale de Schaerbeek, Bruxelles

    2003 – 2004
    Atelierhaus Vahle, Darmstadt

    2002
    La Savonnerie, Bruxelles

    1997
    « Le grand Meaulnes ou la passion d’un regard », Mons et Epineuil Le Fleuriel (achat du tableau par la Communauté française pour le Musée Alain Fournier)

    1996
    Rencontre Euro-Méditerranéenne : « Image de deux rives », Corse.
    Exposition pour le soutien de la construction de la Pinacothèque der Moderne Haus der Kunst, Munich

    1991
    « Mozart de jour, Mozart de nuit », La Rochelle

    1984
    « Continuité – Discontinuité. Hommage à Fruhtrunk», Goethe.
    Institut, Paris (organisation de l'exposition avec Verena Kraft et
    Kurt Petz).
    «Bayerische Kunst unserer Tage»,Vienne

    1983
    «Frauen an Akademien», Hamburg
    «Kontinuität – Diskontinuität. Hommage à Fruhtrunk», Munich

    1982
    «Medium Papier», Städtische Galerie Villa Zanders, Bergisch
    Gladbach

    1980
    Deutscher Künstlerbund, Hannover; Kunstmesse «Art», Bâle

    1975 – 1976
    Haus der Kunst, Munich

     

    Sélection Expositions individuelles

    2021
    Sons Couleurs Partages, Exposition à la Maison des Arts
    2019
    Domaine de Sengresse (France)
    2014
    Performance et exposition au Brésil (Brasilia- São João d’Agança)
    2012
    « Paradies – im Himmel und auf Erden», Exposition dans plusieurs églises de Darmstadt
    2011
    « Das Format » Atelierhaus Vahle, Darmstadt
    Maison de l’Union Syndicale, Bruxelles
    2010
    «Fliessen, Strömen, Schöpfen», Atelierhaus Vahle, Darmstadt
    et Schloss, Lichtenberg
    2008
    Künstler im Atelier, Bruxelles
    2006
    Atelierhaus Vahle, Darmstadt
    2004
    Künstler im Atelier, Bruxelles
    2001
    Librairie UOPC, Bruxelles.
    Atelierhaus Vahle, Darmstadt
    2000
    «De profundis animae – Dem Bild einer Zeit ohne Angst»,
    Atelierhaus Vahle, Darmstadt
    1997
    «Zaun am Ende der Welt», Atelierhaus Vahle, Darmstadt
    «Künstlerinnen gestalten Kirchenkomplexe», Frankfurt a./Main
    1996
    «Variationen über ein Thema ohne Titel. Dem Bild einer Zeit ohne Angst», Galerie Radegundis Villinger-Schmeller, Würzburg et Schloss, Veitshöchheim
    «Offene Flächen – Brücke», Tielt
    1995
    «Offene Flachen – Brücke», Atelierhaus Vaille, Darmstadt.
    «De profundis animae – Dem Bild einer Zeit ohne Angst», Maison Communale de Schaerbeek, Bruxelles
    1994
    «Dem Bild einer Zeit ohne Angst», Kunstverein, Friedberg
    1993
    De Carnière Art Galerie, Bruxelles.
    Salle du Musée Maison Communale, Jodoigne.
    «Dem Bild einer Zeit ohne Angst », Goethe Institut, Bruxelles
    1992
    Galerie du Temple, La Rochelle
    1991
    « Variation sur un thème sans titre », Maison Communale de Schaerbeek, Bruxelles.
    Chapelle des Dames Blanches, La Rochelle ARECI Réalisation d’une fresque murale à l’Institut Saint Louis, Bruxelles
    1990
    «Offene Flächen – Brücke», «Dem Bild einer Zeit ohne Angst», De Carnière Art Galerie, Bruxelles
    1985 – 1986
    «Surfaces – Traverses, Offene Flächen – Brücke», «Dem Bild einer Zeit ohne Angst», J. C. Marcadé, Paris, Catalogue, Galerie Albert Dumont, Bruxelles
    1983
    «Variationen über ein Thema ohne Titel», Galerie Münchener Freiheit, Hambourg
    1982
    «Dem Bild einer Zeit ohne Angst», Edition e. Munich
    1979
    Edition e. (W. Wassermann), Feldkirchen, Munich
    1978
    Galerie Zimmermann, Munich

     

    Action du Transport de mon tableau « Rencontre des peintres » du 18e au 6e arrondissement, pour l’exposition chez J. C. Marcadé, Paris, France, 1985

    Informations supplémentaires et projets actuels

    Sélection d’œuvres dans les musées

    Lenbachhaus Munich ; Collection d‘ Art Deutsche Bank, Francfort-sur-le-Main ; Collection d‘ Art BMW Munich ; Modernes Kunstmuseum Karlsruhe ; Städtisches Museum Ratisbonne, Grafische Sammlung Munich …

    Projets actuels

    Publication de mon livre : « Augenblick und Inbegriff – Erinnerungen an Günter Fruhtrunk ».

    Réalisé en 2023-24

    Création de mon catalogue d’œuvres

    Préparation d’une exposition au Brésil en 2025/26 en coopération avec l’Université de Brasilia.

    Informationen

    „ Tête de femme “, Technique mixe sur papier de riz, 18 Variations, à voir des deux côtes, 1,30 x 0,90 m, á la Maison des Arts, Bruxelles. 2021

     

     

     

    Installation „L’oiseau joyeux“ Technique mixte sur sable, 2,50 x 2,50m

     

     

    Informations de contact

    Sabine Buchmann
    buchmann.sabine@gmail.com
    www.sabinebuchmann.com
    +32 473 733970

    Anette Kirschling-Lemke
    Management
    Anette.Lemke@outlook.com
    +32 474 526581