Catégorie : Personnel
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ENTRÉE DU CHRIST À JÉRUSALEM

Outre le magnifique texte de Saint Jean sur la visite de Jésus chez Lazare ressuscité, Marthe et Marie, la lecture, en ce jour de fête orthodoxe des Rameaux, d’un extrait de l’Épître aux Philippiens est aussi un passage des plus inspirés de l’Apôtre :
Réjouissez-vous sans cesse dans le Seigneur, je le dis encore, réjouissez-vous.
Радуйтесь всегда в Господе; и еще говорю: радуйтесь.
5.
Que votre modération soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche.
Кротость ваша да будет известна всем человекам. Господь близко.
6.
N’entretenez aucun souci ; mais en tout besoin recourez à l’oraison et à la prière, pénétrées d’action de grâces, pour présenter vos requêtes à Dieu.
Не заботьтесь ни о чем, но всегда в молитве и прошении с благодарением открывайте свои желания пред Богом,
7.
Alors la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, prendra sous sa garde vos cœurs et vos pensées, dans le Christ Jésus.
и мир Божий, который превыше всякого ума, соблюдет сердца ваши и помышления ваши во Христе Иисусе.
8.
Enfin, frères, tout ce qu’il y a de vrai, de noble, de juste, de pur, d’aimable, d’honorable, tout ce qu’il peut y avoir de bon dans la vertu et la louange humaines, voilà ce qui doit vous préoccuper.
Наконец, братия мои, что только истинно, что честно, что справедливо, что чисто, что любезно, что достославно, что только добродетель и похвала, о том помышляйте.
9.
Ce que vous avez appris, reçu, entendu de moi et constaté en moi, voilà ce que vous devez pratiquer. Alors le Dieu de la paix sera avec vous.
Чему вы научились, что приняли и слышали и видели во мне, то исполняйте, – и Бог мира будет с вами.
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С ПРАЗДНИКОМ БЛАГОВЕЩЕНИЯ ПРЕСВЯТОЙ БОГОРОДИЦЫ!
С ПРАЗДНИКОМ БЛАГОВЕЩЕНИЯ ПРЕСВЯТОЙ БОГОРОДИЦЫ!
« Car il fallait qu’Adam fut récapitulé dans le Christ, afin que ce qui était mortel fut englouti par l’immortalité, et il fallait qu’Ève le fut aussi en Marie, afin qu’une Vierge, en se faisant l’avocate d’une vierge, détruisit la désobéissance d’une vierge par l’obéissance d’une Vierge. »
IRENEE DE LYON, Démonstration de la Prédication apostolique § 33
« Car, de même qu’Ève, ayant pour époux Adam, et cependant encore vierge – car ils étaient nus tous les deux dans le paradis et n’en avaient point honte (Gn 2,25), parce que, créés peu auparavant, ils n’avaient pas de notion de la procréation : il leur fallait d’abord grandir, et seulement ensuite se multiplier (Gn 1,28) – de même donc qu’Ève, en désobéissant, devint cause de mort pour elle-même et pour tout le genre humain, de même Marie, ayant pour époux celui qui lui avait été destiné par avance, et cependant Vierge, devint, en obéissant, cause de salut (cf. He 5,9) pour elle-même et pour tout le genre humain.
C’est pour cette raison que la Loi donne à celle qui est fiancée à un homme, bien qu’elle soit encore vierge, le nom d’épouse de celui qui l’a prise pour fiancée (Dt 22,23-24), signifiant de la sorte le retournement qui s’opère de Marie à Ève.
Car ce qui a été lié ne peut être délié que si l’on refait en sens inverse les boucles du nœud. »
IRENEE DE LYON, Contre les hérésies, III,22,4
CLÉMENT MAROT
DE LA CONCEPTION NOTRE DAME
Comme
Nature est en péché ancrée
Mais il peut tout, et veut et lui agrée
Et sans
Même jamais la
Родной обычай старины:
Я стал доступен утешенью;
Annonciation
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Jubilatoire fête du 8 mars! З 8 березня!
ВСЕМ БЛИЗКИМ-ДАЛЁКИМ ЛЮБИМЫМ ЖЕНЩИНАМ ПОЗДРАЛЕНИЕ С 8 МАРТА!З 8 БЕРЕЗНЯ!Jubilatoire fête du 8 mars!==================================De la musique avant toute chose
Et pour cela, préfère l’Impair
Plus vagu’ et plus soluble dans l’air
Sans rien en lui pèse ou qui pose,[…]C’est des beaux yeux derrière des voiles,
C’est le grand jour tremblant de midi,
C’est par un ciel d’automn’ attiédi,
Le bleu fouillis des claires étoiles […]VerlaineTes yeux sont si profonds qu’en me penchant pour boire
J’ai vu tous les soleils y venir se mirer
S’y jeter à mourir tous les désespérés
Tes yeux sont si profonds que j’y perds la mémoire
[…]
Tes yeux dans le malheur ouvrent la double brèche
Par où se reproduit le miracle des Rois
Lorsque le coeur battant ils virent tous les trois
Le manteau de Marie accroché dans la crèche[…]Il advint qu’un beau soir l’Univers se brisa
Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent
Moi je voyais briller au-dessus de la mer
Les yeux d’Elsa les yeux d’Elsa les yeux d’ElsaLouis Aragon, 1959
Encore un peu de café Lenchen s’il te plaît
– Lotte es-tu trille O petit coeur – Je crois qu’elle aime
– Dieu garde – Pour ma part je n ‘aime que moi-même
– Chut A présent grand-mère dit son chapelet– Il me faut du sucre candi Leni je tousse
– Pierre mène son furet chasser les lapins
Le vent faisait danser en rond tous les sapins
Lotte l’amour rend triste – Ilse la vie est douceApollinaire

SAINTE CASSIENNE L’HYMNOGRAPHE 
SOPHIA GOUBAÏDOULINA 
Pauline Viardot-Garcia 
NADIA BOULANGER 
Louise Farrenc 
Fanny Mendelssohn 
Élisabeth Jacquet de La Guerre 
LOUISE FARRENC 
LILI BOULANGER 
LILI BOULANGER 
HILDEGARD VON BINGEN 
Grażyna BACEWICZ 
Francesca Caccini 
Clara Schumann 
Pascale Criton 
GERMAINE TAILLEFERRE -
Francis Hochart (1954-2020)

FRANCIS À PARIS 
FRANCIS DANS LES LANDES 
FRANCIS PRÈS D’UN FOUR LANDAIS QU’IL A RESTAURÉ 
FRANCIS SUR LA CÔTE LANDAISE Voici l’hommage des habitants du quartier à Francis Hochart à l’endroit de la rue de Prony (Paris 17ème) où il est mort le 10 février 2020 (photos de Marina Fiodorova, prises le 21 février). Jusqu’à présent les passants déposent des fleurs et des joggeurs du Parc Monceau proche se signent.
REPOSE EN PAIX, TRÈS CHER ET INOUBLIABLE FRANCIS!

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О Дмитрии Степановиче Васютинском (1875-1934)
О Дмитрии Степановиче Васютинском (1875-1934), отце Валентины Васютинской-Маркадэ
(Документ был мне передан Одесским искусствоведом Евгением Деменком)
Entrée de Dmitri Vassioutinski (noble, orthodoxe) à la Faculté de physique et de mathématique d’Odessa en 1894 (il a 19 ans).
Habitait dans le village ukrainien de Karlovka, district d’Ananiev, gouvernement de Kherson -
VERLAINE – SONNETS-PRIÈRES CELLULAIRES
VERLAINE – SONNETS-PRIÈRES CELLULAIRES
I
Mon Dieu m’a dit : Mon fils, il faut m’aimer. Tu vois
Mon flanc percé, mon cœur qui rayonne et qui saigne,
Et mes pieds offensés que Madeleine baigne
De larmes, et mes bras douloureux sous le poidsDe tes péchés, et mes mains ! Et tu vois la croix,
Tu vois les clous, le fiel, l’éponge, et tout t’enseigne
À n’aimer, en ce monde amer où la chair règne,
Que ma Chair et mon Sang, ma parole et ma voix.Ne t’ai-je pas aimé jusqu’à la mort moi-même,
Ô mon frère en mon Père, ô mon fils en l’Esprit,
Et n’ai-je pas souffert, comme c’était écrit ?N’ai-je pas sangloté ton angoisse suprême
Et n’ai-je pas sué la sueur de tes nuits,
Lamentable ami qui me cherches où je suis ?II
J’ai répondu : Seigneur, vous avez dit mon âme.
C’est vrai que je vous cherche et ne vous trouve pas.
Mais vous aimer ! Voyez comme je suis en bas,
Vous dont l’amour toujours monte comme la flamme.Vous, la source de paix que toute soif réclame,
Hélas ! voyez un peu tous mes tristes combats !
Oserai-je adorer la trace de vos pas,
Sur ces genoux saignants d’un rampement infâme ?Et pourtant je vous cherche en longs tâtonnements,
Je voudrais que votre ombre au moins vêtît ma honte,
Mais vous n’avez pas d’ombre, ô vous dont l’amour monte,Ô vous, fontaine calme, amère aux seuls amants
De leur damnation, ô vous, toute lumière,
Sauf aux yeux dont un lourd baiser tient la paupière !III
– Il faut m’aimer ! Je suis l’universel Baiser,
Je suis cette paupière et je suis cette lèvre
Dont tu parles, ô cher malade, et cette fièvre
Qui t’agite, c’est moi toujours ! Il faut oserM’aimer ! Oui, mon amour monte sans biaiser
Jusqu’où ne grimpe pas ton pauvre amour de chèvre,
Et t’emportera, comme un aigle vole un lièvre,
Vers des serpolets qu’un ciel cher vient arroser !Ô ma nuit claire ! ô tes yeux dans mon clair de lune !
Ô ce lit de lumière et d’eau parmi la brune !
Toute cette innocence et tout ce reposoir !Aime-moi ! Ces deux mots sont mes verbes suprêmes,
Car étant ton Dieu tout-puissant, je peux vouloir,
Mais je ne veux d’abord que pouvoir que tu m’aimes.IV
– Seigneur, c’est trop ! Vraiment je n’ose. Aimer qui ? Vous ?
Oh ! non ! Je tremble et n’ose. Oh ! vous aimer je n’ose,
Je ne veux pas ! Je suis indigne. Vous, la Rose
Immense des purs vents de l’Amour, ô Vous, tousLes cœurs des saints, ô Vous qui fûtes le Jaloux
D’Israël, Vous, la chaste abeille qui se pose
Sur la seule fleur d’une innocence mi-close,
Quoi, moi, moi, pouvoir Vous aimer. Êtes-vous fous(*),Père, Fils, Esprit ? Moi, ce pécheur-ci, ce lâche,
Ce superbe, qui fait le mal comme sa tâche
Et n’a dans tous ses sens, odorat, toucher, goût,Vue, ouïe, et dans tout son être – hélas ! dans tout
Son espoir et dans tout son remords, que l’extase
D’une caresse où le seul vieil Adam s’embrase ?________
(*) Saint Augustin.V
– Il faut m’aimer. Je suis ces Fous que tu nommais,
Je suis l’Adam nouveau qui mange le vieil homme,
Ta Rome, ton Paris, ta Sparte et ta Sodome,
Comme un pauvre rué parmi d’horribles mets.Mon amour est le feu qui dévore à jamais
Toute chair insensée, et l’évapore comme
Un parfum, – et c’est le déluge qui consomme
En son flot tout mauvais germe que je semais,Afin qu’un jour la Croix où je meurs fût dressée
Et que par un miracle effrayant de bonté
Je t’eusse un jour à moi, frémissant et dompté.Aime. Sors de ta nuit. Aime. C’est ma pensée
De toute éternité, pauvre âme délaissée,
Que tu dusses m’aimer, moi seul qui suis resté !VI
– Seigneur, j’ai peur. Mon âme en moi tressaille toute.
Je vois, je sens qu’il faut vous aimer. Mais comment
Moi, ceci, me ferais-je, ô Vous, Dieu, votre amant,
Ô Justice que la vertu des bons redoute ?Oui, comment ? Car voici que s’ébranle la voûte
Où mon cœur creusait son ensevelissement
Et que je sens fluer à moi le firmament,
Et je vous dis : de vous à moi quelle est la route ?Tendez-moi votre main, que je puisse lever
Cette chair accroupie et cet esprit malade.
Mais recevoir jamais la céleste accolade,Est-ce possible ? Un jour, pouvoir la retrouver
Dans votre sein, sur votre cœur qui fut le nôtre,
La place où reposa la tête de l’apôtre ?VII
– Certes, si tu le veux mériter, mon fils, oui,
Et voici. Laisse aller l’ignorance indécise
De ton cœur vers les bras ouverts de mon Église
Comme la guêpe vole au lis épanoui.Approche-toi de mon oreille. Épanches-y
L’humiliation d’une brave franchise.
Dis-moi tout sans un mot d’orgueil ou de reprise
Et m’offre le bouquet d’un repentir choisi.Puis franchement et simplement viens à ma Table
Et je t’y bénirai d’un repas délectable
Auquel l’ange n’aura lui-même qu’assisté,Et tu boiras le Vin de la vigne immuable
Dont la force, dont la douceur, dont la bonté
Feront germer ton sang à l’immortalité.*
* *Puis, va ! Garde une foi modeste en ce mystère
D’amour par quoi je suis ta chair et ta raison,
Et surtout reviens très souvent dans ma maison,
Pour y participer au Vin qui désaltère,Au Pain sans qui la vie est une trahison,
Pour y prier mon Père et supplier ma Mère
Qu’il te soit accordé, dans l’exil de la terre,
D’être l’agneau sans cris qui donne sa toison,D’être l’enfant vêtu de lin et d’innocence,
D’oublier ton pauvre amour-propre et ton essence,
Enfin, de devenir un peu semblable à moiQui fus, durant les jours d’Hérode et de Pilate
Et de Judas et de Pierre, pareil à toi
Pour souffrir et mourir d’une mort scélérate !*
* *Et pour récompenser ton zèle en ces devoirs
Si doux qu’ils sont encor d’ineffables délices,
Je te ferai goûter sur terre mes prémices,
La paix du cœur, l’amour d’être pauvre, et mes soirsMystiques, quand l’esprit s’ouvre aux calmes espoirs
Et croit boire, suivant ma promesse, au Calice
Éternel, et qu’au ciel pieux la lune glisse,
Et que sonnent les angélus roses et noirs,En attendant l’assomption dans ma lumière,
L’éveil sans fin dans ma charité coutumière,
La musique de mes louanges à jamais,Et l’extase perpétuelle et la science,
Et d’être en moi parmi l’aimable irradiance
De tes souffrances, enfin miennes, que j’aimais !*
* *– Ah ! Seigneur, qu’ai-je ? Hélas ! me voici tout en larmes
D’une joie extraordinaire : votre voix
Me fait comme du bien et du mal à la fois,
Et le mal et le bien, tout a les mêmes charmes.Je ris, je pleure, et c’est comme un appel aux armes
D’un clairon pour des champs de bataille où je vois
Des anges bleus et blancs portés sur des pavois,
Et ce clairon m’enlève en de fières alarmes.J’ai l’extase et j’ai la terreur d’être choisi.
Je suis indigne, mais je sais votre clémence.
Ah ! quel effort, mais quelle ardeur ! Et me voiciPlein d’une humble prière, encor qu’un trouble immense
Brouille l’espoir que votre voix me révéla,
Et j’aspire en tremblant …VIII
– Pauvre âme, c’est cela !
Paul Verlaine
Cellulairement









