Catégorie : Personnel
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Johnny Hallyday
Johnny Hallyday était une « icône » – media dixerunt…R.P., Domine. (quoi qu’en ait Mélenchon…)
Je n’y peux rien : fin des années 1950 et dans les années 1960, j’écoutais les derniers quattuors de Beethoven…
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Mélenchon et le Venezuela…
L’accrochage, à propos du Venezuela, de Jean-Luc Mélenchon et de la fille de Régis Debray, Laure, que l’Afterphilosoph Lévy a comparé, sans craindre le ridicule, mais le ridicule de Lévy ne tue plus en France … … à l’altercation Marine Le Pen/Macron, a atteint sans aucun doute son point Godwin.
Et que dire de ces visages cacochymes et de ces verbiages convenus de Pascal Bruckner et de Kouchner …
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Le témoignage bouleversant de Barbara sur l’insupportable violence sexuelle virile
Extrait des mémoires de Barbara, née Serf-Brodsky:
« J’ai de plus en plus peur de mon père. Il le sent. Il le sait. J’ai tellement besoin de ma mère, mais comment faire pour lui parler ? Et que lui dire ? Que je trouve le comportement de mon père bizarre ? Je me tais. Un soir, à Tarbes, mon univers bascule dans l’horreur. J’ai dix ans et demi. Les enfants se taisent parce qu’on refuse de les croire. Parce qu’on les soupçonne d’affabuler. Parce qu’ils ont honte et qu’ils se sentent coupables. Parce qu’ils ont peur. Parce qu’ils croient qu’ils sont les seuls au monde avec leur terrible secret. De ces humiliations infligées à l’enfance, de ces hautes turbulences, de ces descentes au fond du fond, j’ai toujours resurgi. Sûr, il m’a fallu un sacré goût de vivre, une sacrée envie d’être heureuse, une sacrée volonté d’atteindre le plaisir dans les bras d’un homme, pour me sentir un jour purifiée de tout, longtemps après. »
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Christine Angot, la nouvelle mégère non apprivoisée de la télé….
De plus en plus, dans le show du Ravi Ruquier, l’écrivaine Christine Angot joue le rôle de la mégère de service, avec des indignations sélectives, et des yeux de haine. Une mégère donc à apprivoiser – tâche impossible, vu le dogmatisme sûr de soi qu’elle exsude…
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Saint Irénée de Lyon
FÊTE DE SAINT IRÉNÉE DE LYON (DEUXIÈME MOITIÉ DU IIème
SIÈCLE) DANS L’ÉGLISE ORTHODOXE RUSSE.



SONY DSC « D’une part, il est homme sans beauté, sujet à la souffrance, assis sur le petit d’une ânesse, méprisé du peuple, descendant jusque dans la mort; d’autre part, il est Seigneur saint, admirable Conseiller, éclatant de beauté, Dieu fort, venant sur les nuées en Juge universel.
Car de même que le Seigneur était homme afin d’être éprouvé, de même il était aussi le Verbe afin d’être glorifié : d’un côté, le Verbe se tenait en repos lorsque le Seigneur était éprouvé, outragé, crucifié et mis à mort; de l’autre, l’homme était ‘absorbé’ lorsque le Seigneur vainquait, supportait la souffrance, montrait sa bonté, ressuscitait et était enlevé au ciel. ainsi donc, le Fils de Dieu, notre Seigneur, tout en étant le Verbe du Père, était aussi le Fils de l’homme; car de Marie, issue de créatures humaines et créature humaine elle-même, il avait reçu une naissance humaine. »
Irénée de Lyon, Contre les hérésies, III, 19, 2-3, Paris, Cerf,1984, p. 369








