Catégorie : Personnel

  • BONA HESTA DE NADAU! BONA ANNADA!

    Joyeux Noël! Fröhliche gesegnete Weihnachten! Merry Christmas!

    BONA HESTA DE NADAU! BONA ANNADA!  

    С Рождеством Христовым!
    З Різдвом Христовим!

    Καλά Χριστούγεννα!

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    Escoutat capbat la moutagna
    Cantat lous anjous de Nadau
    E de Béthlèem la campagna
    Pren lou de heste annau

    Gloria, gloria in excelsis Deo (bis)

    Lou hilh de Diu s’ey heit mayanaitje
    At mey des praubes qu’ey mascut
    Lous aulhès d’u pétit bilatje
    Coum u dès louès l’an arcuelhut

    Lou Diu d’et ceu è dé la terra
    Qu’a dat moustra de soum amou.
    Et qui ‘nsé débè hè la guerra
    Nous da lou hilh per Saubadou.

     

    ****

    Le ciel est noir, la terre est blanche ;
    – Cloches, carillonnez gaîment !
    – 
Jésus est né ; – la Vierge penche
    Sur lui son visage charmant.
    Pas de courtines festonnées
    Pour préserver l’enfant du froid ;
    Rien que les toiles d’araignées
    Qui pendent des poutres du toit.
    Il tremble sur la paille fraîche,
    Ce cher petit enfant Jésus,
    Et pour l’échauffer dans sa crèche
    L’âne et le boeuf soufflent dessus.
    La neige au chaume coud ses franges,
    Mais sur le toit s’ouvre le ciel
    Et, tout en blanc, le choeur des anges
    Chante aux bergers :  » Noël ! Noël ! « 

    Théophile Gautier.
    Émaux et Camées (1852)

    ****

    Тучи с ожерёба
    Ржут, как сто кобыл,
    Плещет надо мною
    Пламя красных крыл.
    Небо словно вымя,
    Звезды как сосцы.
    Пухнет Божье имя
    В животе овцы.
    Верю: завтра рано,
    Чуть забрезжит свет,
    Новый под туманом
    Вспыхнет Назарет.
    Новое восславят
    Рождество поля,
    И, как пес, пролает
    За горой заря.
    Только знаю: будет
    Страшный вопль и крик,
    Отрекутся люди
    Славить новый лик.
    Скрежетом булата
    Вздыбят пасть земли…
    И со щек заката
    Спрыгнут скулы-дни.
    Побегут, как лани,
    В степь иных сторон,
    Где вздымает длани
    Новый Симеон.
    1917

    Сергей Есенин
    Sergueï Essénine

    ******
    Advent
    Es treibt der Wind im Winterwalde
    die Flockenherde wie ein Hirt
    und manche Tanne ahnt wie balde
    sie fromm und lichterheilig wird.
    Und lauscht hinaus: den weißen Wegen
    streckt sie die Zweige hin – bereit
    und wehrt dem Wind und wächst entgegen
    der einen Nacht der Herrlichkeit.

    Rainer Maria Rilke

    *****
    Ангели з неба злетіли на крилах,
    Добру новину нам возвістили.
    Зірка велика над стайнею сяє,
    Дорогу до Бога, дорога до Бога
    Всім осіяє!

    Великеє диво сталося нині –
    В яслах на сіні маленька Дитина,
    А біля Нього щасливая мати
    Пісню співає, пісню співає
    Малому Дитяті!

    Так воплотилася воля Господня,
    Бо наш Спаситель родився сьогодні.
    Ми на колінах Його привітаймо,
    Богу живому, Богу живому
    Хвалу воздаймо!

    ****

    Καλήν εσπέραν άρχοντες
    Καλήν εσπέραν άρχοντες,
    αν είναι ορισμός σας,
    Χριστού τη Θεία γέννηση,
    να πω στ’ αρχοντικό σας.
    Χριστός γεννάται σήμερον,
    εν Βηθλεέμ τη πόλη,
    οι ουρανοί αγάλλονται,
    χαίρεται η φύσις όλη.

    Εν τω σπηλαίω τίκτεται,
    εν φάτνη των αλόγων,
    ο βασιλεύς των ουρανών,
    και ποιητής των όλων.
    Πλήθος αγγέλων ψάλλουσι,
    το Δόξα εν υψίστοις,
    και τούτο άξιον εστί,
    η των ποιμένων πίστις.

    Εκ της Περσίας έρχονται
    τρεις μάγοι με τα δώρα
    άστρο λαμπρό τους οδηγεί
    χωρίς να λείψει ώρα.

    Σ’ αυτό το σπίτι που ‘ρθαμε,
    πέτρα να μη ραγίσει
    κι ο νοικοκύρης του σπιτιού
    χρόνια πολλά να ζήσει.

  • Obama is a small president, he is a weak président…

    Obama sur les Russes:

    « They’re a small country, they’re a weak country, they don’t produce anything that anybody wants to buy. »

    Obama -Alas!Alas!Alas!- est devenu avec le temps un petit président qui, entre autre, n’a même pas su défendre les meurtres réguliers  de ses congénères noirs.

    Il feint d’oublier que Bush-père était directeur de la CIA depuis 1976… Une CIA qui n’a pas cessé d’oeuvrer jusqu’à aujourd’hui à des déstabilisations partout dans le monde.

     

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  • Pierre Le Corf, humanitaire breton basé à Alep

    Qui est Pierre Le Corf, humanitaire breton basé à Alep?

    Pierre Le Corf a 27 ans, originaire du Morbihan, il a tout quitté il y a deux ans et demi pour mener un tour du monde solidaire. Depuis huit mois, il est installé à Alep et vit au quotidien avec ses habitants. Il essaie d’apporter son soutien, une mission non sans risque.

    • Par Emilie Colin
    • Publié le , mis à jour le
    Pierre Le Corf (à gauche) et une petite fille syrienne, à Alep en octobre 2016. Il explique cette photo en disant que la plupart des enfants sur place parlent de leur ancienne maison, leur chambre qu'ils rêvent de retrouver. © Pierre Le Corf

    © Pierre Le Corf Pierre Le Corf (à gauche) et une petite fille syrienne, à Alep en octobre 2016. Il explique cette photo en disant que la plupart des enfants sur place parlent de leur ancienne maison, leur chambre qu’ils rêvent de retrouver.

    Cela fait huit mois qu’il est installé à Alep (zone ouest) en Syrie et qu’il veut apporter son aide à la population. Pierre Le Corf a 27 ans, il serait le seul français établi sur place depuis aussi longtemps. Fils d’ostréiculteurs et originaire du Morbihan, il a tout quitté, tout vendu il y a 3 ans, pour fonder son association We are superheroes et se lancer dans un tour du monde solidaire. Joint par téléphone lundi, il explique son parcours, et son envie de rester en Syrie, tant qu’il pourra.

    Alep, « l’une des plus grandes communautés marginalisées du monde, des fantômes qui essaient de survivre et de croire en demain »

    « J’y suis arrivé il y a 8 mois à travers une autre ONG (SOS Chrétiens d’Orient) qui était touchée par les actions que je menais dans d’autres pays. Au départ, mon projet (We are superheroes) c’était de donner du sens à l’histoire des gens et de transmettre leur savoir, en tant qu’expérience de vie. Au fur et à mesure le programme s’est mis en place sur des zones de génocide, de gangs. Cela a touché beaucoup de gens. Cette ONG a voulu encourager le travail que je faisais et m’a proposé de venir en Syrie pour continuer.

    Je ne pensais pas rester trop longtemps. Je suis arrivé en passant par Damas. En arrivant à Alep, j’ai découvert des gens extraordinaires, une situation qui dépassait de très très loin ce que les médias racontaient à son propos et j’ai eu envie de rester. Du coup c’est ce que j’ai fait pour à la fois transmettre ce qui se passe ici, et aussi créer des programmes qui puissent véritablement aider les gens. »

    Agir au quotidien

    Pierre Le Corf s’est fixé plusieurs missions notamment celle de pouvoir fournir des trousses de premiers soins. Il finance lui même ces projets, « une grosse responsabilité » qui l’amène désormais à lancer des collectes de fond pour pouvoir continuer. Il raconte son quotidien.

    « Il n’y a pas de journée type ici parce que la guerre change tout tout le temps. Il y a des jours où des gens que vous aimez se font tuer par une roquette, donc vous allez voir où c’est tombé, vous allez rencontrer la famille à l’hôpital, vous allez essayer de trouver des solutions pour l’aider. »

    Rester ?

    « Beaucoup de gens sont inquiets autour de moi. Je ne prends jamais de risques immodérés, après évidemment les roquettes et les mortiers tombent là où ils tombent. Ne pas porter de gilet pare-balles ? C’est une vrai volonté, il n’y pas d’intérêt à porter un gilet pare-balles dans un endroit où les gens n’en ont pas. Pourquoi moi j’aurais le droit d’en porter un et pas eux ? »

    We are superheros : partir et donner à voir les autres

    « We are superheroes c’était il y a deux ans et demi. Je devais être au plus près de la réalité. Je viens d’une famille très modeste, sans vraiment beaucoup de moyens. Je suis parti très tôt de chez moi. J’ai grandi dans un environnement compliqué. Au fur et à mesure des années, j’ai fini par plus ou moins réussir, par vivre correctement même, en montant des projets d’entreprise. Mais au bout d’un moment, je ne me reconnaissais plus vraiment. Ayant grandi dans ces environnements-là, j’ai toujours été auprès de gens qui avaient besoin d’aide. J’ai moi-même grandi avec des gens qui ont été capables de me tendre la main. Du coup j’ai décidé de me reconcentrer sur ce qui importait le plus, à savoir ceux dont on parlait le moins. J’ai eu envie d’arriver à découvrir le monde non pas comme on me le racontait mais comme il l’était réellement et ne pas me limiter à la France sur ma perception de l’être humain. »

    A voir,  le reportage de France 2

     

  • Pierre Lévy sur Bernard-Henri Lévy

    Le journaliste Pierre Lévy imagine ici ironiquement les dernières heures de Bernard-Henri Lévy avant les résultats des primaires de la droite.

    Fin de dimanche paisible aux Deux Magots (l’emblématique café de Saint-Germain des Prés, récemment rebaptisé Les deux Mac Do en raison de la vague populiste qui menace de submerger la France, l’Europe et le monde). Humblement assis tout au fond de la salle, Bernard-Henri Lévy – qui n’aime rien tant que la discrétion – devise avec quelques proches, auxquels s’est jointe une poignée de journalistes amis.

    Une douce chaleur enveloppe le bistro mythique, au point que le phare de la pensée mondiale a défait jusqu’au cinquième bouton de sa chemise, toujours d’une immaculée blancheur, même quand il passe en revue les combattantes kurdes sur le front irakien. Cette décontraction vestimentaire, confient ses amis, exprime sa modeste manière de protester contre le réchauffement de la planète, qui est, avec le discrédit absurde des élites mondialisées, l’autre plaie des temps modernes.

    Tout naturellement, la conversation roule sur le premier tour des primaires à droite, dont les résultats seront connus dans quelques heures. Le plus grand philosophe que la France ait connu depuis Jean-Baptiste Botul, voire Vercingétorix, est également un fin connaisseur de la vie politique hexagonale. Il jubile, car désormais, il en est sûr : ce sera Nicolas.

    Il faut faire donner l’aviation puis l’infanterie françaises pour sauver la cité des griffes du boucher de Damas et de celles de son terrifiant mentor du Kremlin
    Il a d’ailleurs ce matin-là fait une brève excursion dans la périphérie parisienne, du côté du 16ème arrondissement, et a même poussé l’aventure jusqu’en banlieue – à Neuilly – sans garde du corps ni caméra, pour mieux se pénétrer du sentiment populaire. Et son verdict est sans appel : l’ancien chef de l’Etat l’emportera haut la main. Sa naturelle prudence l’empêche d’exprimer complètement sa conviction, mais il confiera en aparté que son ami pourrait même gagner dès le premier tour. Or tous le savent : ses intuitions ne le trompent jamais.

    Du coup, il se laisse aller à évoquer quelques projets qui lui tiennent à cœur, de nature à inverser la terrible marche du monde vers l’abîme, le redoutable triomphe de «l’amour du vide (et de) la haine de l’autre». Il faut tuer le pire, s’enflamme-t-il à la pensée des nouvelles équipées qu’il se réjouit de préparer avec le mari de Carla.

    Une première expédition s’impose comme un devoir moral inspiré des Lumières : venir au secours d’Alep martyrisée. Il faut faire donner l’aviation puis l’infanterie françaises pour sauver la cité des griffes du boucher de Damas et de celles de son terrifiant mentor du Kremlin. Car le soleil des intellectuels est également un fin stratège militaire, et se remémore non sans émotion la brillante croisade qui a permis de débarrasser la terre du dictateur Kadhafi, et d’apporter ainsi bonheur, sérénité et progrès au peuple libyen – et à toute la région.

    Accessoirement – il s’en ouvre ce soir avec gourmandise – il a déjà jeté les jalons d’un grand film qui retracera cette épopée historique destinée à sauver la Syrie, et pourrait même forcer sa nature en se mettant en scène, naturellement dans un humble second rôle. Après Le serment de Tobrouk, qui fit trembler le box office planétaire – 85 entrées en tout, places exo comprises – le génie de la pensée et de l’action rêve de réaliser Le Serment d’Alep, qui pourrait aussi s’appeler Terminator, le retour.

    Pour autant, sa générosité planétaire tourmentée ne le laisse pas en paix. Il se fait fort de convaincre le futur président Sarkozy de capitaliser sur son prochain triomphe syrien. De manière entendue, il regarde son bras et promène son regard alternativement sur deux points de part et d’autre de celui-ci. Les familiers de Bernard-Henri ont compris : il entend signifier ainsi qu’il faut franchir la Manche.

    Et venir ainsi au secours des malheureux Britanniques victimes du Brexit, en quelque sorte pris en otage par «des rebelles analphabètes et des néonationalistes à sueurs froides et front de bœuf», promoteurs de la haine de l’Autre – et plus particulièrement la haine de la Finance, signe indiscutable de l’antisémitisme rampant, rappelle-t-il opportunément. Au nom de la «boursouflure du moi» (un défaut que le simple citoyen Lévy abhorre par-dessus tous les autres), ceux-ci ont fait triompher le «souverainisme le plus rance et (le) nationalisme le plus bête», ouvrant ainsi la perspective d’une «Europe qui est en train de se dissoudre dans le néant (du) ressentiment».

    Eh bien, il faut redonner la parole à l’amour et à la raison, affirme en substance le fleuve de la pensée du 21e siècle. Une expédition militaire pourrait y pourvoir, d’autant que les accords de coopération signés par l’ancien et futur chef de l’Etat avec la perfide Albion nous donnent accès à tous ses secrets militaires. La démocratie y gagnerait, tant il va de soi que les Britanniques regrettent désormais leur vote, à l’instar des expatriés continentaux qui ont manifesté leur refus de voir Londres perdre son statut de ville ouverte, multiculturelle et donc européenne.

    A propos de manifestations, justement, le philosophe humaniste refuse qu’on laisse orphelins ces protestataires américains qui refusent, ô combien légitimement, l’élection de l’«antisémite» Donald Trump. Celui-ci ne rêve-t-il pas de laisser Vladimir Poutine envahir les Pays baltes et la Pologne, et de «dealer» avec lui sur le Moyen-Orient ? Il faut venir au secours de cette Amérique ouverte ! Evidemment, une nouvelle opération La Fayette ne serait pas une mince affaire, qui verrait le pays des droits de l’Homme venir à nouveau au secours du peuple frère américain. Mais il se fait fort de convaincre Nico.

    Encore faut-il que celui-ci accède à l’Elysée, lui fait-on doucement remarquer. Or les derniers jours de campagne sembleraient indiquer une percée de François Fillon. La lumière de l’Occident balaie d’un revers de main cette hypothèse ridicule. Ne serait-ce que parce que les électeurs n’accepteront jamais de placer en tête un homme suspecté de nourrir quelques intentions amicales vis-à-vis de Moscou, tranche-t-il d’un ton assuré.

    Les convives ne peuvent qu’acquiescer devant une telle évidence, confirmée par tous les sondages.

    Du reste, chacun le sait : la perspicacité et la prescience du philosophe-stratège-politologue-combattant n’ont jamais été prises en défaut.

    Décidément, BHL n’a rien perdu de sa lucidité, de son humanisme et de son énergie. Nous voilà rassurés.

    Du même auteur : Le «système» mondialisé subit une défaite historique

  • Quelques flashs de Buenos Aires en vrac – octobre-novembre 2016

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    la Fondation PROA

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    PLAZA HÔTEL

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  • EN MARCHE!

    Quelqu’un qui a été dans l’orbite de Paul Ricoeur ne peut être mauvais! Qui vivra verra – pour l’instant marchons avec Macron…

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