Catégorie : Personnel

  • Francis Hochart (1954-2020)

    FRANCIS À PARIS

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    FRANCIS DANS LES LANDES

     

     

    FRANCIS PRÈS D’UN FOUR LANDAIS QU’IL A RESTAURÉ

     

     

    FRANCIS SUR LA CÔTE LANDAISE

    Voici l’hommage des habitants du quartier à Francis Hochart à l’endroit de la rue de Prony (Paris 17ème) où il est mort le 10 février 2020 (photos de Marina Fiodorova, prises le 21 février). Jusqu’à présent les passants déposent des fleurs et des joggeurs du Parc Monceau proche se signent.

    REPOSE EN PAIX, TRÈS CHER ET INOUBLIABLE FRANCIS!

     

  • О Дмитрии Степановиче Васютинском (1875-1934)

    О Дмитрии Степановиче Васютинском (1875-1934), отце Валентины Васютинской-Маркадэ

    (Документ был мне передан Одесским искусствоведом Евгением Деменком)

    Entrée de Dmitri Vassioutinski (noble, orthodoxe) à la Faculté de physique et de mathématique d’Odessa en 1894 (il a 19 ans).
    Habitait dans le village ukrainien de Karlovka, district d’Ananiev, gouvernement de Kherson

  • VERLAINE – SONNETS-PRIÈRES CELLULAIRES

    VERLAINE – SONNETS-PRIÈRES CELLULAIRES

     

    I

    Mon Dieu m’a dit : Mon fils, il faut m’aimer. Tu vois
    Mon flanc percé, mon cœur qui rayonne et qui saigne,
    Et mes pieds offensés que Madeleine baigne
    De larmes, et mes bras douloureux sous le poids

    De tes péchés, et mes mains ! Et tu vois la croix,
    Tu vois les clous, le fiel, l’éponge, et tout t’enseigne
    À n’aimer, en ce monde amer où la chair règne,
    Que ma Chair et mon Sang, ma parole et ma voix.

    Ne t’ai-je pas aimé jusqu’à la mort moi-même,
    Ô mon frère en mon Père, ô mon fils en l’Esprit,
    Et n’ai-je pas souffert, comme c’était écrit ?

    N’ai-je pas sangloté ton angoisse suprême
    Et n’ai-je pas sué la sueur de tes nuits,
    Lamentable ami qui me cherches où je suis ?

    II

    J’ai répondu : Seigneur, vous avez dit mon âme.
    C’est vrai que je vous cherche et ne vous trouve pas.
    Mais vous aimer ! Voyez comme je suis en bas,
    Vous dont l’amour toujours monte comme la flamme.

    Vous, la source de paix que toute soif réclame,
    Hélas ! voyez un peu tous mes tristes combats !
    Oserai-je adorer la trace de vos pas,
    Sur ces genoux saignants d’un rampement infâme ?

    Et pourtant je vous cherche en longs tâtonnements,
    Je voudrais que votre ombre au moins vêtît ma honte,
    Mais vous n’avez pas d’ombre, ô vous dont l’amour monte,

    Ô vous, fontaine calme, amère aux seuls amants
    De leur damnation, ô vous, toute lumière,
    Sauf aux yeux dont un lourd baiser tient la paupière !

    III

    – Il faut m’aimer ! Je suis l’universel Baiser,
    Je suis cette paupière et je suis cette lèvre
    Dont tu parles, ô cher malade, et cette fièvre
    Qui t’agite, c’est moi toujours ! Il faut oser

    M’aimer ! Oui, mon amour monte sans biaiser
    Jusqu’où ne grimpe pas ton pauvre amour de chèvre,
    Et t’emportera, comme un aigle vole un lièvre,
    Vers des serpolets qu’un ciel cher vient arroser !

    Ô ma nuit claire ! ô tes yeux dans mon clair de lune !
    Ô ce lit de lumière et d’eau parmi la brune !
    Toute cette innocence et tout ce reposoir !

    Aime-moi ! Ces deux mots sont mes verbes suprêmes,
    Car étant ton Dieu tout-puissant, je peux vouloir,
    Mais je ne veux d’abord que pouvoir que tu m’aimes.

    IV

    – Seigneur, c’est trop ! Vraiment je n’ose. Aimer qui ? Vous ?
    Oh ! non ! Je tremble et n’ose. Oh ! vous aimer je n’ose,
    Je ne veux pas ! Je suis indigne. Vous, la Rose
    Immense des purs vents de l’Amour, ô Vous, tous

    Les cœurs des saints, ô Vous qui fûtes le Jaloux
    D’Israël, Vous, la chaste abeille qui se pose
    Sur la seule fleur d’une innocence mi-close,
    Quoi, moi, moi, pouvoir Vous aimer. Êtes-vous fous(*),

    Père, Fils, Esprit ? Moi, ce pécheur-ci, ce lâche,
    Ce superbe, qui fait le mal comme sa tâche
    Et n’a dans tous ses sens, odorat, toucher, goût,

    Vue, ouïe, et dans tout son être – hélas ! dans tout
    Son espoir et dans tout son remords, que l’extase
    D’une caresse où le seul vieil Adam s’embrase ?

    ________
    (*) Saint Augustin.

    V

    – Il faut m’aimer. Je suis ces Fous que tu nommais,
    Je suis l’Adam nouveau qui mange le vieil homme,
    Ta Rome, ton Paris, ta Sparte et ta Sodome,
    Comme un pauvre rué parmi d’horribles mets.

    Mon amour est le feu qui dévore à jamais
    Toute chair insensée, et l’évapore comme
    Un parfum, – et c’est le déluge qui consomme
    En son flot tout mauvais germe que je semais,

    Afin qu’un jour la Croix où je meurs fût dressée
    Et que par un miracle effrayant de bonté
    Je t’eusse un jour à moi, frémissant et dompté.

    Aime. Sors de ta nuit. Aime. C’est ma pensée
    De toute éternité, pauvre âme délaissée,
    Que tu dusses m’aimer, moi seul qui suis resté !

    VI

    – Seigneur, j’ai peur. Mon âme en moi tressaille toute.
    Je vois, je sens qu’il faut vous aimer. Mais comment
    Moi, ceci, me ferais-je, ô Vous, Dieu, votre amant,
    Ô Justice que la vertu des bons redoute ?

    Oui, comment ? Car voici que s’ébranle la voûte
    Où mon cœur creusait son ensevelissement
    Et que je sens fluer à moi le firmament,
    Et je vous dis : de vous à moi quelle est la route ?

    Tendez-moi votre main, que je puisse lever
    Cette chair accroupie et cet esprit malade.
    Mais recevoir jamais la céleste accolade,

    Est-ce possible ? Un jour, pouvoir la retrouver
    Dans votre sein, sur votre cœur qui fut le nôtre,
    La place où reposa la tête de l’apôtre ?

    VII

    – Certes, si tu le veux mériter, mon fils, oui,
    Et voici. Laisse aller l’ignorance indécise
    De ton cœur vers les bras ouverts de mon Église
    Comme la guêpe vole au lis épanoui.

    Approche-toi de mon oreille. Épanches-y
    L’humiliation d’une brave franchise.
    Dis-moi tout sans un mot d’orgueil ou de reprise
    Et m’offre le bouquet d’un repentir choisi.

    Puis franchement et simplement viens à ma Table
    Et je t’y bénirai d’un repas délectable
    Auquel l’ange n’aura lui-même qu’assisté,

    Et tu boiras le Vin de la vigne immuable
    Dont la force, dont la douceur, dont la bonté
    Feront germer ton sang à l’immortalité.

    *
    * *

    Puis, va ! Garde une foi modeste en ce mystère
    D’amour par quoi je suis ta chair et ta raison,
    Et surtout reviens très souvent dans ma maison,
    Pour y participer au Vin qui désaltère,

    Au Pain sans qui la vie est une trahison,
    Pour y prier mon Père et supplier ma Mère
    Qu’il te soit accordé, dans l’exil de la terre,
    D’être l’agneau sans cris qui donne sa toison,

    D’être l’enfant vêtu de lin et d’innocence,
    D’oublier ton pauvre amour-propre et ton essence,
    Enfin, de devenir un peu semblable à moi

    Qui fus, durant les jours d’Hérode et de Pilate
    Et de Judas et de Pierre, pareil à toi
    Pour souffrir et mourir d’une mort scélérate !

    *
    * *

    Et pour récompenser ton zèle en ces devoirs
    Si doux qu’ils sont encor d’ineffables délices,
    Je te ferai goûter sur terre mes prémices,
    La paix du cœur, l’amour d’être pauvre, et mes soirs

    Mystiques, quand l’esprit s’ouvre aux calmes espoirs
    Et croit boire, suivant ma promesse, au Calice
    Éternel, et qu’au ciel pieux la lune glisse,
    Et que sonnent les angélus roses et noirs,

    En attendant l’assomption dans ma lumière,
    L’éveil sans fin dans ma charité coutumière,
    La musique de mes louanges à jamais,

    Et l’extase perpétuelle et la science,
    Et d’être en moi parmi l’aimable irradiance
    De tes souffrances, enfin miennes, que j’aimais !

    *
    * *

    – Ah ! Seigneur, qu’ai-je ? Hélas ! me voici tout en larmes
    D’une joie extraordinaire : votre voix
    Me fait comme du bien et du mal à la fois,
    Et le mal et le bien, tout a les mêmes charmes.

    Je ris, je pleure, et c’est comme un appel aux armes
    D’un clairon pour des champs de bataille où je vois
    Des anges bleus et blancs portés sur des pavois,
    Et ce clairon m’enlève en de fières alarmes.

    J’ai l’extase et j’ai la terreur d’être choisi.
    Je suis indigne, mais je sais votre clémence.
    Ah ! quel effort, mais quelle ardeur ! Et me voici

    Plein d’une humble prière, encor qu’un trouble immense
    Brouille l’espoir que votre voix me révéla,
    Et j’aspire en tremblant …

    VIII

    – Pauvre âme, c’est cela ! 

     

    Paul Verlaine
    Cellulairement

     

     

  • Deux générations de Marcadé (Mouscardès)

    Deux générations de Marcadé (1875-2012, Mouscardès)

     

    noms naissance mariage décès
    Paul Marcadé(Jean) 16 /03/1875 05/05/1904 06/10/1914
    Noémie Marcadé 12/11/1881   14/01/1967
    née POEY Rose      
           
    Andréa Marcadé 25/09/1907 19/02/1933 19/01/1980
    née DARJO      
    Jean-Lucien Marcadé 27/01/1906   06/08/1990
           
    Daniel Marcadé 22/04/1911 07/11/1935 21/05/1998
    Hélène Marcadé 07/04/1912   17/11/2012
    née DIZABEAU      

     

  • À Kiev en septembre 2019

    À Kiev le 25 septembre 2019

    Vladislav, Dmytro Horbatchov, Jean-Claude Marcadé
    Lydia Lykhatch, Dmytro Horbatchov, Jean-Claude Marcadé, Valentyna Klymenko, Roman Klymenko, Louka Noll, deux amies
    Dmytro Horbatchov, Jean-Claude Marcadé
    Jean-Claude Marcadé, Valentyna Klymenko,directrice du Musée ukrainien
    Dmytro Horbatchov, Alexeï Komlyk, son amie, Vitali Komlyk, Jean-Claude Marcadé, Anna Komlyk-Horbatchova , 
    Jean-Claude Marcadé et Anna Komlyk-Hotbatchova
    Jean-Claude Mar ca&dé signant son livre
    Tatiana, Jean-Claude Marcadé, Alexandre Parnis
    Dmytro Horbatchov, Tatiana, Jean-Claude Marcadé, Alexandre Parnis

  • Voeux du grand peintre ukrainien Olexandre Doubovyk

    Voeux du grand peintre ukrainien Olexandre Doubovyk

  • Une Parabole franciscaine de Saint Porphyre (1906-1991)

     

    Une Parabole franciscaine de Saint Porphyre (1906-1991)

    « Comment pouvons-nous, Papouli, aimer le Christ?

    • Notre amour envers le Christ, mon enfant, se réalise de la manière suivante: nous élevons notre moi intérieur vers le Christ et nous L’invoquons. Ainsi, quand nous voyons la nature, les arbres, les fleurs, les oiseaux, les abeilles, la mer, les poissons, les étoiles, la lune, le soleil et toutes Ses autres créatures exquises, nous tournons notre esprit vers Dieu et, Le glorifiant à travers celles-ci, nous nous efforçons de comprendre combien ces créatures sont belles et de les aimer. Quand nous avons aimé tout cela, alors notre amour s’élève vers notre Créateur et, de cette manière, c’est en réalité et en vérité que nous L’aimons. L’amour des créatures est une condition préalable nécessaire; mais l’amour pour notre frère humain doit être encore plus grand. C’est pourquoi nous devons effectuer des visites aux hôpitaux, aux prisons, aux orphelinats, aux maisons de retraite, etc. C’est la seule raison qui exige que de telles visites soient faites. Alors, notre amour sera sincère. »

    • Saint Porphyre, Anthologie de conseils, Lausanne, L’Âge d’Homme, 2007, p.32

     

    ST PÔRPHYRIOS

  • С Рождеством Христовым! 

    С Рождеством Христовым! 

    Рождественское поздравления архимандрита Сергия (Шевича) В.Д. и И.Р. (Жан-Клоду) Маркадэ`